Le 09 juin 2026, le Centr’ERE vous invite à venir réfléchir aux pouvoirs formateurs et transformateurs du cinéma en éducation relative à l’environnement, en assistant à la table ronde qui réunira Pascale Ferland, Kim O’Bomsawim, Diane Poitras et Aude Renaud-Lorrain.
Avez-vous déjà songé aux rencontres, lieux, événements et œuvres qui ont exercé une influence décisive dans votre rapport à l’environnement ? Ce processus de réminiscence conduit régulièrement des personnes à saisir l’importance que certains films ont eu sur leur parcours, suscitant tantôt une sensibilité particulière à l’égard de la beauté du vivant, agissant tantôt comme déclencheur d’engagement écopolitique. Cette table ronde rassemblera des personnes qui se consacrent à la création ou à la diffusion cinématographique et qui orientent le regard du public vers des questions vives, donnant voix à des rapports au monde sensibles, féconds et émancipateurs. Cette rencontre sera l’occasion de penser les récits et les projets collectifs que ces invitées contribuent à mettre au monde et à faire vivre en portant à l’écran des territoires et les êtres qui les habitent.
Avec la participation de : Pascale Ferland, cinéaste Kim O’Bomsawin, cinéaste Diane Poitras, cinéaste et professeure à l’École des médias (UQAM) Aude Renaud-Lorrain, directrice générale du Cinéma Public
Et l’animation de : Laurence Brière, professeure au Département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE
Jusqu’au 4 octobre 2026, il sera possible d’explorer l’exposition Émolab lors d’une prochaine visite à la Biosphère !
La membre régulière du Centr’ERE et professeure au Département de psychologie, Anne-Sophie Gousse-Lessard, a siégé sur le comité scientifique de cette exposition afin de faire bénéficier la conception de son expertise. En effet, Anne-Sophie Gousse-Lessard consacre depuis quelques années ses travaux au sujet de l’écoanxiété et des écoémotions, avec une perspective d’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté.
L’exposition Émolab aborde les réactions émotionnelles suscitées par les changements climatiques et invite à mieux les apprivoiser.
Du 7 au 17 octobre 2025, le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’Université du Québec à Montréal a tenu les Journées de l’éducation relative à l’environnement.
Dans ce cadre, se tiendra la table ronde Le rapport au corps dans l’éducation écologique et l’engagement écosocial
Le courant des approches sensibles en éducation relative à l’environnement connaît un fécond déploiement ces dernières années. Il est porté non seulement par l’intention de nourrir l’émerveillement, et plus globalement le rapport au monde, mais aussi par la volonté de décloisonner les manières de construire les expériences et les savoirs à propos des réalités socio-écologiques.
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Dans le même temps, s’inscrivant dans la critique des dualismes propres à la Modernité, des éducateurs et éducatrices somatiques articulent désormais les écosomatiques, reconnaissant le corps comme soma, cet «ensemble indivisible de corporéité physique, sensible, mentale, inséparable de ses milieux» (Bardet, Clavel et Ginot, 2024, p. 121). Les écosomatiques soulignent ainsi le besoin de penser ontologiquement, esthétiquement et politiquement le corps sentant en mouvement, dans et avec son environnement.
Toujours récemment, de nombreux mouvements écoféministes de lutte contre l’extractivisme ont mis de l’avant la sentipensée, l’importance des rapports corps-territoire et les pratiques de guérison célébrant les interrelations entre humains et autres qu’humains. De nouvelles ontologies et de nouvelles manières de vivre et de construire les savoirs se déploient dans la foulée, au prisme de la relationnalité et du soin.
Quels dialogues pouvons-nous envisager entre ces trois dynamiques contemporaines d’éducation écologique? De quelles manières les écosomatiques et les démarches d’engagement écosocial liant corps et territoire peuvent-elles nourrir la recherche et les pratiques en éducation relative à l’environnement (ERE)? Quels peuvent être les apports de l’ERE à ces projets émancipateurs?
Référence bibliographique citée: Bardet, M., Clavel, J. et Ginot I. (2024). Écosomatiques. Dans Barbanti, R., Ginot, I., Solomos, M. et Sorin, C. (dir.), Arts, écologies, transitions: un abécédaire (p. 121-124). Les presses du réel.
