Intervention de Lucie Sauvé dans le cadre du colloque « Construire par l’Éducation, les nouvelles solidarités écologiques »

Lucie Sauvé a présenté une conférence intitulée « Solidarité en Francophonie pour un nouvel engagement socio écologique » lors du colloque « Construire par l’Éducation, les nouvelles solidarités écologiques ». Ce dernier était organisé par la Région Nouvelle-Aquitaine et  l’Institut de Formation et de Recherche en Éducation à l’Environnement, et s’est tenu le 6 juin 2019 à Bordeaux.

Pour voir la conférence. 

Conférence publique avec Alain Deneault | 31 octobre 2019

Le Centr’ERE a accueilli une conférence de l’auteur et philosophe Alain Deneault dans le cadre de sa tournée présentant les ouvrages L’économie de la nature et L’économie de la foi, tirés de son feuilleton théorique « Les Économies ».

L’enregistrement vidéo de la conférence est disponible sur la page YouTube du Centr’ERE.

Biographie

Alain Deneault, directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris, travaille sur l’idéologie managériale et la souveraineté des pouvoirs privés. Il est l’auteur de Gouvernance et La Médiocratie (Lux), et a publié plusieurs essais sur les multinationales et les souverainetés de complaisance parus chez Écosociété et Rue de l’échiquier.

1. L’économie de la nature

L’expression « économie de la nature » a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme « écologie » ne s’impose à nous, plus d’un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l’économie de la nature désigne l’organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l’imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d’interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers « économistes », la dévoient pour fonder une science de l’agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu’à ce jour.

Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme « économie » nous donnera l’impression de voir double dès lors que flanqué de celui d’« écologie ». Il nous sera alors dit qu’il faut tenter de réconcilier l’une à l’autre, comme s’il s’agissait de deux champs distincts. Ce court essai s’emploie à redonner ses droits à l’économie de la nature.

2. L’économie de la foi

Gérer des biens ou administrer des organisations ne relèvent pas d’actes qui se suffisent à eux-mêmes. Ils procèdent d’un principe supérieur, lequel les justifie dans la mesure où on lui prête foi. Une profession de foi est donc de rigueur pour fonder les principes qui confèrent de la cohérence aux menus gestes par lesquels nous nous structurons tous les jours.

À ce rapport interactif entre la croyance, l’autorité et l’action, les Pères de l’Église ont donné le nom d’« économie ». Une économie de la foi, qui fonde notre matrice institutionnelle depuis le début de notre ère. Cette économie porte en elle l’exigence de penser ce que tout principe doit à l’intimité des sujets pour s’incarner dans le monde. Elle relève d’une gravité et d’une profondeur que la science économique moderne n’arrive en rien à imaginer.

Pour camoufler la béance de leur vanité, les « théoriciens » du management ont repris tel quel le vocabulaire religieux, mais pour achever de l’épuiser : ils invoquent la protection de leur business angels afin de porter leur marque au stage de l’evangelizing. Il n’y a pas pire foi que celle qui ne s’admet pas, ou se conçoit mal.

LES ÉCONOMIES – Feuilleton théorique

Avant que la corporation des économistes n’en monopolise le sens et la portée, le mot « économie » a reçu plusieurs significations des domaines des sciences, des arts et de la vie sociale. On ne saurait donc réduire l’économie aux seuls enjeux d’intendance financière et marchande auxquels on a voulu la cantonner. Ce feuilleton théorique vise à restaurer les différentes acceptions du terme « économie » et à en faire valoir l’actualité, pour ensuite synthétiser tous ces usages dans une définition conceptuelle en lieu et place de celle, idéologique, qui s’est imposée à nous.

Entrevue de Marie Saint-Arnaud et de Lucie Sauvé à Radio-Canada Alberta

Entrevue avec Rudy Desjardins – Marie Saint-Arnaud et Lucie Sauvé, «L’écocolonialisme pour les nuls», Émission Café Show, Radio-Canada Alberta, 21 octobre 2019, à 7 h 42.

