Catherine Gauthier d’Environnement Jeunesse et Lucie Sauvé du Centr’ERE à l’émission « Je vote pour la science »

Catherine Gauthier d’Environnement Jeunesse et Lucie Sauvé du Centr’ERE ont été interviewée par Isabelle Burgun dans le cadre de l’émission « Je vote pour la science », sur les ondes de Radio Ville-Marie, le 23 septembre 2019.

« Penser vert, cela s’apprend aussi à l’école par une véritable éducation à l’écocitoyenneté.

Pourtant, un quart de siècle après les premiers États généraux de l’éducation relative à l’environnement, le Québec ne possède toujours pas de politique pour l’intégrer dans son programme éducatif.

C’est pourquoi le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté, de même que de nombreux autres organismes, s’activent pour que l’école tisse des liens plus solides avec les acteurs en éducation informelle en environnement: on pense à des parcs, des musées ou des organisations communautaires.

Cette Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté pourrait même pousser les jeunes à lutter pour l’environnement sur leurs propres bancs d’école, et non dans la rue. À ce sujet, l’initiative « Cégep Vert du Québec » d’Environnement Jeunesse, fête cette année 15 ans. À travers elle, 27 cégeps forment de jeunes citoyens à s’engager dans la cause environnementale. »

Pour écouter l’entrevue.

Hugue Asselin et René Audet ont participé au baladodiffusion Voix libres de la revue l’Esprit libre

Hugue Asselin, membre et coordonateur du Centr’ERE, ainsi que René Audet, chercheur associé du Centr’ERE, étaient invités au balado Voix libres pour discuter de la surresponsabilisation citoyenne dans la lutte contre les changements climatiques.

« Qui peut/doit sauver la planète ? Le discours sur la décroissance qui se généralise. Les pratiques éthiques, écologiques et responsables se multiplient. Chacun adapte sa façon de vivre et modifie ses habitudes. Une remise en question louable et nécessaire, mais est-ce suffisant ?

Et si on prenait du recul sur la situation du monde pour se rendre compte que tout le monde ne fait pas ses devoirs. Le Canada pollue toujours plus et recycle toujours aussi mal, alors que l’Accord de Paris l’a engagé à des objectifs concrets. Qui des multinationales ultras pollueuses dont l’existence repose sur la croissance et le profit. »

Pour écouter le baladodiffusion.

Le non-sens d’utiliser le gaz naturel comme énergie de transition au Québec – Article dans Le Devoir

Des membres du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et des enjeux énergétiques au Québec, dont Lucie Sauvé, publient un texte d’opinion dans Le Devoir sur la question du gaz naturel comme énergie de transition :

Entre autres, quelles conséquences aura cette persistance à prolonger la dépendance au gaz naturel des secteurs industriel et du transport lourd sur l’économie québécoise à long terme ? Les industries du territoire — tout comme celles des éventuels pays importateurs — ne risquent-elles pas d’être placées sur une voie économique, commerciale et financière menant à une impasse structurelle en 2030 ? Puisque des mesures de deuxième reconversion s’imposeront forcément avant 2050, pourquoi ne pas les engager dès aujourd’hui ?

Lire l’article ici

Un texte signé par Simon-Philippe Breton, Louis-Étienne Boudreault, Bernard Saulnier et Lucie Sauvé, Membres du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et des enjeux énergétiques au Québec

Des membres du Centr’ERE ont collaboré à un article portant sur les enjeux énergétiques au Québec dans le quotidien Le Devoir | 23 décembre 2018

Dans le contexte actuel, les risques d’une telle stratégie commerciale sont en effet multiples. Parmi ceux-ci, il y a la perte de souveraineté juridique, énergétique et opérationnelle du Québec qui résulterait de la « dérivation » permanente de capacités hydroélectriques et de transport actuellement en exploitation, désormais asservies aux livraisons prévues dans ces contrats commerciaux. Implicitement, lorsque Hydro-Québec polarise ainsi l’essentiel de son avoir propre en direction de la construction de futurs complexes hydroélectriques, il prive la restructuration de l’économie du Québec de capitaux et de ressources stratégiques et retarde indûment la mise en oeuvre immédiate d’une véritable transition énergétique cohérente, efficace et équitable au Québec.

Lire l’article ici

Lucie Sauvé à l’émission « Faut Pas Croire Tout Ce Qu’on Dit » de Radio-Canada

Lucie Sauvé, directrice du Centr’ERE-UQAM, a été invité à participer à l’émission Faut Pas Croire Tout Ce Qu’on Dit dans la foulée de l’initiative Le pacte pour la transition. Elle y traite également de la signification de la notion d’écocitoyenneté et de la proposition de Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté.

