Des hôpitaux de la grande région de Montréal se mettent au recyclage du plastique – Une initiative de Synergie Santé-Environnement, partenaire du Centr’ERE

 

Extrait d’un article paru dans le journal Le Devoir du 9 avril 2018 :

« Mais les plastiques des hôpitaux participants sont maintenant réduits en granules, revendus et réutilisés. Ils servent par exemple à refaire d’autres contenants de plastique. Une entreprise est aussi en train de développer un concept de mobilier urbain en béton léger qui intègre jusqu’à 50 % de granules recyclés. On sait que nos plastiques ont vraiment une fin de vie utile, indique Mme Robitaille. Il ne s’agit pas juste de les mettre dans un bac sans savoir ce qu’ils deviennent. Parce qu’on veut s’assurer que nos gestes portent leurs fruits. »

« Pour moi, ça n’avait pas de sens avec la mission d’un établissement de santé. On soigne des gens, puis, d’un autre côté, on pollue l’environnement et ça a un impact sur leur santé », a déclaré Nathalie Robitaille, en entrevue.

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Les didactiques peuvent-elles être critiques ? | Article de G. Thésée et P. Carr (2018)

 

Les didactiques peuvent-elles être critiques? Apports des pédagogies et épistémologies sociocritiques

Article d’intérêt récemment paru, par Gina Thésée et Paul Carr, tous deux membres chercheurs réguliers au Centr’ERE.

Résumé :

Cet article propose une nouvelle rationalité didactique avec le concept de « didactiques critiques ». Il présente un contre-relief des didactiques en débusquant des aspects souterrains qu’elles rejettent, ne perçoivent pas, ne problématisent pas, ne questionnent pas ou ne théorisent pas. Face aux crises socio-environnementales que vivent les sociétés contemporaines, et face aux enjeux et défis qu’elles représentent pour l’éducation formelle et l’enseignement-apprentissage, les didactiques ne peuvent plus se permettre de se considérer comme des domaines disciplinaires décontextualisés, asociaux et apolitiques, soumis aux critères ou mythes de scientificité (objectivité, neutralité, vérité, universalité). Les nombreux maux sociaux, tels les : classisme, racisme, sexisme, néocolonialisme, néolibéralisme, conflits armés, guerres, déplacements forcés et autres violences, donnent lieu à des dynamiques de domination et d’exclusion sociales qui se répercutent dans la situation d’enseignement – apprentissage, l’objet des recherches et actions didactiques. À l’instar des pédagogies critiques et des épistémologies critiques qui abordent de front ces maux sociaux, les didactiques peuvent-elles devenir critiques ? Nous répondons par l’affirmative. Notre démarche de théorisation-conceptualisation s’inscrit dans le cadre de la théorie sociale critique et prend appui sur les perspectives de recherche critique. Le concept de « didactiques critiques » est associé à la pédagogie et l’épistémologie critiques comme troisième terme d’une « triade critique », socle de la situation d’enseignement-apprentissage. À partir d’une synthèse historique et épistémologique, nous explorons des aspects clés de criticité pour proposer des « didactiques critiques » qui s’adressent à la recherche, la formation et l’enseignement-apprentissage.

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Activités entourant le 20e anniversaire de la Revue ERE

PRÉSENTATION

La revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions  fête ses 20 ans d’existence. Elle est issue d’un partenariat entre différents groupes et institutions de recherche avec comme point d’ancrage permanent une équipe de chercheurs de l’Université du Québec à Montréal (aujourd’hui regroupés au sein du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté – Centr’ERE).

Créée en 1998, cette revue est unique dans le monde de la Francophonie. Elle a été cofondée par Lucie Sauvé (Université du Québec à Montréal) et Louis Goffin (Université de Liège, Belgique). Son premier volume a été produit dans la foulée d’un colloque international qui a réuni plus de 700 acteurs de l’éducation relative à l’environnement à Montréal.

