Pascale Goday et Vincent Bouchard-Valentine à la Semaine du Son de l’Unesco Canada

Pascale Goday (présidente) et Vincent Bouchard-Valentine (panéliste) contribuent à l’édition virtuelle de La Semaine du Son de l’Unesco Canada.  Cet événement met en évidence la dimension sonore de l’environnement et ouvre la belle avenue de l’éducation relative à l’environnement sonore.

L’Association La Semaine du Son Canada a été créée le 21 juin 2019. Elle est la version canadienne de l’association française « La Semaine du Son » créée par Christian Hugonnet en 1998.  Son but est de sensibiliser la population de aux enjeux du son dans la société.

L’édition virtuelle du 23 au 29 mars 2020 portait sur les cinq thématiques suivantes : la santé, l’environnement sonore, les techniques d’enregistrement et de diffusion sonores, la relation image-son et l’expression musicale et sonore.

Pour la voir la présentation de l’événement par Pascale Goday :
Présentation (communiqué de la présidente et de Christian Hugonnet)

Ainsi que la table ronde à laquelle Vincent Bouchard-Valentine et Pascale Goday ont participé :
Table ronde: Les enjeux du sonore dans le système éducatif

Plus d’informations sur la Semaine du Son de l’Unesco Canada

Maia Morel, chercheure au Centr’ERE, lance un appel à contributions : Penser la Covid-19, et penser le monde.

 Volume collectif – appel à contributions 

Penser la Covid-19, et penser le monde. Réflexion critique sur les effets de la pandémie du printemps 2020 

Le Québec, le Canada et une grande partie du monde semblent secoués par une crise que l’on pourrait croire sans précédent : l’irruption d’un virus nouveau, sournois et dominateur (si tant est que l’on puisse parler ainsi d’un virus) qui, en quelques semaines, a su mettre à genoux une forme d’organisation sociale qui se croyait au faîte de l’évolution. Au fur et à mesure que les chiffres s’affolent, les faiblesses s’exhibent, les failles se creusent, les personnalités se découvrent, et le rationnel et l’irrationnel se conjuguent pour nourrir un climat d’insécurité, d’angoisse, quand ce n’est pas de panique plus ou moins suggérée, médiatiquement, qui nous semble mériter réflexion. Néanmoins, les gouvernements prennent position au-delà des intérêts des marchés et cela pour le bien commun, des solidarités sociales commencent à s’articuler et dans l’absence de la présence réelle des gens, des liens sociaux se virtualisent, en attente de la consolidation de leur réalité future. 

Il y aura, il est devenu banal de le dire, un « avant » et un « après » la COVID-19, mais c’est maintenant le moment où un nouveau regard se pose sur le monde, comme pendant toute crise qui conduit à reconsidérer nos valeurs et à réorganiser notre environnement. 

Le moment présent, toutefois, semble dominé par un sentiment de désarroi, une incapacité à penser des événements qui étaient il y a peu totalement imprévisibles. Si déjà de nombreuses voix s’élèvent pour convier scientifiques et intellectuels à s’engager dans l’analyse des formes et des impacts de la crise de la COVID-19, l’appel que nous lançons aujourd’hui vise une mise en perspective plus immédiate. 

Cet appel est d’autant plus actuel car il veut rappeler qu’au-delà de ses rôles traditionnels de formation et de recherche, l’Université est née pour assurer au sein des communautés qui l’accueillent une mission de conseil et de soutien face aux phénomènes qui affectent ces communautés. Il serait donc paradoxal qu’elle reste passive devant la crise actuelle, et qu’elle n’apporte pas sa contribution, autre que purement technique, au profond travail de réflexion que cette situation exige. 

C’est pourquoi nous invitons les enseignant.e.s de l’UQAT et d’ailleurs à faire des propositions pour un volume collectif qui pourrait s’intituler Penser la COVID-19, et penser le monde (titre provisoire) et qui constituerait la première réponse à un phénomène qui marquera notre époque. Conçu dans une approche résolument multidisciplinaire, cet appel s’adresse aux enseignant.e.s et aux chercheur.e.s de tous les domaines, tant l’économie et les sciences de la santé que les sciences humaines et sociales (histoire, culture, psychologie sociale, arts et création, philosophie, étude des textes, littérature, sciences de l’éducation, sociologie, travail social, communication, études autochtones, approches interculturelles, médias… liste non limitative). 

Les questions proposées sont : 

– De quelle manière votre domaine d’étude, de recherche ou d’expérience peut-il fournir des moyens d’aborder et de comprendre la crise de la COVID-19 ? 

– Que peut-on tirer intellectuellement de l’expérience du confinement, de la distanciation sociale, de l’angoisse, du deuil, du bouleversement des habitudes, qui laisseront des traces profondes dans nos vies ? 

– Quel impact sur la consommation, le divertissement, les médias, la gouvernance politique, économique et sanitaire, sur le monde du travail, de la culture et de l’éducation, les relations familiales et civiles, et de manière générale sur tous les domaines de notre vie qui sont d’ores et déjà profondément affectés par cette crise ? 

