Séminaire sur l’écoformation du GREF – Vidéoconférence à l’UQAM | 23 août 2018

 

 

Cinq membres du Centr’ERE participeront à un séminaire organisé par SupAgro Florac, partenaire du Centr’ERE : Pascal Galvani (membre du Comité organisateur), Gaston Pineau, Tom Berryman, Thierry Pardo et Lucie Sauvé.

Le Séminaire poursuit les objectifs suivants : Réunir le réseau du Groupe de Recherche sur l’Écoformation – GREF ; Faire le point sur les travaux réalisés ces dernières années; Réfléchir aux nouveaux enjeux, nouvelles pratiques et nouveaux axes de recherche à développer pour les prochaines années.

La participation se fera sous forme d’une vidéoconférence qui aura lieu le jeudi 23 août à la salle de vidéoconférence de l’UQAM, J-2615.

 

Signature de l’accord de coopération entre l’Universidade Fereral do Parana (UFPR) du Brésil et l’UQAM

Cet accord de coopération favorisera le développement et la poursuite de projets de recherche et de formation entre l’UQAM et l’Universidade Fereral do Parana (UFPR), dans les domaines de l’éducation et de l’environnement.

Le développement d’un tel accord a été réalisé dans la foulée du stage de recherche post-doctoral de la professeure visiteure Marilia Torales Campos de l’UFPR au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’UQAM au cours de l’année 2017-2018.

Première photo, de gauche à droite : Isabel Orellana (professeure à l’UQAM), Lucie Sauve (directrice de Centr’ERE), Marília Andrade Torales Campos (Professeur associé de l’UFPR).

Deuxième photo, de gauche à droite : Odissea Oliveira (coordinatrice du programme post-universitaire en éducation: théorie et pratique de l’enseignement), Marília Andrade Torales Campos (Professeur associé de l’UFPR), Ricardo Marcelo Fonseca (Recteur de l’Université fédérale de Paraná) et André Macedo Duarte (Directeur de l’Agence internationale de l’UFPR).

Essai récemment déposé : « Les politiques publiques relatives à la gestion de l’eau dans les zones d’activités minières : le cas de la Bolivie » | Frida Villarreal Diaz

 

Frida Villarreal Diaz, finissante à la maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM sous la direction de Lucie Sauvé, a récemment déposé la version finale de son essai, intitulé Les politiques publiques relatives à la gestion de l’eau dans les zones d’activités minières : le cas de la Bolivie.

Résumé :

La région du Haut Plateau bolivien est un bassin versant fragile en raison des caractéristiques physiques semi-arides. Les activités qui se déroulent dans cette région méritent attention, spécialement les activités minières. Celles-ci sont très présentes historiquement et continuent à se développer avec des effets dans cette biorégion. La grande demande d’eau et le rejet des eaux polluées par l’activité minière ont des incidences sur l’approvisionnement pour la consommation d’eau des populations et la santé de gens, sur la production agricole, sur la biodiversité et les rapports sociaux et politiques. Les eaux souterraines et superficielles sont affectées tant sur le plan régional, national qu’international. Cet essai analyse d’abord la nouvelle Constitution de l’État de la Bolivie adoptée en 2009, le cadre légal et les éléments de politique publique de la dernière décennie en lien avec les activités minières et leur utilisation d’eau. La particularité de la Constitution bolivienne se trouve dans l’adoption de la vision du monde — cosmovision — des peuples autochtones des Andes. Il s’agit du Bien Vivre, un paradigme non anthropocentrique qui considère la Terre Mère comme un système ayant une vie propre et incluant tous les êtres vivants. Ce paradigme cosmocentrique ouvre la porte à une alternative au système d’accumulation du capital. Cet essai aborde ensuite les pratiques socio-environnementales du secteur minier au regard de la Constitution, du cadre légal et de la politique sur les mines. Les résultats sont enfin interprétés à la lumière d’un cadre de référence éthique qui met en évidence la pluralité des visions du monde et des systèmes de valeurs portés par les différents protagonistes.

Mots clés : activités minières, ressources hydriques, valeurs environnementales, Bien Vivre, haut plateau bolivien, pollution de l’eau, politiques publiques, gestion environnementale.

La version PDF de ce mémoire est disponible sur le site Web Espace ressources du Centr’ERE.

 

Anne-Sophie Gousse-Lessard intervient sur les femmes, le « care » et les changements climatiques à l’émission en baladodiffusion « Les acclimatées » du média UnPointCinq

 

Anne-Sophie Gousse-Lessard, chercheure associée au Centr’ERE, a participé à l’émission en baladodiffusion « Les acclimatées » du média Unpointcinq, lors de la table ronde intitulée « Dans l’oeil du cyclone » (épisode 3).

Écouter l’extrait ici

Épisode 3 : dans l’œil du cyclone

Parce qu’elles sont encore associées naturellement au rôle de « caring », les Québécoises sont plus vulnérables aux événements climatiques extrêmes, dont la fréquence et l’intensité augmenteront dans les prochaines années.

