Colloque international L’éducation relative au changement climatique | 10-11 Octobre 2019

L’équipe du Centr’ERE a organisé le colloque international L’éducation relative au changement climatique : principes, approches et pratiques en milieux formels et non formels, les 10 et 11 octobre 2019, à l’Université du Québec à Montréal au Foyer du Studio-théâtre Alfred-Laliberté, local J-M400, situé dans le Pavillon Judith-Jasmin (405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, H2L 2C4).

Cet événement a réuni des équipes de recherche internationales, des chercheurs, des organisations et des institutions éducatives québécoises, de même que des jeunes leaders du mouvement étudiant de lutte aux changements climatiques au Québec.

Pour revoir les conférences, visitez la page YouTube du Centr’ere.

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Première journée – Jeudi 10 octobre 2019


MOT DE BIENVENUE 

00:15 Jean Bélanger, Doyen de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM

INTRODUCTION

04:30 Un colloque socio-scientifique du Centr’ERE : Lucie Sauvé, UQAM 

12:56 Mise en contexte et en forme : Adolfo Agundez Rodriguez, UQAM 

CONFÉRENCE D’OUVERTURE 

30:12 Éduquer sur le climat ou pour le changement?

Édgar J. González Gaudiano, Universidad Veracruzana, Mexique

27:21 Animation : Lucie Sauvé, UQAM

Traduction simultanée : Isabel Orellana, UQAM

Interactions avec l’assemblé : 1:11:18


1:36:41 Table ronde // LES MOUVEMENTS ÉTUDIANTS AU QUÉBEC

Quelle éducation les jeunes souhaitent-ils dans le contexte actuel ? Qu’apprennent-ils au cœur de leur mobilisation ? Quel rôle souhaitent-ils jouer ici et maintenant ?

Animation : Hugue Asselin, UQAM

1:42:22 – Violaine Brisebois-Lavoie, Profs pour la planète

1:44:12 – Albert Lalonde, Pour le futur et Le Devoir Environnemental collectif

1:45:45 – Léa Ilardo, La Planète s’invite à l’Université

Discussions : 1:50:00

Interactions avec l’assemblée : 2:51:52


3:10:18 Session 1 // ENJEUX DE MOBILISATION DES JEUNES :

Comment accompagner les jeunes dans la traversée de cette époque troublante ? Quelles approches, quelles stratégies adopter pour soutenir leur mobilisation ?

Animation : Virginie Bachand-Lavallée, UQAM





Interactions avec l’assemblée : 4:03:54


4:25:55 Session 2 // ERCC AUPRÈS DE DIFFÉRENTS PUBLICS :

Quels sont les principaux enjeux et défis associés à l’ERCC auprès des publics concernés par les différentes initiatives ? Comment relever ces défis?

Animation : Félix Lebrun-Paré, UQAM





5:19:27 L’initiative de Synergie Santé-Environnement en milieu hospitalier : Nathalie Robitaille, Synergie Santé-Environnement


5:34:02 Le mouvement La planète s’invite en santé : Claudel Pétrin-Desrosiers, Médecin résidente en médicine familiale

Interactions avec l’assemblée : 5:49:03


6:22:29 Session 3 // ARTS ET CHANGEMENT CLIMATIQUE :

Quelle peut être la contribution particulière des arts à l’éducation au changement climatique ? Quelles réflexions émergent de vos travaux sur la question ? Quelles approches privilégier ? Quels défis à surmonter ?

6:24:04 Animation : Vincent Bouchard-Valentine, UQAM





Interactions avec l’assemblée : 7:29:24


Deuxième journée – Vendredi 11 octobre 2019


00:10 Session 4 // PROGRAMMES ET SYNTHÈSES DE RECHERCHE

Que nous apprend la littérature de recherche à propos des enjeux liés à l’action éducative dans le contexte socio-écologique actuel, plus spécifiquement en matière de changement climatique ? Quelles principales questions de recherche traversent les programmes ici présentés ? Quelles observations ou résultats obtenus sont de nature à éclairer ou inspirer l’action éducative ?