La gouvernance environnementale a besoin d’une commission Parent | Lucie Sauvé contribue à une lettre ouverte dans Le Devoir

André Beauchamp, ancien président du BAPE, Louis-Gilles Francoeur, ancien vice-président du BAPE, Lucie Sauvé, professeure titulaire au Centr’ERE et Louise Vandelac, professeure titulaire à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, ont rédigé une lettre ouverte destinée à MarieChantal Chassé, nouvellement nommée ministre de l’environnement au sein du gouvernement caquiste. La lettre a été publiée dans la section Idées du quotidien Le Devoir du 25 octobre 2018.

Votre engagement sous serment de faire appliquer la Loi sur la qualité de l’environnement, qui assure à toute personne un droit à la « qualité de l’environnement, à sa protection et à la sauvegarde des espèces vivantes qui y habitent » vous offre un défi d’autant plus stimulant et important que vous êtes issue des milieux d’affaires, où certains sont de plus en plus conscients qu’une croissance sans limites est impossible sur une planète déjà surexploitée.

Lire la lettre ici

La décroissance, un scénario absolument inévitable | Jérémy Bouchez, membre du Centr’ERE, à Radio-Canada

Jérémy Bouchez, membre du Centr’ERE,  était de passage à l’émission Médium Large dans le contexte du premier Festival de la décroissance, qui a eu lieu le 6 octobre au Campus MIL de l’Université de Montréal.

« Il y aura décroissance quoi qu’il en soit. Soit on l’organise, et ça fait moins mal, soit on la subit de la nature, et là, ça va être très, très violent. » Selon Yves-Marie Abraham, professeur en gestion, il ne s’agit plus de limiter les effets du réchauffement climatique – une bataille perdue de toute façon –, mais bien de préparer nos sociétés à la vie avec moins de ressources. En compagnie du communicateur scientifique Jérémy Bouchez, de l’auteur écologiste Serge Mongeau et de la consultante zéro déchet Mélissa de Lafontaine, il explique à Catherine Perrin en quoi la protection de l’environnement est liée aux inégalités sociales.

Un premier festival sur la décroissance à Montréal

Anne-Sophie Gousse-Lessard intervient sur les femmes, le « care » et les changements climatiques à l’émission en baladodiffusion « Les acclimatées » du média UnPointCinq

Anne-Sophie Gousse-Lessard, chercheure associée au Centr’ERE, a participé à l’émission en baladodiffusion « Les acclimatées » du média Unpointcinq, lors de la table ronde intitulée « Dans l’oeil du cyclone » (épisode 3).

Écouter l’extrait ici

Épisode 3 : dans l’œil du cyclone

Parce qu’elles sont encore associées naturellement au rôle de « caring », les Québécoises sont plus vulnérables aux événements climatiques extrêmes, dont la fréquence et l’intensité augmenteront dans les prochaines années.

Qu’avons-nous appris des inondations de 1996 au Saguenay qui ont laissé plus de séquelles physiques et psychologiques aux femmes qu’aux hommes? Le Québec était-il prêt lors des inondations du printemps 2017? Les municipalités ont-elles des plans d’action équitables et adaptés aux différences entre les genres?

On en parle avec Annie Rochette, docteure en droit environnemental, France Levert, présidente du Réseau des femmes en environnement et Anne-Sophie Gousse-Lessard, docteure en psychologie sociale et environnementale spécialisée en adaptation aux changements climatiques.

SOURCE : https://unpointcinq.ca/vivre-ici/baladao-acclimatees-femmes-evenements-climatique-extreme/

Arrêtons de faire l’autruche dans le bac de recyclage – Pierre Batellier publie un article dans Le Devoir

Pierre Batellier, doctorant en sciences de l’environnement et membre du Centr’ERE de l’UQAM, a publié un article sur la situation du recyclage au Québec dans la section Idées du quotidien Le Devoir du 1er juin 2018.

Arrêtons de faire l’autruche dans le bac de recyclage

Mercredi dernier, se sont réunis à Québec les principaux acteurs de la filière du recyclage, confrontés, malgré les investissements passés, à une nouvelle crise majeure à la suite de la fermeture des principaux débouchés d’exportation des matières recyclables vers la Chine. Au-delà de cette importante rencontre de gestion de crise, cette situation nous rappelle la nécessité d’une réforme structurelle profonde de la gestion des matières résiduelles au Québec. Il est urgent de revoir nos standards de performance et de dépasser le tonnage de matières résiduelles récupérées comme principal critère d’efficience. Cet enjeu doit être pris au sérieux par l’ensemble des partis et devrait être une priorité pour le futur gouvernement.

– Pierre Batellier

Lire l’article ici