Mise en contexte:

Le Premier Ministre albertain Jason Kenny a lancé une campagne visant à contrer les critiques du développement pétrolier et gazier en Alberta. Au cœur de cette campagne, Amnistie exhorte le gouvernement albertain à respecter les droits humains dont la liberté d’expression, d’association et de manifestations pacifique, en particulier ceux des Premières Nations, des femmes et des défenseurs des droits humains (incluant les écologistes). Le premier ministre riposte : les activistes écologistes font preuve d’écocolonialisme. Les questions suivantes sont posées : 

Qu’est-ce que l’éco-colonialisme? Comment ce concept/phénomène se pose dans le cas du Canada avec les Premières nations? Est-ce que l’usage qu’en fait M. Kenney est pertinent?

Hugue Asselin parle de la Coalition Éducation-Environnement-Écocitoyenneté dans un article de The Montreal Gazette

Hugue Asselin et Léa Ilardo de La planète s’invite à l’université, ont accordé une entrevue à la journaliste Allison Hanes du Montreal Gazette.

Cet article nous rappelle l’exigence d’une meilleure éducation relative à l’environnement au Québec.
Mission que poursuit activement la Coalition Éducation Environnement Écocitoyenneté.

Pour lire l’article.

Un article sur le Colloque international en éducation relative au changement climatique paru dans Actualités UQAM

Lucie Sauvé a répondu aux questions de Pierre-Etienne Caza de Actualités UQAM, le média électronique institutionnel de l’Université du Québec à Montréal, afin d’expliquer le contexte dans lequel est né le colloque, ainsi que d’exposer brièvement sa programmation.

«Au fil des ans, le Centre’ERE a tissé des liens avec plusieurs milieux de pratique et nous avons toujours favorisé le transfert des connaissances, note Lucie Sauvé. Voilà pourquoi il s’agit d’un colloque socio-scientifique réunissant à la fois des acteurs du milieu académique et du secteur de l’éducation non formelle, comme les musées, les ONG, les associations et les médias»

Pour lire l’article.

Catherine Gauthier d’Environnement Jeunesse et Lucie Sauvé du Centr’ERE à l’émission « Je vote pour la science »

Catherine Gauthier d’Environnement Jeunesse et Lucie Sauvé du Centr’ERE ont été interviewée par Isabelle Burgun dans le cadre de l’émission « Je vote pour la science », sur les ondes de Radio Ville-Marie, le 23 septembre 2019.

« Penser vert, cela s’apprend aussi à l’école par une véritable éducation à l’écocitoyenneté.

Pourtant, un quart de siècle après les premiers États généraux de l’éducation relative à l’environnement, le Québec ne possède toujours pas de politique pour l’intégrer dans son programme éducatif.

C’est pourquoi le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté, de même que de nombreux autres organismes, s’activent pour que l’école tisse des liens plus solides avec les acteurs en éducation informelle en environnement: on pense à des parcs, des musées ou des organisations communautaires.

Cette Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté pourrait même pousser les jeunes à lutter pour l’environnement sur leurs propres bancs d’école, et non dans la rue. À ce sujet, l’initiative « Cégep Vert du Québec » d’Environnement Jeunesse, fête cette année 15 ans. À travers elle, 27 cégeps forment de jeunes citoyens à s’engager dans la cause environnementale. »

Pour écouter l’entrevue.

Hugue Asselin et René Audet ont participé au baladodiffusion Voix libres de la revue l’Esprit libre

Hugue Asselin, membre et coordonateur du Centr’ERE, ainsi que René Audet, chercheur associé du Centr’ERE, étaient invités au balado Voix libres pour discuter de la surresponsabilisation citoyenne dans la lutte contre les changements climatiques.