– Comment notre vulnérabilité devant ce virus redéfinit-elle le monde tel qu’il était devenu ? La captation médiatique de notre attention alimente-t-elle nos peurs ou nous informe-t-elle de façon responsable ? 

Les personnes intéressées sont invitées à adresser leur proposition (100 à 150 mots, en indiquant le champ disciplinaire, les perspectives théoriques et les éléments de contenu) avant le 6 avril 2020 à l’adresse : penserlacovid19@yahoo.com 

Merci de fournir vos coordonnées complètes : nom, prénom, adresse électronique, numéro de téléphone. 

Maia Morel, pour le comité du volume, maia.morel@uqat.ca 

Thierry Pardo publie un nouvel ouvrage : « Weedon ou la vie dans les bois »

Thierry Pardo est écrivain voyageur, conférencier, spécialiste des éducations alternatives et chercheur associé du Centr’ERE. Il est l’auteur, entre autres, de Les savoirs vagabonds (2019), d’Une éducation sans école (2017) et de Petite géographie de la fuite (Le Passage, 2015).

Son plus récent ouvrage « Weedon ou la vie dans les bois » est publié aux Éditions du passage. La journaliste du Devoir, Caroline Montpetit, nous le présente dans son article « La cabane au Canada de Thierry Pardo ».

Pour lire l’article.

« Après Petite géographie de la fuite, Thierry Pardo poursuit inlassablement sa recherche des espaces de liberté. Cette fois, il marche sur les pas du philosophe naturaliste Henry David Thoreau et met notre époque au défi d’une nouvelle expérience forestière, dans une maison « sans bouton ». Sa démarche exploratoire interroge notre relation au monde, à la nature et au silence sans toutefois se couper des questions contemporaines. Comment participer à la poésie de notre vie sans s’abîmer dans les préoccupations de notre siècle ? Comment un petit pas de côté et un saut dans le temps peuvent relier Walden et Weedon et inventer de nouveau la vie dans les bois ? »

Plus de détails sur le site des Éditions du passage

Tom Berryman, chercheur membre du Centr’ERE, prendra part à l’événement «Parlons changements climatiques avec la relève»

Tom Berryman, chercheur membre du Centr’ERE, participera en tant qu’expert aux ateliers organisés par le Conseil de diplômés de la Faculté des sciences portant sur les bouleversements climatiques auxquels nous faisons face chaque jour. Ces ateliers permettront aux jeunes participants de mieux comprendre les phénomènes météorologiques et hydrogéologiques.

Vous pouvez dès maintenant préparer vos questions et les faire parvenir aux organisateur.rice.s afin qu’ielles les transmettent aux experts.

  • Le samedi 21 mars 2020 de 13 h 30 à 15 h 30
  • À la Chaufferie (CO-R700) du pavillon Cœur des sciences
  • 175, avenue du Président-Kennedy, Montréal
  • Billet : 10$ (taxes et frais de service inclus)
  • Âge recommandé pour les jeunes participants : entre 10 et 16 ans
  • Aucun remboursement ne sera possible une fois la vente enregistrée
  • RSVP avant le 10 mars
  • Événement Facebook
  • Plus de détails via ce lien

Participation d’Étienne van Steenberghe, chercheur associé au Centr’ERE, au SÉRI Montréal « Hiver »

SÉRI Montréal « Hiver » | Rencontre entre les chercheurs des établissements d’enseignement supérieur et la Ville de Montréal pour résoudre des enjeux

L’activité a eu lieu le 19 février 2020 à la Maison des Régions. Elle a réuni une quarantaine de chercheurs de plusieurs établissements d’enseignement supérieur montréalais, des chercheurs de l’Institut national de santé publique du Québec et des représentant de la Ville de Montréal.

Cette rencontre entre les intervenants de la Ville de Montréal et les chercheurs est un moyen concret de profiter de l’expertise et de l’intelligence collective de toutes et de tous, au profit de la population montréalaise. Les échanges et discussions visent à élaborer des pistes de solution afin de résoudre divers enjeux urbains.

Étienne van Steenberghe, chercheur au Centr’ERE et professeur associé au département de didactique de l’UQAM, a été invité pour partager entre autres son expertise en éducation relative à la santé environnementale, notamment lors de la discussion sur la salubrité des logements.

Revue Éducation relative à l’environnement | Deux nouveautés

La revue est maintenant disponible également dans le format ePub. Vous pouvez dès lors accéder aux différents numéros de la revue sur votre lisseuse (ainsi que sur votre iPhone ou iPad) comme si c’était un livre électronique. Pour y accéder, rendez-vous sur la page d’accueil du numéro de la revue que vous aimeriez lire et cliquez sur l’icône «ePub».