L’éducation relative à l’environnement est indissociable de la prise en compte de la diversité culturelle, ce qui implique ici la reconnaissance des modes de rapport au monde en Francophonie, perçue comme sphère culturelle et espace géopolitique. La revue permet de discuter, de partager et de diffuser les travaux de recherche, de favoriser le « métissage » théorique, disciplinaire, méthodologique, culturel et autres. Elle stimule le déploiement de pratiques de plus en plus pertinentes et réflexives. Elle offre une plateforme de co-formation au sein de la communauté éducative qui se penche sur le rapport des personnes et des groupes sociaux à l’environnement.

Depuis une vingtaine d’années, des chercheurs francophones en éducation relative à l’environnement se rencontrent dans des colloques, séminaires, assises, forums, et autres, pour partager et discuter leurs travaux de recherches. Plusieurs de ces rencontres ont inspiré au fil des ans les thématiques des volumes de la revue.

Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions est considérée comme une revue internationale exigeante. Depuis 2010, elle est classée Catégorie 1 par le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES, France).

La revue est diffusée intégralement sous forme numérique et elle est également disponible en format imprimé. Elle s’adresse tant aux chercheurs et aux étudiants, qu’aux enseignants et autres praticiens. On peut la consulter ou l’emprunter dans une quarantaine de bibliothèque dans la  francophonie.

ÉVÉNEMENTS

La liste des événements sera actualisée de façon régulière.

Mars – Avril

Du 26 février au 27 avril, la revue sera à l’honneur dans la bibliothèque des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. Un espace spécifique présentera la revue aux visiteurs. Une table thématique suggèrera un ensemble d’ouvrage en éducation relative à l’environnement.

Rendez-vous à la bibliothèque et courez la chance de gagner des exemplaires de la revue en participant au concours organisé par la bibliothèque !

Mercredi 25 avril : une soirée festive (uniquement sur invitation) aura lieu avec la présence de Monique Brodeur (doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation), de Lucie Sauvé (directrice de la revue) et d’Étienne van Steenberghe (Rédacteur en chef de la revue). D’autres représentants universitaires seront aussi présents. Cette fête célèbrera également les retrouvailles des diplomé.e.s du Programme court en éducation relative à l’environnement (UQAM).


Mai

Jeudi 17 mai : lancement officiel du numéro thématique de la revue « Art et Éducation relative à l’environnement » avec la présence des deux directeurs de cette publication : Vincent Bouchard-Valentine (Département de musique, UQAM) et Lucie Sauvé (Centr’ERE, UQAM) et de plusieurs auteurs. Cette activité est ouverte au public et aura lieu à la bibliothèque et Archive nationale du Québec. Elle sera précédée d’une table ronde organisée dans la cadre du 50e anniversaire du Rapport Rioux.


Juin

Action Boockcrossing | Livres voyageurs – www.bookcrossing.com

Quatorze numéros de la revue seront « libérés » au Québec pour qu’ils puissent être retrouvés et lus par d’autres personnes, qui les relâcheront à leur tour. Chaque exemplaire aura un numéro identifiant unique (BCID) afin de pouvoir suivre son voyage.


À confirmer pour l’automne 2019

  • Lancement officiel du numéro thématique de la revue « L’éducation à l’environnement au sein des aires protégées et des musées »
  • Séminaire organisé en collaboration avec le Service Recherche Création de l’Université du Québec à Montréal autour des enjeux de la publication scientifique en français
  • Présentation de la revue dans les locaux de la bibliothèque centrale de l’Université du Québec à Montréal.
REMERCIEMENTS

Nous remercions particulièrement les personnes suivantes pour leur engagement dans la revue :

  • Tom Berryman, comité de direction
  • Jean-Étienne Bidou, comité de direction
  • Laurence Brière, coordonnatrice de la revue
  • Renée Brunelle, coordonnatrice de la revue (1998 – 2008)
  • Yves Giraut, comité de direction
  • Louis Goffin, cofondadeur de la revue et codirecteur (1998 – 2004)
  • Francine Panneton, aide à la coordination
  • Lucie Sauvé, directrice et cofondatrice de la revue (1998 -> )
  • Étienne van Steenberghe, rédacteur en chef de la revue (2012 -> )
MESSAGES - TÉMOIGNAGES

