Flash Méthéo

Qu’est-ce que les «Flash Méthéo» ?

Comme le «h» de «Méthéo» le suggère, il ne s’agit pas de connaître le temps qu’il fait en un instant, mais plutôt de se réunir entre étudiantes et étudiants autour de questions, de défis, de difficultés ou d’enjeux méthodologiques et théoriques auxquels nous sommes confronté(e)s dans nos processus de recherches.

L’initiative des «Flash Méthéo» émane d’échanges entre un noyau uqamien d’étudiants et d’étudiantes du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) souhaitant discuter autour des pratiques et des enjeux de la recherche, qu’ils soient théoriques, méthodologiques, rédactionnels ou autres (connaissances des normes ou des problèmes relatifs à la gestion des données par exemple). Ainsi, les membres du groupe de discussion, étudiantes et étudiants de maitrise et de doctorat engagés dans le champ de l’ERE ou dans un champ connexe, se proposent de partager les questionnements, les inquiétudes ainsi que les moments d’«enthousiasme» et d’illumination, de «flashes», ponctuant leur parcours de recherche respectif.

L’objectif général est de s’offrir un espace-temps pour le partage des expériences en matière de pratiques de recherche.

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Flash Méthéo réalisés


livres-2 10 janvier 2013Contraintes cognitives d’une revue de littérature
Jérome Lafitte

 


7 février 2013 – Certification éthique et terrain
Anne-Isabelle Cuvillier

 


rape and the tree 6 mars 2013 – Contribution du terrain exploratoire au projet de recherche
Lidia Guennaoui

 


M1_-_The_Crab_Nebula-2 1 mai 2013 – La construction du cadre conceptuel et ses contraintes
Clara Muñoz

 


write > Bilan Flash Méthéo 2013
La communauté d’apprentissage des Flashs Méthéo

 


Transition_Design_Framework 21 mars 2014 – Le cheminement vers une structuration du cadre conceptuel : la notion de transition écologique
Félix Lebrun-Paré

 


turcot 17 février 2015 – Philosophies et expertises citoyennes face aux mégaprojets de développementLaurence BrièreDans le cadre des conférences « L’environnement « chose publique » ? » de l’UPOP

 


part 24 février 2015 – Participer aux projets des territoires de vie. Et puis?Jérôme LafitteDans le cadre des conférences « L’environnement « chose publique » ? » de l’UPOP

 


290px-RiviereHuileAnticosti 10 mars 2015 – Et si Anticosti m’était contée?Anne-Isabelle CuvillierDans le cadre des conférences « L’environnement «chose publique» ? » de l’UPOP

 


diver 17 mars 2015 – Inclusion et diversité dans les mouvements environnementaux au Québec
Lidia Guennaoui et Félix Lebrun-Paré
Dans le cadre des conférences « L’environnement «chose publique» ? » de l’UPOP

 


landart 24 mars 2015 – Land Art : Quand l’art s’invite dans la nature et interpelle le territoire
Eva Auzou
Dans le cadre des conférences « L’environnement «chose publique» ? » de l’UPOP

 


1-Image_notino_race-2 15 avril 2015 – L’usage de la notion de « race » en recherche – Paul R. Carr (UQO) et Patrick Cloos (UdM)
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Terrace_field_yunnan_china_denoised-2 14 mai 2015 – Vulgarisation en environnement : Partager la complexité
Louis-Charles Rainville

 


Objectifs spécifiques

  • Contribuer à la réflexion et à la formation générale sur la recherche et sur la spécificité des enjeux de la recherche en ERE.
  • Susciter, par une communauté de pratique et d’apprentissage collaboratif, la mise en œuvre de processus d’intégration et de différentiation au sein de la population étudiante affiliée au Centr’ERE.
  • Contribuer aux dynamiques de recherche et de formation du Centr’ERE.

Modalités

Ce groupe de travail est autogéré et se réunit mensuellement. Des rencontres additionnelles sont également possibles pour répondre, au fur et à mesure, aux désirs et nécessités de ses membres et de traiter des problèmes qu’ils rencontrent.

Chaque rencontre, d’une durée d’une heure, sera planifiée et animée par un ou une responsable, à tour de rôle, selon l’intérêt de chaque personne à l’égard d’une question ou d’un problème théorique, méthodologique ou autre. Les professeures et professeurs du Centr’ERE peuvent assister aux séances s’ils le souhaitent.

Un cadre (modèle) a été élaboré pour les présentations et les discussions, par souci d’économie de temps et pour faciliter les échanges. Chaque séance se structure en trois moments : présentation par un membre – discussion avec les collègues – bilan. La présentation initiale dure entre 10 à 20 minutes et le reste de l’heure est réservée à la discussion (30 min) et à sa conclusion (5 min). À la fin de la réunion, en 5 minutes, la personne responsable de présenter le «thème» de la rencontre explique en quoi la discussion l’a nourri et invite ses collègues à indiquer, en 3 mots-clés, ce que le «Flash Méthéo» leur a apporté.

Un bilan collectif a été produit à la fin de l’hiver 2013. En quelques mots, chaque personne y expose les défis qu’elle a relevés, résolus grâce aux «Flash Méthéo», explique ce qui l’a «allumé» dans cet espace d’échanges. Un nouveau cadre pour les Flash Méthéo 2014 élargit la première formule et son cadre à deux nouvelles formules alternatives possibles, l’une centrée sur des discussion communes et informelles libres, l’autre sur la projection sur l’après maîtrise ou doctorat.

Thomas Berryman est le professeur référent pour cette initiative.

La session « Environnement, chose publique »

Université Populaire Upop Montréal | Mars et avril 2015

Un groupe d’étudiantEs membres du Centr’ERE a initié une session de cours intitulée « L’environnement, chose publique ? » dans le cadre de la saison hivernale 2015 de l’Université populaire (Upop) de Montréal.

Séances données par Anne-Isabelle Cuvillier, Eva Auzou, Félix Lebrun-Paré, Jérôme Lafitte, Laurence Brière et Lidia Guennaoui

L’environnement est une res publica, «chose publique», donc politique. L’environnement, ce milieu de vie partagé, est tantôt lieu de ressourcement, tantôt espace d’action collective, source d’inspiration ou raison de conflits. Les formes d’engagement et de pratique liées à l’environnement sont ainsi multiples : l’expression artistique en contexte naturel (land art), la militance liée aux enjeux interculturels en environnement, l’implication dans les mouvements de transition écologique et la participation aux débats publics liés à l’aménagement du territoire ou aux mégaprojets de développement sont parmi les facettes de l’écocitoyenneté. Or, qu’apprenons-nous à travers ces pratiques?

Quelles transformations sociales et environnementales peuvent en découler? Quels sont les défis rencontrés par les écocitoyenNEs? Cette session proposait de s’immerger au sein de pratiques écocitoyennes, d’étudier les enjeux (notamment éducatifs, éthiques et politiques) qui leur sont associés et de célébrer leurs retombées.

> Plus d’information ici | Site Web d’Upop Montréal

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