Qu’avons-nous appris des inondations de 1996 au Saguenay qui ont laissé plus de séquelles physiques et psychologiques aux femmes qu’aux hommes? Le Québec était-il prêt lors des inondations du printemps 2017? Les municipalités ont-elles des plans d’action équitables et adaptés aux différences entre les genres?

On en parle avec Annie Rochette, docteure en droit environnemental, France Levert, présidente du Réseau des femmes en environnement et Anne-Sophie Gousse-Lessard, docteure en psychologie sociale et environnementale spécialisée en adaptation aux changements climatiques.

SOURCE : https://unpointcinq.ca/vivre-ici/baladao-acclimatees-femmes-evenements-climatique-extreme/

Mémoire récemment déposé : « Articuler écologisme et émancipation : la dimension critique et politique d’une initiative citoyenne de transition socioécologique » | Félix Lebrun-Paré

 

Félix Lebrun-Paré, finissant à la maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM sous la direction de Lucie Sauvé et la co-direction de Sylvie Jochems, a récemment déposé la version finale de son mémoire, intitulé Articuler écologisme et émancipation : la dimension critique et politique d’une initiative citoyenne de transition socioécologique.

Résumé :

Dans le contexte d’une crise « organique », à la fois écologique, économique, financière, sociale et démocratique, étroitement liée au système capitaliste et à l’idéologie néolibérale, on assiste à l’émergence d’une pluralité de discours et de pratiques associés à l’idée de transition, dont l’une des initiatives citoyennes les plus influentes est le Mouvement des initiatives de transition. Si diverses analyses soulèvent l’ambigüité du rapport au politique de ce mouvement, comme c’est le cas également pour d’autres « alternatives » écosociales, peu de recherches ont porté sur l’appropriation du cadre de référence de la transition elle-même par les acteurs de telles initiatives.

Au regard de ce constat, cette recherche vise à mieux comprendre le phénomène de l’appropriation citoyenne de la « chose publique » au sein du Mouvement des initiatives de transition. À cet effet, une étude de cas de type interprétative et critique a été menée. Le cas choisi est celui de Villeray en transition, initiative reconnue par le Transition network se situant dans le quartier Villeray à Montréal (Québec, Canada). Dans la perspective de contribuer au champ des transition studies et aux « sciences sociales de l’émancipation », cette recherche a pour objectifs généraux de caractériser les représentations de la transition chez les acteurs et de clarifier la dimension critique et politique de leur rapport à la transition. Il ressort de cette analyse sept catégories représentationnelles de la transition et quatre caractéristiques transversales particulièrement significatives de celle-ci. Le rapport au politique des acteurs est mis en évidence au regard d’éléments de représentation du changement écosocial, plus particulièrement concernant le rapport aux instances étatiques, les activités de délibération et de prises de décision, et l’attention portée aux inégalités sociales dans les discours et les pratiques.

Mots-clés : transition écologique, rapport au politique, action collective, initiative citoyenne, émancipation, représentations sociales.

La version PDF de ce mémoire est disponible sur le site Web Espace ressources du Centr’ERE.

Mémoire récemment déposé : « Des sciences naturelles à l’engagement écocitoyen : conception et validation d’un programme d’éducation relative à l’environnement en milieu collégial » | Émilie Boulay

 

Émilie Boulay, finissante à la maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM sous la direction de Lucie Sauvé, a récemment déposé la version finale de son mémoire, intitulé Des sciences naturelles à l’engagement écocitoyen : conception et validation d’un programme d’éducation relative à l’environnement en milieu collégial.

Résumé :

Malgré les grands enjeux sociaux et environnementaux auxquels sont confrontées nos sociétés contemporaines, la plupart des institutions d’enseignement se sont jusqu’ici très peu engagées en matière d’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté (ERE.E). L’enseignement collégial ne fait pas exception à cette situation, alors qu’il constitue un milieu particulièrement pertinent pour discuter de citoyenneté et d’engagement avec les jeunes. Au regard d’une telle problématique, cette recherche, menée en collaboration avec le Collège Bois-de-Boulogne et l’organisme GUEPE, a pour but de contribuer au développement du champ théorique et pratique de l’ERE.E au collégial, spécifiquement dans le contexte de l’enseignement des sciences. Pour ce faire, l’objectif était de développer un programme portant sur les problématiques environnementales et s’intégrant dans le cursus collégial de sciences de la nature. Ce projet fut déployé en quatre étapes : 1) caractériser la situation initiale; 2) concevoir le programme; 3) valider celui-ci par une mise à l’essai auprès de deux groupes d’étudiant.e.s; 4) proposer des ajustements au programme et formuler des recommandations. Le programme a été conçu dans le cadre du cours de biologie 101-NYA-05 « Évolution et diversité du vivant » et sa mise à l’essai a eu lieu auprès de 47 étudiant.e.s du Collège Bois-de-Boulogne en août 2016. Cette formation s’est inspirée des courants naturaliste et critique de l’ERE, en intégrant des approches expérientielle et interdisciplinaire, en lien avec le mode d’apprentissage par problème au sujet de questions vives.