« Qui peut/doit sauver la planète ? Le discours sur la décroissance qui se généralise. Les pratiques éthiques, écologiques et responsables se multiplient. Chacun adapte sa façon de vivre et modifie ses habitudes. Une remise en question louable et nécessaire, mais est-ce suffisant ?

Et si on prenait du recul sur la situation du monde pour se rendre compte que tout le monde ne fait pas ses devoirs. Le Canada pollue toujours plus et recycle toujours aussi mal, alors que l’Accord de Paris l’a engagé à des objectifs concrets. Qui des multinationales ultras pollueuses dont l’existence repose sur la croissance et le profit. »

Pour écouter le baladodiffusion.

Colloque international L’éducation relative au changement climatique | 10-11 Octobre 2019

L’équipe du Centr’ERE a organisé le colloque international L’éducation relative au changement climatique : principes, approches et pratiques en milieux formels et non formels, les 10 et 11 octobre 2019, à l’Université du Québec à Montréal au Foyer du Studio-théâtre Alfred-Laliberté, local J-M400, situé dans le Pavillon Judith-Jasmin (405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, H2L 2C4).

Cet événement a réuni des équipes de recherche internationales, des chercheurs, des organisations et des institutions éducatives québécoises, de même que des jeunes leaders du mouvement étudiant de lutte aux changements climatiques au Québec.

Pour revoir les conférences, visitez la page YouTube du Centr’ere.

> Consulter le programme détaillé

> Consulter la présentation détaillée du colloque

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Première journée – Jeudi 10 octobre 2019


MOT DE BIENVENUE 

00:15 Jean Bélanger, Doyen de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM

INTRODUCTION

04:30 Un colloque socio-scientifique du Centr’ERE : Lucie Sauvé, UQAM 

12:56 Mise en contexte et en forme : Adolfo Agundez Rodriguez, UQAM 

CONFÉRENCE D’OUVERTURE 

30:12 Éduquer sur le climat ou pour le changement?

Édgar J. González Gaudiano, Universidad Veracruzana, Mexique

27:21 Animation : Lucie Sauvé, UQAM

Traduction simultanée : Isabel Orellana, UQAM

Interactions avec l’assemblé : 1:11:18


1:36:41 Table ronde // LES MOUVEMENTS ÉTUDIANTS AU QUÉBEC

Quelle éducation les jeunes souhaitent-ils dans le contexte actuel ? Qu’apprennent-ils au cœur de leur mobilisation ? Quel rôle souhaitent-ils jouer ici et maintenant ?

Animation : Hugue Asselin, UQAM

1:42:22 – Violaine Brisebois-Lavoie, Profs pour la planète

1:44:12 – Albert Lalonde, Pour le futur et Le Devoir Environnemental collectif

1:45:45 – Léa Ilardo, La Planète s’invite à l’Université

Discussions : 1:50:00

Interactions avec l’assemblée : 2:51:52


3:10:18 Session 1 // ENJEUX DE MOBILISATION DES JEUNES :

Comment accompagner les jeunes dans la traversée de cette époque troublante ? Quelles approches, quelles stratégies adopter pour soutenir leur mobilisation ?

Animation : Virginie Bachand-Lavallée, UQAM





Interactions avec l’assemblée : 4:03:54


4:25:55 Session 2 // ERCC AUPRÈS DE DIFFÉRENTS PUBLICS :

Quels sont les principaux enjeux et défis associés à l’ERCC auprès des publics concernés par les différentes initiatives ? Comment relever ces défis?

Animation : Félix Lebrun-Paré, UQAM





5:19:27 L’initiative de Synergie Santé-Environnement en milieu hospitalier : Nathalie Robitaille, Synergie Santé-Environnement


5:34:02 Le mouvement La planète s’invite en santé : Claudel Pétrin-Desrosiers, Médecin résidente en médicine familiale

Interactions avec l’assemblée : 5:49:03


6:22:29 Session 3 // ARTS ET CHANGEMENT CLIMATIQUE :

Quelle peut être la contribution particulière des arts à l’éducation au changement climatique ? Quelles réflexions émergent de vos travaux sur la question ? Quelles approches privilégier ? Quels défis à surmonter ?