Avec la participation de:
• Johanna Bienaise, professeure au département de danse de l’UQAM et chercheure au Centr’ERE • Francisca Fernández Droguett, professeure à la Universidad Academia de Humanismo Cristiano (Chili) et membre du Movimiento por el Agua y los Territorios (MAT) • Julie Drouin, éducatrice somatique et doctorante en éducation (UQAM) • Deborah Maia de Lima, professeure affiliée à l’Université McGill
Animation: • Laurence Brière, professeure au département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE • Isabel Orellana, chercheure émérite au Centr’ERE
La table ronde L’éducation au politique face aux réalités du monde numérique réunissait :
-Mathieu Bégin, professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke
-Jonathan Durand-Folco, professeur à l’École d’innovation sociale de l’Université Saint-Paul
-Martin Deron, doctorant à l’Université de Concordia et responsable du Défi numérique de Chemins de transition, à l’Université de Montréal.
Elle était animée par Sylvie Jochems, professeure à l’École de travail social de l’UQAM, et chercheure régulière au Centr’ERE.
Résumé : Face aux profondes mutations de nos modes de vie, le domaine de l’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté (ERE) ne peut faire l’économie d’une réflexion sur les réalités du monde numérique. En effet, l’ERE accompagne les personnes et les groupes sociaux dans le développement de savoir-agir, mais également de réels pouvoir-agir pour le déploiement de ce que Dardot et Laval (2015) appellent les « communs ». Elle se préoccupe du réseau de relations que les personnes et les sociétés entretiennent avec leur environnement qui, par ailleurs, ne sont pas étrangères aux relations humaines elles-mêmes. L’environnement étant un commun par excellence, la transformation des relations humaines et celle de nos rapports personnels et collectifs à l’environnement par les technologies numériques interpelle ici la dimension politique de l’ERE.
Le séminaire L’expérience sensible: creuset d’une éducation au politique ? réunissait :
-Mélanie Champoux, professeure au département de didactique de l’UQAM, doctorante en éducation à l’Université de Sherbrooke, et chercheure régulière au Centr’ERE
-Maxime Fecteau, doctorant en études littéraires à l’UQAM
-Alexandra Guité, doctorante en philosophie à l’Université de Montréal et professeure de philosophie au Cégep de Rosemont
-Aurélie Zwang, maîtresse de conférences en sciences de l’éducation à la faculté des sciences de l’Université de Montpellier, et chercheuse associée au Centr’ERE.
Résumé : Ce séminaire a pour objet d’interroger le lien entre le sensible et le politique en ERE du point de vue théorique et pratique. En adoptant une épistémologie des savoirs situés, il s’agira de partager quatre récits ancrés dans une démarche réflexive, chacun portant sur une expérience vécue en tant qu’éduqué·e ou éducateur·ice, où la question du sensible – par sa présence ou son absence – s’est imposée de manière significative. Plus encore, ces expériences seront mises en dialogue avec un·e auteur·ice permettant de problématiser les liens entre sensible et politique en éducation. Les participant·es au séminaire seront par la suite invité·es à nourrir deux axes de réflexion. Quels rôles accorder au sensible dans la perspective d’une éducation au politique ? Quelles stratégies pédagogiques concevoir et mobiliser pour développer ce lien en éducation formelle et non formelle, auprès de divers publics ?
Mardi 29 octobre 2024 de 15h00 à 17h00 Lieu : Salle de la Didacthèque de la Bibliothèque des sciences de l’éducation (W-1011), UQAM Entrée par le 1er étage du pavillon W ou par le local A-M100 Pavillon Thérèse-Casgrain (W), UQAM, 455, boul. René-Lévesque Est, H2L 4Y2 Lien vers Plan interactif du campus
L’éducation relative à l’environnement se déploie autant au sein des institutions, dont l’école, et des organisations qu’au sein de la mobilisation citoyenne, de l’action sociale et des activités dans la nature. Construit au fil d’un parcours dialogique et collaboratif témoignant de la vitalité de ce domaine, cet ouvrage est une contribution à son patrimoine théorique et pratique.
Il invite, entre autres, le monde de l’éducation, de l’animation, de l’interprétation et de la protection de l’environnement à réfléchir sur des propositions, des réflexions et des analyses à propos des enjeux et des défis que la crise socioécologique contemporaine soulève. Adoptant une perspective interdisciplinaire et intersectorielle, ce livre se penche sur l’apprentissage du rapport à l’environnement dans l’action citoyenne, les arts, les dynamiques créatives et culturelles et la formation, soulignant la complémentarité des initiatives éducatives dans une diversité de milieux.
Dans le cadre des Journées de l’ERE coordonnées par le Centr’ERE, le lancement de cet ouvrage invite à poursuivre le croisement de savoirs, de trajectoires et de perspectives dans une pluralité de regards afin de cheminer vers les transformations socioécologiques et vers l’horizon d’espoir dont le monde a besoin.
