Des membres du Centr’ERE au Colloque Ecohealth – du 11 au 15 août 2014

Lucie Sauvé, Nayla Naoufal et Eva Auzou présenteront le bilan du programme de recherche en écoalimentation menée par la Chaire en éducation relative à l’environnement, terminée en 2011 avec la publication du livre Pour une écoalimentation : dix belles histoires, publié aux Presses de l’Université du Québec. Le titre de la communication s’intitule « Eco-food education in Quebec : exploring the landscape ».

Ce programme de recherche avait pour but de contribuer au développement de l’éducation relative à l’écoalimentation, ce processus qui vise à favoriser un cheminement individuel et collectif vers l’adoption d’une alimentation saine (diversifiée et sécuritaire), produite, distribuée et consommée dans le respect des processus écologiques et de l’équité des rapports sociaux. Pour plus de détails, nous vous invitons à visiter le site Web du projet : http://www.eco-alimentation.uqam.ca/index.html

Eco-food education in Quebec: exploring the landscape | 14 août à 10h35 | DS-R515 (J.-A.-DeSève) (320, rue Sainte-Catherine Est, H2X 1L7)

Pour plus d’information et pour vous inscrire, cliquez ici.


Co-organisé par la Communauté de pratique canadienne en approches écosystémiques de la santé (CoPEH-Canada) et le Centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l’environnement (Cinbiose) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), le colloque EcoHealth 2014 se tiendra à Montréal du 11 au 15 août 2014.

Un projet alternatif axé sur la nature

En collaboration avec la CSDM et une équipe d’enseignant-es et de parents, le Centr’ERE accompagne le projet alternatif de l’École primaire Charles-Lemoyne, à Pointe-St-Charles. L’école a inauguré cette année un nouveau volet alternatif axé sur la nature. Les enfants qui grandissent en milieu urbain ont généralement peu d’occasions d’entrer en contact avec la nature, ce qui constitue un manque susceptible d’exercer une influence négative sur leur développement physique, moral, intellectuel et social, d’où la volonté des parents et enseignant de promouvoir une pédagogie fondée sur l’observation et la découverte de la nature. L’originalité de cette démarche pédagogique est d’amener les élèves à réaliser une partie des apprentissages scolaires à l’extérieur de la salle de classe afin de leur permettre de tisser des liens étroits et quotidiens avec la nature. Ainsi, sont valorisées des situations d’apprentissage concrètes, réelles et signifiantes, qui font appel à la créativité des élèves et à leur sens des responsabilités. Photo : École primaire Charles Lemoyne

L’énergie d’aller plus loin ! 14e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement de l’AQPERE

La thématique de l’énergie sera au coeur du prochain colloque de Montréal en ERE, les 6 et 7 novembre prochains à l’école Père-Marquette. Le titre de cette 14e édition traduit l’intention de se donner un nouvel élan pour relever le défi de la transition énergétique et écologique.

Pour plus d’information et pour proposer un atelier ou un kiosque, cliquez ici.

Le Centr’ERE accueille deux nouveaux partenaires associés

Le Centr’ERE a accueilli récemment deux nouveaux partenaires associés – mais collaborateurs de longue date : Gaïa presse (Montréal) et l’institut d’éducation à l’agro-environnement SupAgro Florac (France). 

Ces nouveaux partenariats favoriseront le développement d’une recherche ancrée dans l’interaction sociale, en milieu formel et non-formel. Ils permettront de valoriser mutuellement les travaux et les productions des partenaires et du Centr’ERE, et d’ouvrir des perspectives de collaboration, dont le développement d’activités de recherches conjointes en lien avec les objectifs du Centr’ERE.

GaiaPôle d’information et d’éducation dans le domaine de l’environnement, GaïaPresse s’adresse à des lectorats francophones et francophiles. Sa mission essentielle est de produire et de diffuser sur son site Internet de l’information objective, diversifiée et pertinente sur les enjeux environnementaux. L’information traitée par GaïaPresse se situe aux niveaux local, régional, national et international.

GaïaPresse présente des analyses et des grands dossiers sur l’actualité environnementale à travers 14 thématiques. Elle donne avant tout la parole aux acteurs et aux décideurs qui participent à l’évolution de la société et à son innovation démocratique. Faire évoluer les politiques publiques, favoriser la participation citoyenne, démultiplier les effets des initiatives créatives de la part de tous ces partenaires, développer des expertises croisées sur l’économie et l’environnement, sont autant de défis que GaïaPresse compte relever avec succès.

Source : http://gaiapresse.ca/fr/a-propos/index.php

supagroLes activités de SupAgro Florac se caractérisent par une posture originale à l’interface de l’enseignement technique agricole et l’enseignement supérieur agronomique, un ancrage territorial fort au coeur du Parc National des Cévennes, un site classé au patrimoine mondial par l’UNESCO, et une culture de l’innovation pédagogique au service du développement social et humain.

