Isabel Orellana est coautrice d’un nouvel article sur la circularité des textiles et les perspectives d’écocitoyenneté

Dans un article récemment paru, la conseillère à la direction du Centr’ERE, Isabel Orellana, signe avec Arianet Valdivia Mesa, Alain Caron, Boris Antonio Pérez Vázquez et Horaldo René Gutiérrez Mayrata un texte portant sur le potentiel socio-écologique de la transition de l’industrie textile vers la circularité, à partir d’une formation universitaire innovante issue d’une collaboration Québec-Cuba.

Les auteur·trices y analysent une démarche de formation qui met en dialogue les savoirs académiques et les pratiques communautaires, tout en valorisant le savoir-faire textile traditionnel comme levier de développement de compétences, de résilience locale et d’écocitoyenneté.

Ancrée dans le contexte cubain, cette expérience s’appuie sur une culture vivante de la réutilisation, de la réparation et de l’inventivité quotidienne, façonnée par la rareté des ressources. L’article montre comment cette « culture de la débrouillardise » peut devenir un puissant point d’appui pour penser la circularité textile non seulement comme solution technique, mais aussi comme transformation culturelle et sociale.

S’inspirant de l’andragogie et de la pédagogie critique de Paulo Freire, la démarche privilégie l’apprentissage par l’action, l’engagement social et la reconnaissance des savoirs vernaculaires, en soulignant la fécondité d’un dialogue interculturel au service d’une économie textile plus responsable.

L’article « Circularité des textiles – Une formation culturellement adaptée et perspectives d’écocitoyenneté » est à retrouver dans la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions (Varia, vol. 20, no 1, 2025).