La revue souhaite mettre en ligne de petits textes soulignant la place et le rôle qu’elle a joué dans votre vie professionnelle. Les textes doivent être soumis à l’adresse revue-ere@uqam.ca et répondre aux critères suivants :

  • Ne pas dépasser 500 mots ;
  • Être accompagné d’une note biographique de l’auteur ou de chacun des co-auteurs (75 mots maximum par note ;
  • Être envoyé au plus tard pour le 15 novembre 2018.
LIENS UTILES

Événements organisés en collaboration avec :

Jérôme Lafitte remporte la bourse du Syndicat des professeur.e.s de l’UQAM

 

Jérôme Lafitte a remporté la Bourse du Syndicat des professeurs et professeures de l’UQAM pour l’année 2017-2018, attribuée pour l’excellence du dossier académique et de l’engagement dans la collectivité.

Suite à un master de recherche en géographie, spécialité environnement et paysage au sein du laboratoire Géode-CNRS de l’Université Toulouse 2-Jean Jaurès (UTJ2), Jérôme Lafitte entreprend un doctorat en co-tutelle entre l’UTJ2, sous la direction de Christine Vergnolle-Mainar, et l’UQAM, sous la direction de Lucie Sauvé. Il s’intéresse au dialogue des savoirs dans les dynamiques participatives au sein des territoires en projets de « développement durable » et au rôle que peuvent y jouer les temporalités environnementales. Il est également adjoint de recherche au Centr’ERE.

Questions socialement vives : Éducation relative à l’environnement, pensée critique et engagement | Séminaire à distance | 12 février 2018

 

École supérieure de formation de l’enseignement agricole / ENSFEA
en collaboration avec le
Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté / Centr’ERE
et le Groupe de recherche sur l’éducation et les musées / GREM
Université du Québec à Montréal / UQAM

Toulouse, le lundi 12 février 2018
15h à 18h

Anik Meunier, professeure titulaire, Département de didactique de l’UQAM, Directrice du GREM
Thème : Les environnements extérieurs à l’école pour penser l’éducation, la pensée critique et l’engagement citoyen. Le musée comme établissement d’éducation non formelle et autres contextes éducatifs : cadrages conceptuels, exemples et études de cas.

Lucie Sauvé, professeure titulaire, Département de didactique de l’UQAM, Directrice du Centr’ERE
Thème : Lien entre identité, engagement et écocitoyenneté – et de la convergence nécessaire entre les compétences critique, éthique et politique.

Laurence Brière, postdoctorante au département de communication de l’Université Laval, professeure associée au Centr’ERE
Thème : Les enjeux de l’apprentissage collectif au sein de débats publics sur des questions socio-écologiques vives et la coformation en réseau d’acteurs-trices comme piste de renforcement du contre-pouvoir écocitoyen.

 

 

L’éducation relative à l’environnement : la question des risques et des désastres | Séminaire | 6 février 2018

 

Larissa Schemes Heinzelmann,
Professeure, Université Feevale du Brésil

Avec la participation de Denise Proulx,
Sociologue de l’environnement et Chercheure associée au Centr’ERE

Animation : Lucie Sauvé,
Professeur, UQAM et directrice du Centr’ERE

  • 6 février 2018, de 12h30 à 14h00
  • Pavillon Paul-Gérin-Lajoie (N), 1205, Saint-Denis, Montréal, local N-3760

 

Le Centr’ERE partenaire du symposium « Cultiver l’enseignement des arts au Québec » – Janvier 2018

 

Le Centr’ERE est partenaire des événements entourant le 50e anniversaire du Rapport Rioux, qui traite de l’enseignement des arts au Québec.

Outre un soutien en termes organisationnels et stratégiques, plusieurs membres du centre s’intéressent en effet aux croisement entre arts, environnement et éducation. Mentionnons entre autres Vincent Bouchard-Valentine et l’écologie sonore, Lyne Lefebvre et l’écodesign, Eva Auzou et le land art et Maia Morel et l’intégration des références artistiques dans l’ERE en didactique. Qui plus est, plusieurs autres chercheur.e.s s’intéressent à la dimension esthétique du rapport au monde dans le cadre de leurs recherches et activités de formation, dont Tom Berryman et Lucie Sauvé.

