Une série de baladodiffusion « Luttes pour le territoire : Voix de femmes en résistance » est maintenant disponible en ligne

En avril 2018, une quarantaine de femmes autochtones, paysannes, défenseures de la vie et du territoire provenant de diverses régions du monde, se sont retrouvées à Montréal pour participer à la rencontre internationale « Femmes en résistance face à l’extractivisme », organisée par l’ONG Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL).


Cet événement a donné lieu à la série de baladodiffusion « Luttes pour le territoire : Voix de femmes en résistance », construite avec des témoignages récoltés lors cette rencontre. Elle met en scène des voix de femmes qui s’entremêlent pour dévoiler le vrai visage des mégaprojets dits de « développement », mais surtout pour formuler d’autres compréhensions du monde et tisser des récits de solidarité et de courage.

L’épisode 1, Introduction, et l’épisode 2, Les racines de l’indignation, se retrouvent ici.  



Le non-sens d’utiliser le gaz naturel comme énergie de transition au Québec – Article dans Le Devoir

Des membres du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et des enjeux énergétiques au Québec, dont Lucie Sauvé, publient un texte d’opinion dans Le Devoir sur la question du gaz naturel comme énergie de transition :

Entre autres, quelles conséquences aura cette persistance à prolonger la dépendance au gaz naturel des secteurs industriel et du transport lourd sur l’économie québécoise à long terme ? Les industries du territoire — tout comme celles des éventuels pays importateurs — ne risquent-elles pas d’être placées sur une voie économique, commerciale et financière menant à une impasse structurelle en 2030 ? Puisque des mesures de deuxième reconversion s’imposeront forcément avant 2050, pourquoi ne pas les engager dès aujourd’hui ?

Lire l’article ici

Un texte signé par Simon-Philippe Breton, Louis-Étienne Boudreault, Bernard Saulnier et Lucie Sauvé, Membres du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et des enjeux énergétiques au Québec

Une bourse de doctorat est offerte dans le cadre de la recherche Extractivisme, conflits socio-­écologiques, écocitoyenneté et émergence d’alternatives

Une bourse est offerte dans le cadre de la recherche Extractivisme,conflits socio-écologiques, écocitoyenneté et émergence d’alternatives :dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement dans la résistance sociale (subventionnée par le Conseil de recherches en sciences humaines, 2018-2023), qui se penchera sur les cas du Québec et du Chili. Cette étude est dirigée par Isabel Orellana et codirigée par Lucie Sauvé et Laurence Brière, chercheures du Centr’ERE. Le projet de thèse devra être en lien avec les thématiques de la recherche en rubrique :  

  • Les dynamiques de mobilisation et d’apprentissage au sein des mouvements sociaux de résistance à l’expansion de l’industrie extractive, en contexte de conflit socio-écologique;
  • Les processus d’écocitoyenneté dans ces contextes ;
  • Les apports émergeant de ces mouvances à l’articulation d’alternatives et à l’innovation socio-écologique.

Le ou la doctorante sera dirigé-e par Isabel Orellana et pourra être co-dirigée par Lucie Sauvé.

Montant : 8000 $ par année pour deux ans

Conditions d’admissibilité 
Être candidat-e à l’admission à un programme de doctorat dans une université québécoise (la bourse est conditionnelle à l’inscription)
Détenir un diplôme de maîtrise dans un domaine pertinent et une moyenne de 3,5

Évaluation des dossiers
Qualité du dossier universitaire 
Qualité du dossier d’engagement professionnel et social
Qualité du projet doctoral 

Directives pour soumettre sa candidature 
Envoyer une lettre de motivation et un curriculum vitae récent
Présenter un projet de thèse (en lien avec la recherche CRSH, comme mentionné en rubrique, maximum 3 pages)
Joindre deux lettres de recommandation (directeur-e du mémoire, professeur-e, chargé-e de cours)
Joindre une copie du diplôme de maîtrise et le relevé de notes officiel présentés pour la candidature au doctorat

Échéance pour le dépôt du dossier de candidature
31 mars 2019

Le dossier doit être envoyé par courriel à la directrice du projet :
Isabel Orellana, orellana.isabel@uqam.ca

NOTE

Le candidat ou la candidate sera invité-e à participer aux échanges et réflexions sur le projet de recherche CRSH en rubrique et à publier dans la revue de recherche du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté.