6:24:04 Animation : Vincent Bouchard-Valentine, UQAM





Interactions avec l’assemblée : 7:29:24


Deuxième journée – Vendredi 11 octobre 2019


00:10 Session 4 // PROGRAMMES ET SYNTHÈSES DE RECHERCHE

Que nous apprend la littérature de recherche à propos des enjeux liés à l’action éducative dans le contexte socio-écologique actuel, plus spécifiquement en matière de changement climatique ? Quelles principales questions de recherche traversent les programmes ici présentés ? Quelles observations ou résultats obtenus sont de nature à éclairer ou inspirer l’action éducative ?

Animation : Isabel Orellana, UQAM



18:10 L’éducation relative au changement climatique dans la recherche éducative et les politiques climatiques et académiques : Antonio García Vinuesa, Alejandro Pérez Diez, Kylyan Marc Bisquert i Pérez et Pablo Ángel Meira Cartea, Universidade de Santiago de Compostela (DIAPORAMA DISPONIBLE)

Le projet Resclima: réponses éducatifs et sociaux au changement climatique : Pablo Ángel Meira Cartea, Lucía Iglesias da Cunha et Kylyan Marc Bisquert i Pérez, Universidade de Santiago de Compostela, Espagne (DIAPORAMA DISPONIBLE)


Vulnérabilité et résilience sociale face aux perturbations liées au changement climatique dans trois municipalités à haut risque d’inondations, à Veracruz : Ana Lucía Maldonado González, Universidad Veracruzana, Mexique (DIAPORAMA DISPONIBLE)

Interaction avec le public : 1:12:45


1:27:37 Session 5 // PROGRAMMES ÉDUCATIFS

Quels principaux objectifs poursuivent les programmes éducatifs ici présentés ? Quelles principales approches et stratégies sont privilégiées ? Quels enjeux sont soulevés ? Quelles pistes de solution sont envisagées ?

Animation : Lucie Sauvé, UQAM





Interaction avec le public : 2:26:54


2:56:53 Session 6 // ENJEUX PÉDAGOGIQUES ET DE COMMUNICATION

Quelles principales approches éducatives et/ou angles d’abordage des réalités climatiques sont adoptés par chacune des initiatives ou projet ici présentés? Quels sont les résultats attendus ? Quelles sont les difficultés rencontrées ? Quelles pistes de solution sont envisagées ?

Animation : Virginie Boelen, UQAM






Interaction avec le public : 3:58:05


4:26:09 Table-ronde // L’ÉCOANXIÉTÉ : UN DÉFI ÉDUCATIF MAJEUR?

Qu’entend-t-on par « écoanxiété » ? S’agit-il d’un phénomène nouveau ? Quelles en seraient les caractéristiques et les causes possibles ? Quelles approches permettraient de mieux accueillir ce phénomène en éducation et dans l’action écosociale ?

Animation : Jérôme Lafitte, UQAM

Discussion : 5:10:42

Interaction avec le public : 5:20:09


CONCLUSION

5:52:55 Mots de synthèse: Adolfo Agundez Rodriguez, UQAM 

6:01:43 Vers une Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté : Lucie Sauvé, UQAM

Thématiques

  • Fondements de l’ERCC

Quelles finalités et valeurs, quels principes, buts et objectifs devraient orienter l’ERCC afin de contribuer aux changements sociaux et politiques nécessaires pour l’atténuation du CC et de ses effets? Comment développer l’engagement écosocial et l’action écocitoyenne concernant le CC? Quelles approches et pratiques sont davantage appropriées à la mise en œuvre de tels principes et à la poursuite de tels buts et objectifs? Comment accompagner l’état d’écoanxiété qu’éprouvent les jeunes en particulier?