Ce projet a permis de poursuivre le but que nous nous étions fixé, soit contribuer au développement d’un savoir-agir écocitoyen chez les étudiant.e.s. Par ailleurs, nous avons repéré des indices de divers avantages pédagogiques de la démarche adoptée, tels que faciliter la compréhension de contenus scientifiques et permettre aux étudiant.e.s d’appréhender les réalités socio-écologiques de leur milieu. Certes, la conception et la mise à l’essai du programme ont impliqué des enjeux pédagogiques associés à l’intégration de l’étude de questions vives et de l’approche interdisciplinaire; ceux-ci doivent faire l’objet d’une discussion critique. Par ailleurs, les résultats de la recherche se limitent à un contexte particulier et ne peuvent être généralisés à l’ensemble du milieu collégial. Mais au bilan, le projet a permis de transmettre une proposition de formation validée en contexte, à des organismes du milieu éducatif formel et non-formel.

Mots clés : Éducation relative à l’environnement, éducation à l’écocitoyenneté, institutionnalisation, curriculum scientifique, enseignement collégial

La version PDF de ce mémoire est disponible sur le site Web Espace ressources du Centr’ERE.

 

Étude croisée du rapport aux savoirs à l’égard des sciences naturelles et des sciences humaines et sociales : portraits d’élèves de la fin du secondaire au Québec (2018)

Therriault, G., Jeziorski, A.,  Bader, B. et Morin, É. (2018). Étude croisée du rapport aux savoirs à l’égard des sciences naturelles et des sciences humaines et sociales : portraits d’élèves de la fin du secondaire au Québec. Recherches en éducation, 32(mars), 51-67.
Plus d’information ici

L’espoir malgré tout. L’œuvre de Pierre Dansereau et l’avenir des sciences de l’environnement – PUQ (2017)

Cinq membres du Centr’ERE ont contribué à la rédaction de cette publication.

Brunet, N., Freire Vieira, P., Saint-Arnaud, M., Audet, R. (2017). L’espoir malgré tout. L’œuvre de Pierre Dansereau et l’avenir des sciences de l’environnement. Québec : Presse de l’Université du Québec, 255 pp.

La carrière du professeur Pierre Dansereau (1911-2011) s’est étalée sur plus de six décennies. Ce pionnier de l’écologie et des sciences de l’environnement, auteur très prolifique et pédagogue hors pair, en a inspiré plusieurs. L’ouvrage L’ESPOIR MALGRÉ TOUT célèbre l’héritage intellectuel qu’il nous a laissé et s’interroge sur l’avenir des sciences de l’environnement.

Les auteurs, par une démarche d’inspiration transdisciplinaire, lient plusieurs champs d’études et de nombreuses thématiques : écocitoyenneté, écodéveloppement, économie, énergie, épistémologie, éthique, modélisation, pédagogie, science de l’évolution, sociologie politique, travail social, et autres. L’espoir apparaît ici comme un guide infiniment plus inspirant et motivant que le cynisme et le découragement. Nul doute que Pierre Dansereau aurait adhéré à une telle philosophie et à un tel ouvrage, qui accompagnera étudiants, chercheurs, praticiens, décideurs et citoyens du monde.

SOURCE : http://www.puq.ca/catalogue/livres/espoir-malgre-tout-3346.html

Qui sont les écologistes communautaires du Québec ? Une étude inédite du RQGE

 

Le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE), partenaire associé du Centr’ERE, a récemment publié une recherche visant à dresser un portrait des groupes écologistes communautaires au Québec.

Le mouvement environnemental québécois, né dans les années 1970, a souvent exprimé le désir de mieux se connaître. Le Réseau québécois des groupes écologistes est fondé par et pour les groupes en 1982 avec objectif de regrouper, renforcer et parfois représenter les groupes écologistes du Québec. Les organisations fondatrices souhaitent développer leurs solidarités, s’allier sur certains enjeux stratégiques, partager des connaissances et constituer une mémoire collective. Il s’agit d’une histoire fascinante et complexe avec plusieurs mutations et nombre de difficultés criantes. C’est pour ces raisons qu’elle résidait dans la tradition orale et restait jusqu’à récemment plutôt mal connue. (…)

Ce projet est donc l’aboutissement d’un grand travail de recherche et de collecte de données sur les différents groupes écologistes communautaires du Québec. Cette analyse porte sur un mouvement social à travers son identité, ses valeurs, ses ressources et ses actions. L’analyse de ces informations a permis de mettre en lumière les particularités et points communs de l’ensemble des groupes répondants.

Source : https://rqge.qc.ca/portrait_ecolo/

> Lire l’étude ici

Quelques exemples de représentations graphiques résumant certains résultats :