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La planète s’invite à l’école – 22 février 2019

Le 22 février prochain, l’événement « La planète s’invite à l’école » réunira plus de 750 participants provenant d’une centaine d’institutions d’enseignement publiques et privées, du primaire à l’université, autour de la nécessité de passer de la parole aux actes, de lutter contre les changements climatiques à l’école et finalement, de favoriser l’avènement d’une école écoresponsable au Québec.

L’événement permettra de propulser l’appel des jeunes, identifier 5 chantiers prioritaires pour une école écoresponsable et finalement de lancer le Pacte de l’école québécoise comme véhicule d’engagement des institutions. La proposition de Stratégie québécoise d’éducation en matière  d’environnement et d’écocitoyenneté sera également présentée par Lucie Sauvé. L’événement réunira aussi plusieurs acteurs d’influence, artistes engagés, personnalités publiques, décideurs et dirigeants du réseau éducatif ainsi que de nombreux élu.e.s.

Comme l’événement affiche complet depuis l’ouverture des inscriptions, il sera possible d’écouter ce dernier en diffusion Facebook live et sur YouTube.

Présence entre autres d’Hubert Reeves, Laure Waridel, Dominic Champagne, Mélissa Mollen-Dupuis, Lucie Sauvé et plusieurs autres invité.e.s de marque.

SOURCE : laplanetesinvitealecole.com

Table ronde et lancement du Volume 14(1) de la revue ERE : « Arts et éducation relative à l’environnement » | 19 mars 2019

Le Centr’ERE a organisé le lancement du Volume 14(1) de la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions sous le thème « Arts et éducation relative à l’environnement », ainsi qu’une table ronde portant sur le sujet.

Cette table ronde a  réuni des chercheur.e.s québécois.es qui ont abordé différentes questions émergeant du maillage entre Arts et Éducation relative à l’environnement (ERE). Quels rôles les arts et l’éducation artistique peuvent-ils jouer dans une stratégie globale d’éducation relative à l’environnement ? Comment pourrait s’articuler une réelle intégration des visées de l’éducation artistique et de l’ERE ? Quelles formes prennent les interventions de type Arts-ERE en contexte d’éducation formelle ou non formelle ?

Cet événement s’est conclu par le lancement officiel du numéro thématique « Arts et Éducation relative à l’environnement » de la revue (vol 14, no 1) sous la direction de Vincent Bouchard-Valentine, professeur à la Faculté des Arts de l’Université du Québec à Montréal et Lucie Sauvé, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté.

Yves Girault co-publie un article sur l’émergence et l’évolution des Géoparcs mondiaux UNESCO

Yves Girault, chercheur régulier au Centr’ERE, et Yi Du, tous deux du Museum national d’Histoire naturelle de Paris, ont récemment publié un article portant sur l’émergence et l’évolution des Géoparcs mondiaux UNESCO.

Today UNESCO Global Geoparks are defined as “single, unified geographical areas where sites and landscapes of international geological significance are managed with a holistic concept of protection, education and sustainable development”. Considering the concept of geopark as a continuous dynamic construction, we propose in this article to look back at the inception and development of movement towards geoconservation, considered as a prelude leading to the proposed creation of the geopark model, and then to examine the process of the institutionalization of geoparks. Our survey of the records of the above institutions shows that this process may be broken down into three stages.

Yi, D. U., et Girault, Y. (2018). A Genealogy of UNESCO Global Geopark: Emergence and Evolution. International Journal of Geoheritage and Parks. 6(2): 1-17

Télécharger l’article ici



Recherche en éducation relative à l’environnement à l’Université de São Paulo | Séminaire | 23 janvier 2019

Fondements et pratiques de recherche en éducation relative à l’environnement
à l’Institut des biosciences de l’Université de São Paulo

Rosana Louro Ferreira Silva
Professeure au département de zoologie de l’Institut des biosciences de l’Université de São Paulo (Brésil)

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Médias et éducation relative à l’environnement dans la formation continue des enseignantes