  • L’ERCC en milieu d’éducation formelle

Quels sont les contenus disciplinaires, inter- et transdisciplinaires à considérer en ERCC? De quelles manières doivent être abordés ces contenus? Quels sont les apports de chaque discipline impliquée? Comment planifier et favoriser le dialogue de savoirs afin de déployer adéquatement l’ERCC? Comment favoriser la transversalité à cet effet? De quel type de formation les enseignantes et enseignants ont-ils besoin pour contribuer à la réalisation de la finalité formative de l’ERCC?

  • L’ERCC en milieu d’éducation non formelle

Quelles sont les pratiques de l’ERCC en milieu non formel? Quelles sont leurs caractéristiques? Comment ces pratiques s’organisent-elles et s’exercent-elles dans les différents milieux d’action éducative? Quelles sont les motivations qui amènent les acteurs à agir concernant la question des changements climatiques? Quelles revendications sont véhiculées par les acteurs des milieux non formels en lien avec le changement climatique? Quels apports de l’ERCC en milieu d’éducation non formelle pourraient enrichir la réflexion sur l’ERCC et sa pratique en milieu d’éducation formelle? Comment créer des liens à cet effet entre les milieux d’enseignement formels et les contextes d’éducation non formels?

Les conférences et communications de ce colloque donneront lieu à la production d’un volume thématique de la revue Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions. 

Pour toutes questions, veuillez contactez :

l’équipe du Centr’ERE à l’adresse suivante ere@uqam.ca.

Rapport sommaire d’activités 2018-2019



Le Rapport sommaire d’activités du Centr’ERE pour la période de juin 2018 à mai 2019 est maintenant disponible.

« (…) La dimension partenariale du Centr’ERE fait désormais partie de son identité, avec la subvention Équipe en partenariat du FRQSC (2016-2020). Comme en témoigne ce rapport, l’année 2018-2019 a permis de poursuivre les objectifs du Centre de façon très satisfaisante. L’année 2019-2020 sera consacrée à la consolidation des acquis et à l’intensification des activités. Un effort sera investi dans de nouvelles recherches de financement permettant de mieux déployer encore ses activités et celles de ses membres, répondant ainsi à une demande sociale grandissante dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, provenant des divers secteurs de la société.
(Centr’ERE, 2019, p. 2).

• Consulter le rapport ici

Christine Partoune, chercheur régulière du Centr’ERE, consacre un article au mouvement antispéciste

Dans un article fort éclairant intitulé Se soucier du bien-être animal : oui, mais jusqu’à quel point ? et publié dans la section « Analyses » de l’Institut d’Éco-Pédagogie de Belgique, Christine Partoune démêle les motifs du mouvement radical de défense de la cause animale. Ce texte permet aux acteur.rices du secteur de l’Éducation relative à l’Environnement de saisir avec plus d’acuité les termes de leurs revendications, et de se positionner plus aisément sur le sujet.

« Etes-vous spéciste ou antispéciste ? Là est la question ! La révision du Code du bien-être animal pour la Wallonie ne cesse d’attiser la polémique et a mis en lumière avec plus d’acuité l’existence d’un mouvement radical de défense de la cause animale qui rallie de plus en plus de personnes partisanes de l’antispécisme. Pour les antispécistes, les considérations éthiques ne se limitent pas seulement à la question de la souffrance animale. Ils en appellent à une reconnaissance intrinsèque de l’égalité entre toutes les espèces animales, récusent la supériorité de l’homme sur les autres espèces et condamnent le pouvoir absolu qu’il s’est octroyé sur elles. » 

Pour lire le reste de l’article ou pour consulter les analyses de l’Institut d’Éco-Pédagogie.

Notice complète : Partoune, C., « Se soucier du bien-être animal : oui, mais jusqu’à quel point ? », in ‘‘Analyses’’, Productions de l’Institut d’Éco-Pédagogie (IEP), Juin 2019.

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