Avec la participation de :
Laurence Brière, professeure au Département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE Hugue Asselin, chargé de cours et coordonnateur du Centr’ERE Adolfo Agundez Rodriguez, professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke et chercheur associé du Centr’ERE Anne Deslauriers, professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM et chercheuse régulière du Centr’ERE Mélanie Champoux, professeure au Département de didactique de l’UQAM et chercheuse régulière du Centr’ERE Lucie Sauvé, professeure émérite au Département de didactique de l’UQAM et fondatrice du Centr’ERE
Animation: Isabel Orellana, professeure au Département de didactique de l’UQAM
Mardi 15 octobre 2024 de 9h00 à 12h00 Lieu : Salle de la Didacthèque de la Bibliothèque des sciences de l’éducation (W-1011), UQAM Entrée par le 1er étage du pavillon W ou par le local A-M100 Pavillon Thérèse-Casgrain (W), UQAM, 455, boul. René-Lévesque Est, H2L 4Y2 Lien vers Plan interactif du campus
Présenté en collaboration avec La semaine du son Canada
Lorsqu’on aborde la question des enjeux sociétaux, notamment celui de l’écologie, on pense rarement à le faire d’un point de vue sonore. Or, le son est partout autour de nous, s’invitant dans nos vies sans qu’on s’en aperçoive. Alors, pourquoi ne pas le considérer comme médium ou pont sensible pour aborder le monde dans lequel nous vivons? Autrement dit, pourquoi ne pas envisager l’écoute comme accès privilégié à une compréhension efficace de notre environnement, qui pourrait aussi être une sorte de révélateur permettant d’« amener un nouvel être au monde, plus sensible et perméable » (Versailles, 2023). L’ouïe est un organe perceptif moteur, mettant dans bien des situations l’ensemble de nos sens en alerte, il est fondamental de lui donner sa juste place dans la réception des signaux nécessaires à notre meilleure compréhension du monde.
Dans le cadre des Journées de l’ERE coordonnées par le Centr’ERE, ce séminaire propose d’entrer les oreilles grandes ouvertes dans cette dimension de nos vies que nous oublions bien trop souvent par habitude, indifférence ou ignorance. Ce séminaire se divise en quatre temps.
Pascale Goday présentera une partie de sa thèse qui est en cours. Ce projet de recherche propose d’intégrer l’étude des phénomènes sonores naturels et urbains dans les pratiques musicales comme un nouvel axe permettant une approche sensible, sanitaire, artistique et citoyenne du son et des environnements qui lui sont corrélés. La conceptualisation d’un nouvel axe didactico-pédagogique permettra d’envisager une meilleure conscientisation des enjeux socio-écologiques du son et une amélioration de la relation au milieu de vie (Sauvé, 1997).
Alain Joule proposera une communication-performance sur le thème de la liance. Il interroge la perception comme invitation à la visitation. C’est l’appellation du moment de convocation, la réception du ferment qui permettra l’avènement d’une création artistique. Il s’agira d’être le monde en tant que tout et partie, et ce dans un acte artistique, à ce moment privilégié que représente l’élaboration perceptive de ce qui pourrait être ou devenir une œuvre d’art, c’est ce que le poète appelle : La possibilité d’une œuvre
Pascale Goday et Emmanuelle Lizère présenteront la Semaine du Son Canada et ses missions. Cet OBNL a pour but d’amener chaque être humain à prendre conscience que le sonore est un élément d’équilibre personnel fondamental dans sa relation aux autres et au monde, dans ses dimensions environnementales, sociétales, médicales, économiques, industrielles et culturelles. Autant de dimensions qui nous amènent à considérer le sonore comme une porte d’accès au monde.
Un atelier découverte autour des massages sonores. Il s’agira de découvrir la pratique du massage sonore telle que la pratique Thierry Madiot (un des créateurs du concept). Sans jamais vous toucher, deux spécialistes manipulent des objets dont les sons vous effleurent, vous questionnent au plus profond de votre intimité et vous font voyager. Un bien-être par le son assuré!
Pour approfondir la réflexion, quelques publications de Pascale Goday :
Pascale Goday, doctorante en études et pratiques des arts à l’UQAM et présidente de la Semaine du Son Canada Alain Joule, docteur PhD en études et pratiques des arts, poète pluriel Emmanuelle Lizère, diplômée de musique et de musicologie à l’Université de Tours et diplômée en art en thérapie et en psychopédagogie à l’Université de Paris V.
Animation: Anne Deslauriers, professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec Montréal et directrice artistique de la Semaine du son Canada.
Le 25 mars dernier, le Cœur des sciences de l’UQAM accueillait la troisième édition du Sommet sur la trame verte et bleue active, un événement organisé conjointement par le Pôle sur la ville résiliente de l’UQAM et le CRE-Montréal. Ce sommet rassemble chaque année des actrices et acteurs clés de l’aménagement et de l’environnement urbains autour d’enjeux liés à la nature en ville.