Mariana Tambellini Faustino
Stagiaire de doctorat de l’Université de São Paulo (Brésil)

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  • Le mercredi 23 janvier de 12 h 45 à 14 h 15
  • Pavillon Paul-Gérin-Lajoie (N), 1205 Rue Saint-Denis, Montréal, local N-8150



Note biographique – Rosana Louro Ferreira Silva

Rosana Louro Ferreira Silva est diplômée en Biologie (baccalauréat et brevet d’enseignement  – 1992). Elle a ensuite fait une maîtrise en Écologie (2000) et un doctorat en Éducation – Enseignement des Sciences (2007). Actuellement, elle est professeure dans le domaine de l’enseignement de la Biologie au département de zoologie de l’Institut des Biosciences de l’Université de São Paulo – IBUSP.  Elle est présidente de la commission des études supérieures de l’Institut des Biosciences et de la commission de Biologie Environnementale au sein de cet Institut. Elle est directrice de recherches dans le programme de deuxième/troisième cycle Interunités en enseignement des sciences de l’USP, et aussi dans le programme de maîtrise professionnelle en conservation de la faune de l’Université Fédéral de São Carlos /Fondation du parc zoologique de São Paulo. Elle y est coordonnatrice du groupe de recherche en éducation relative à l’environnement et formation des enseignants. Rosana Louro Ferreira Silva a été directrice de l’Association brésilienne d’enseignement de la biologie (Région 1) SBEnBio de 2014 à 2017 et elle est actuellement conseillère de la même Association. Son expérience d’enseignement et de recherche a trait aux domaines suivants: éducation relative à l’environnement, enseignement de la zoologie, éducation à la biodiversité,  médias et enseignement de la biologie, et formation des enseignants en sciences et en biologie.

Note biographique – Mariana Tambellini Faustino

Mariana Tambellini Faustino est actuellement doctorante au programme de troisième cycle Intrunités en enseignement des sciences de l’Université de São Paulo (USP) et  réalise un stage de recherche à l’Université du Québec à Montréal (Canada) grâce au financement du Programme de Doctorat Sandwich à l’Étranger (PDSE) – CAPES. Elle a une maîtrise en Enseignement, Histoire et Philosophie des Sciences et des Mathématiques de l’Université Fédérale d’ABC (2014) et elle est diplômée en Science et Technologie et en Biologie (baccalauréat et brevet d’enseignement) (2012). Elle participe au groupe de recherche en Éducation relative à l’Environnement et formation des enseignants, et elle est conseillère de l’Association Brésilienne d’Enseignement de la Biologie (Région 1) SBEnBio.  Elle a développé des partenariats avec les bureaux d’enseignement régionaux de l’État de São Paulo, dans lesquels elle a pu proposer des ateliers de formation continue aux enseignants du secondaire des écoles publiques. Elle a déjà travaillé comme enseignante de biologie et sciences au secondaire dans l’État de São Paulo et a de l’expérience dans le mentorat et le développement de cours de formation d’enseignants en ED. Actuellement, ses  domaines de recherche sont les suivants : l’éducation relative à l’environnement, l’utilisation des médias et les nouvelles technologies en contexte scolaire, la formation continue des enseignants et l’enseignement de la biologie.

Des membres du Centr’ERE ont collaboré à un article portant sur les enjeux énergétiques au Québec dans le quotidien Le Devoir | 23 décembre 2018

Dans le contexte actuel, les risques d’une telle stratégie commerciale sont en effet multiples. Parmi ceux-ci, il y a la perte de souveraineté juridique, énergétique et opérationnelle du Québec qui résulterait de la « dérivation » permanente de capacités hydroélectriques et de transport actuellement en exploitation, désormais asservies aux livraisons prévues dans ces contrats commerciaux. Implicitement, lorsque Hydro-Québec polarise ainsi l’essentiel de son avoir propre en direction de la construction de futurs complexes hydroélectriques, il prive la restructuration de l’économie du Québec de capitaux et de ressources stratégiques et retarde indûment la mise en oeuvre immédiate d’une véritable transition énergétique cohérente, efficace et équitable au Québec.

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