Symposium
Cultiver l’enseignement des arts au Québec
Le Musée des beaux-arts de Montréal accueillera le 16 mars 2018 le Symposium Cultiver l’enseignement des arts au Québec. Sous la présidence d’honneur de Madame Louise Sicuro et de Monsieur Marcel Fournier, cette journée exceptionnelle sera l’occasion, pour des personnes et organismes œuvrant dans les secteurs des arts, de l’éducation et de la culture, de se rencontrer et d’échanger sur la place des arts dans la société et sur la formation artistique générale et professionnelle. Ce Symposium prendra appui sur le rapport magistral déposé en 1969 par la Commission d’enquête sur l’enseignement des arts dans la province de Québec et cherchera à susciter une nouvelle mobilisation concertée entre partenaires d’horizons divers pour une valorisation des arts dans la société et dans le système d’éducation québécois.

Plus d’information ici

Le Centr’ERE accueille Maia Morel, nouvelle membre chercheuse associée – Janvier 2018

 

Le Centr’ERE est heureux d’accueillir une nouvelle chercheuse associée parmi ses membres : Madame Maia Morel, professeure régulière au département de l’éducation à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Ses travaux portent sur le rôle que l’art (et spécifiquement les arts plastiques) peut jouer dans la formation au vivre-ensemble, problématique dans laquelle une place centrale est réservée à l’éducation relative à l’environnement.

Plus d’information ici.

Le Centr’ERE accueille trois nouvelles membres chercheuses associées – Décembre 2017

 

Le Centr’ERE est heureux d’accueillir trois nouvelles chercheuses associées parmi ses membres : Shawn-Renee Hordyk (Université du Québec à Montréal), Denise Proulx (Université du Québec à Montréal) et Marilia Andrade Torales Campos (Université fédérale de Paraná).

Shawn-Renee Hordyk est professeure à l’École de travail social de l’UQAM.  Elle détient une maîtrise en travail social de l’Université du Michigan ainsi qu’un doctorat en travail social de l’Université McGill.

Après un parcours d’une quinzaine d’années en travail social clinique auprès des enfants et des adultes, elle a repris ses études pour approfondir ses réflexions sur les liens entre la santé, le bien-être et le contact avec la nature.  Son intérêt pour ce sujet l’a amenée à réaliser des projets de recherche auprès des communautés immigrantes récemment arrivées à Montréal et auprès des communautés autochtones du Nunavik.   Actuellement, elle travaille sur la conception d’approches d’intervention et de prévention qui intègrent les théories contemporaines en travail social et les concepts liés à l’écothérapie.

Denise Proulx est sociologue de l’environnement et chargée de cours à l’Institut des sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Pratiquant conjointement l’enseignement et le journalisme depuis le début de sa carrière, Denise Proulx est également co-fondatrice de GaïaPresse, un site de nouvelles dédié aux questions de l’environnement et développement durable francophone. Ses intérêts de recherche portent sur les politiques et les pratiques agroalimentaires confrontées aux attentes des citoyenNEs et des communautés en termes de qualité de vie et sur les enjeux de la résilience territoriale dans un contexte de signatures de plusieurs traités de libre-échange par le Canada.

Marilia Andrade Torales Campos est actuellement professeure à l’Université fédérale de Paraná (UFPR) et effectue présentement un séjour de recherche au Centr’ERE.

Après avoir obtenu un diplôme de baccalauréat de l’Université fédérale de Rio Grande (1989) et une maîtrise en éducation à l’environnement à l’Université fédérale de Rio Grande (2001), elle a terminé un doctorat en sciences de l’éducation (programme inter-universitaire en éducation environnementale) à l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne (2006). En 2007, elle a poursuivi des études post-doctorales au sein du groupe SEPA Interea de l’Université de Saint-Jacques de Compostelle, dans les domaines de la pédagogie sociale et de l’éducation environnementale. En 2008, elle a également poursuivi des études post-doctorales en éducation environnementale à l’Université fédérale de Rio Grande (Programme PPGEA-FURG).