Aussi, chaque article de la revue possède maintenant son DOI (identifiant numérique d’objet). Il s’agit d‘un code permanent unique, d’un lien stable. Avec l’octroi d’un DOI pour chaque article, la visibilité de la revue en sera accrue. [Pour plus d’informations sur le DOI : http://www.maisondesrevues.org/253].

Lien vers la revue : https://journals.openedition.org/ere

Gabrielle Roy-Grégoire participe à la consultation du BAPE sur un vaste projet de mine à ciel ouvert

Gabrielle Roy-Grégoire, auxiliaire de recherche au projet Resistaction UQAM et étudiante à la maîtrise à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM se trouve présentement à Saint-Michel-des-Saints pour présenter un commentaire au nom du Centre de recherche – Éducation, environnement, écocitoyenneté dans le cadre de la consultation du BAPE sur la mine Nouveau Monde.

Pour consulter l’article de Radio-Canada
Pour vous abonner à la page Facebook du projet Résistaction de l’UQAM

Le Centr’ERE contribue à la consultation du gouvernement du Québec sur la révision du programme d’études «Éthique et culture religieuse»

Cette analyse est produite par une équipe du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE), rattaché à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal. Ce mémoire a été déposé à la consultation du gouvernement du Québec sur la révision du programme d’études Ethique et culture religieuse.

Consulter le Mémoire

Lucie Sauvé signe un chapitre de livre portant sur l’interdisciplinarité dans l’éducation et la formation

L’ouvrage L’interdisciplinarité à l’école. Succès, résistance, diversité est paru aux Éditions Aphil Presses.

Le chapitre 3 de cet ouvrage présente un texte de Lucie Sauvé:
Sauvé, L. (2019). De l’interdisciplinarité à la transversalité : Pour un projet politico-pédagogique, résolument écologique. In Darbellay, F., Moody, Z et Louviot, M., L’interdisciplinarité dans l’éducation et la formation, Genève : Éditions Alphil Presses Universitaires Suisse, p. 69-88.

Présentation du livre
« Quelle serait ton école idéale ? « Une école de rêve c’est une école où il y a tous nos rêves », lance un des enfants interrogés dans le cadre de notre enseignement interdisciplinaire sur la créativité en éducation. Comme l’enfant, tout enseignant et enseignante, tout responsable d’établissement scolaire, tout parent, chercheur ou chercheuse se met un jour à rêver d’une école idéale dans laquelle toutes les disciplines se déploient et communiquent entre elles de manière harmonieuse, en interdisciplinarité. Ils sont de plus en plus nombreux non seulement à rêver une école en phase avec la complexité du monde, mais aussi à rendre l’impossible
possible, à faire de l’interdisciplinarité une réalité éducative.
Ce livre montre la plus-value de l’interdisciplinarité à l’école, ses avancées et quelques succès institutionnels et pédagogiques. Le travail interdisciplinaire n’est néanmoins pas un chemin facile et tracé d’avance. Les résistances et les obstacles épistémologiques, organisationnels, didactiques, personnels et culturels freinent souvent la réalisation d’une interdisciplinarité ambitieuse. En réunissant une série de chercheurs et chercheuses parmi les meilleur.e.s spécialistes francophones des enjeux de l’interdisciplinarité scolaire, cette oeuvre collective analyse et documente les pratiques de convergence entre les disciplines. »

Notice complète : Darbellay, F., Moody, Z et Louviot, M. (2019). L’interdisciplinarité dans l’éducation et la formation, Genève : Éditions Alphil Presses Universitaires Suisse

Cet ouvrage est accessible en ligne et peut être téléchargé.

Il est également disponible sur notre Espace Ressources !

Droits humains et crise socio-écologique au Chili – Premiers constats d’une mission d’observation | Midi-Événement | 12 février 2020 (Vidéo disponible)

Dans le cadre des activités de la Mission canadienne d’observation des droits humains au Chili, le Centr’ERE a tenu à organiser un midi-événement pour présenter les premiers constats de cette mission d’observation avec la participation de la professeure Isabel Orellana, membre du comité de direction du Centr’ERE et du professeur Marcos Ancelovici, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en sociologie des conflits sociaux de l’UQAM. Les deux ont été membres de cette mission, constituée de chercheurs, de leaders des centrales syndicales du Québec et de la société civile et de parlementaires du Québec et du Canada. .

L’objectif principal de cette Mission était de documenter les violations des droits humains qui se sont produites depuis la révolte sociale d’octobre 2019, afin de mettre à jour les données recueillies par les cinq missions d’observations précédentes et de faire connaître leur portée et leur ampleur au Canada et au Québec. Une attention particulière a été portée sur les droits collectifs (sociaux : du travail, des femmes, autochtones), les droits environnementaux, la liberté de l’expression et le droits à la communication, dans le contexte du processus constitutionnel en cours au Chili.

En savoir plus :

  • Article de Claude Gauvreau, Documenter la répression, disponible ici.
  • Article du Centr’ERE, Participation d’Isabel Orellana, membre du comité de direction du Centr’ERE, à la Mission canadienne d’observation des droits humains au Chili, disponible ici.