En lien avec les autres composantes de Montpellier SupAgro, SupAgro Florac pilote la mission d’appui à l’enseignement agricole et conduit, en partenariat avec la recherche en sciences de l’éducation, des activités d’expérimentation pédagogique et de promotion de dispositifs de formation innovants.

Source : http://www.supagro.fr/web/florac/

L’environnement, une histoire de vie, la vie, une histoire d’environnement | Symposium 2012 du Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie

L’environnement, une histoire de vie
La vie, une histoire d’environnement

Thématique du symposium 2012
Les dimensions écologiques dans les histoires de vie, des questions et des pratiques au carrefour de plusieurs réseaux

Le XIXe symposium du réseau s’oriente cette année vers la place et le rôle du monde de la vie et de l’environnement dans nos histoires de vie. Nous souhaitons que ce symposium soit une occasion d’échanger et de se former sur la diversité des approches écologiques de l’histoire de vie. Cette rencontre sera un moment unique de participer à l’exploration de cette part importante de nos histoires de vie, celle qui se tourne vers le monde qui nous porte, le monde qui nous forme et que nous transformons. La vie s’incarne dans le monde et est en étroites relations vitales et réciproques avec celui-ci. Les dimensions écologiques de l’histoire de vie ouvrent ainsi sur des relations fortes et nourricières avec le monde de la vie. Elles ouvrent cependant aussi sur les diverses situations conflictuelles, les crises, les abus et les luttes qui marquent aussi de nombreuses vies autour des questions écologiques et les transformations plus ou moins heureuses du monde. Les crises économiques, écologiques, culturelles s’enchevêtrent aujourd’hui dans la complexité de la mondialisation où se côtoient les pires dangers mais aussi les émergences d’alternatives et de transformations de paradigmes, de modes de vie, de modes de pensées et de valeurs. Comment les histoires de vie reflètent-elles ces enjeux ? Quels éclairages et quelles nouvelles compréhensions peuvent-elles nous donner sur les nouveaux rapports à l’environnement ?

Cette édition du symposium prend appui sur la mise en relation de trois réseaux qui explorent diverses facettes du rapport au monde des êtres humains et de leurs sociétés : le Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie, le Groupe de recherche en éducation et en formation relatives à l’environnement (UQAM) et le Groupe de recherche sur l’écoformation (de France). Le symposium sera un moment privilégié pour explorer diverses questions sur les dimensions écologiques de l’histoire de vie. De quelles manières les enjeux environnementaux et les nouvelles pratiques quotidiennes d’écologisation se manifestent-ils dans les histoires de vie ? Pourquoi et comment ouvrir plus explicitement la formation et la recherche en histoires de vie sur les dimensions écologiques ou environnementales de notre rapport au monde ? En quoi les dimensions écologiques des histoires de vie nous aident-elles à mieux comprendre des fondements éducatifs et ainsi transformer la formation et la recherche dans divers champs éducatifs ? Comment l’étude du rapport au monde dans les différents âges de la vie et au sein de différentes cultures permet-elle de mieux comprendre les processus de construction identitaire et leurs liens avec l’engagement environnemental ? De quelles manières les explorations des interactions entre « soi » et le « monde naturel » permettent elles de comprendre les diverses manières de se former avec, par et pour l’environnement physique et cosmique ? Comment situer le tiers écoformation en relation l’hétéroformation et l’autoformation ?

Afin d’échanger sur les dimensions écologiques des histoires de vie, c’est au bord du Lac Stukely, dans le Parc national du Mont-Orford, que se tiendra ce XIXe symposium. Du 27 au 29 septembre 2012, c’est le Centre de Villégiature de Jouvence qui accueillera nos activités. L’ouverture explicite de l’histoire de vie sur l’environnement met toujours en évidence des souvenirs marquants. Orford est aussi un environnement marqué par des enjeux socio-environnementaux. Ce parc est un lieu nourricier par les contacts avec le monde naturel qu’il permet et il est aussi un lieu de résistance, de luttes citoyennes pour en préserver les qualités.

Voilà ! L’environnement, une histoire de vie. La vie, une histoire d’environnement.

Lien vers le site Web du Réseau québécois pour la pratique des histoires de vie

Le Centr’ERE accueille Caroline Leininger-Frézal comme chercheure associée

Le Centr’ERE est heureux d’accueillir Caroline Leininger-Frézal, géographe, maître de conférences en géographie à l’Université Paris 7 Denis Diderot, à titre de membre chercheur associé. Ses travaux portent sur l’organisation territoriale de l’éducation à l’environnement et/ou au développement durable, les acteurs et les modes de gouvernance en jeu. Ses recherches s’intéressent également sur les pratiques des enseignants et des associations en EEDD.

Page personnelle sur le site du Centr’ERE