Le Centr’ERE est engagé dans un processus d’autochtonisation de ses repères théoriques et de ses dynamiques de travail, nous reconnaissons ainsi notre responsabilité d’actualisation critique de nos visions d’un environnement partagé et de nos pratiques de dialogue et de formation, dans le respect des cultures ancestrales et du droit à l’autodétermination des générations actuelles.
Dans une perspective de justice épistémique, sociale et environnementale, le Centr’ERE privilégie des dialogues des savoirs qui interpellent des ontologies, des épistémologies et pédagogies des Premiers Peuples.
À partir de 2026, les membres du Centr’ERE entament un processus soutenu d’autoformation, au moyen d’ateliers de discussion, de lectures collectives, et d’autres formes de partage. Cette étape d’autoformation constitue une étape importante du chantier transversal d’autochtonisation du Centr’ERE.