Deux membres de Centr’ERE y ont contribué en tant que panelistes : la doctorante Pascale Goday et la directrice du centre, Laurence Brière. Toutes deux ont pris part au panel consacré à la trame blanche, un concept émergent qui s’intéresse au paysage sonore urbain, ses effets sur la biodiversité, mais aussi sur le bien-être des habitants des villes.
Félicitations à Pascale et à Laurence pour cette belle représentation de Centr’ERE sur une scène réunissant chercheur·e·s, professionnel·le·s et décideur·e·s engagé·e·s pour des milieux urbains plus résilients et vivants !
De plus en plus présentes dans les médias, les milieux éducatifs et associatifs, les émotions écologiques font aussi l’objet d’un intérêt croissant en recherche (psychologie, travail social, sociologie, éducation). Cette journée vise à ouvrir un espace de réflexion et d’échanges sur leurs apports, leurs limites et les conditions de leur prise en compte en ERE.
Objectifs
Renforcer l’émergence d’une communauté francophone de recherche sur les émotions écologiques en ÉRE (recherche-action, recherche-formation, etc.).
Questionner les enjeux ontologiques, épistémologiques, éthiques, méthodologiques, politiques et sociétaux liés à ces émotions en éducation/formation.
Explorer des approches pédagogiques pour mieux comprendre nos relations affectives à l’environnement et soutenir un pouvoir d’agir responsable et politique.
Horaire
10 h à 12 h : Questions ontologiques, épistémologiques et éthiques 12 h à 13 h 30 : Pause repas 13 h 30 à 15 h 30 : Orientations éducatives, didactiques et pédagogiques 15 h 30 à 16 h 30 : Suites à donner à la journée d’étude
Participantes et participants
Clément Barniaudy, Laurence Brière (chercheuse au Centr’ERE), Johanne Clavel, Sayuri Díaz-Palma, Annabel Missone, Valérie Munier, Claire Polo, Benoit Urgelli (chercheur au Centr’ERE), Aurélie Zwang (chercheuse au Centr’ERE).
Les émotions écologiques sont de plus en plus présentes dans l’espace public, portées par les grands bouleversements contemporains : changements climatiques, déclin de la biodiversité, extractivisme, pollution plastique… Ces émotions — qu’il s’agisse d’écoanxiété, de solastalgie, d’écocolère ou encore de joie militante — traduisent les multiples manières dont les personnes et les collectifs ressentent et vivent la crise socioécologique.
Ces vécus émotionnels, loin d’être anecdotiques, constituent une véritable entrée pour penser nos rapports au monde et aux autres. Ils révèlent les tensions entre lucidité et paralysie, entre détresse et mobilisation, entre perte et espérance. Dans le sillage de la recherche actuelle sur les écoémotions (Boivin, Gousse-Lessard et Hamann-Legris, 2025; Pihkala, 2022), et à la lumière des débats contemporains sur le rôle des affects dans la sphère publique (Institut du Nouveau Monde, 2024), il devient essentiel d’interroger leur portée personnelle, sociale et politique.
La rencontre sera animée par deux chercheuses du Centr’ERE :
Laurence Brière, directrice du Centr’ERE et professeure au Département de didactique. Engagée dans des démarches de recherche partenariale, elle explore les approches méthodologiques ancrées dans la justice épistémique et s’intéresse aux apprentissages collectifs, aux émotions et au care dans les luttes socioécologiques.
Anne-Sophie Gousse-Lessard, professeure au Département de psychologie et codirectrice du Groupe interdisciplinaire de recherche sur les écoémotions et l’engagement citoyen (GIREEC). Spécialiste de la psychologie sociale et environnementale, elle étudie les processus motivationnels et psychosociaux liés à l’action écosociale et à l’écoanxiété.
À partir de dossiers environnementaux d’actualité, les deux chercheuses inviteront les participant·e·s à réfléchir à des questions cruciales :
Comment composer avec les émotions écologiques, entre souffrance et mobilisation?
Qu’est-ce qu’une communauté émotionnelle et quel peut être son pouvoir politique?
Pourquoi certaines émotions sont-elles davantage médiatisées que d’autres?
Cette rencontre offrira un espace de dialogue et de mise en commun des expériences émotionnelles liées à la crise écologique, tout en proposant des clés pour comprendre leur rôle dans la construction de nouveaux imaginaires collectifs et d’engagements écosociaux.
Quand : 25 novembre, de 9 h à 12 h Où :UQAM, Pavillon Président-Kennedy (201, Avenue Président-Kennedy), salle PK-R650 Événement gratuit et ouvert à toustes (inscription obligatoire)