Animation : Isabel Orellana, UQAM



18:10 L’éducation relative au changement climatique dans la recherche éducative et les politiques climatiques et académiques : Antonio García Vinuesa, Alejandro Pérez Diez, Kylyan Marc Bisquert i Pérez et Pablo Ángel Meira Cartea, Universidade de Santiago de Compostela (DIAPORAMA DISPONIBLE)

Le projet Resclima: réponses éducatifs et sociaux au changement climatique : Pablo Ángel Meira Cartea, Lucía Iglesias da Cunha et Kylyan Marc Bisquert i Pérez, Universidade de Santiago de Compostela, Espagne (DIAPORAMA DISPONIBLE)


Vulnérabilité et résilience sociale face aux perturbations liées au changement climatique dans trois municipalités à haut risque d’inondations, à Veracruz : Ana Lucía Maldonado González, Universidad Veracruzana, Mexique (DIAPORAMA DISPONIBLE)

Interaction avec le public : 1:12:45


1:27:37 Session 5 // PROGRAMMES ÉDUCATIFS

Quels principaux objectifs poursuivent les programmes éducatifs ici présentés ? Quelles principales approches et stratégies sont privilégiées ? Quels enjeux sont soulevés ? Quelles pistes de solution sont envisagées ?

Animation : Lucie Sauvé, UQAM





Interaction avec le public : 2:26:54


2:56:53 Session 6 // ENJEUX PÉDAGOGIQUES ET DE COMMUNICATION

Quelles principales approches éducatives et/ou angles d’abordage des réalités climatiques sont adoptés par chacune des initiatives ou projet ici présentés? Quels sont les résultats attendus ? Quelles sont les difficultés rencontrées ? Quelles pistes de solution sont envisagées ?

Animation : Virginie Boelen, UQAM






Interaction avec le public : 3:58:05


4:26:09 Table-ronde // L’ÉCOANXIÉTÉ : UN DÉFI ÉDUCATIF MAJEUR?

Qu’entend-t-on par « écoanxiété » ? S’agit-il d’un phénomène nouveau ? Quelles en seraient les caractéristiques et les causes possibles ? Quelles approches permettraient de mieux accueillir ce phénomène en éducation et dans l’action écosociale ?

Animation : Jérôme Lafitte, UQAM

Discussion : 5:10:42

Interaction avec le public : 5:20:09


CONCLUSION

5:52:55 Mots de synthèse: Adolfo Agundez Rodriguez, UQAM 

6:01:43 Vers une Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté : Lucie Sauvé, UQAM

Thématiques

  • Fondements de l’ERCC

Quelles finalités et valeurs, quels principes, buts et objectifs devraient orienter l’ERCC afin de contribuer aux changements sociaux et politiques nécessaires pour l’atténuation du CC et de ses effets? Comment développer l’engagement écosocial et l’action écocitoyenne concernant le CC? Quelles approches et pratiques sont davantage appropriées à la mise en œuvre de tels principes et à la poursuite de tels buts et objectifs? Comment accompagner l’état d’écoanxiété qu’éprouvent les jeunes en particulier?

  • L’ERCC en milieu d’éducation formelle

Quels sont les contenus disciplinaires, inter- et transdisciplinaires à considérer en ERCC? De quelles manières doivent être abordés ces contenus? Quels sont les apports de chaque discipline impliquée? Comment planifier et favoriser le dialogue de savoirs afin de déployer adéquatement l’ERCC? Comment favoriser la transversalité à cet effet? De quel type de formation les enseignantes et enseignants ont-ils besoin pour contribuer à la réalisation de la finalité formative de l’ERCC?

  • L’ERCC en milieu d’éducation non formelle

Quelles sont les pratiques de l’ERCC en milieu non formel? Quelles sont leurs caractéristiques? Comment ces pratiques s’organisent-elles et s’exercent-elles dans les différents milieux d’action éducative? Quelles sont les motivations qui amènent les acteurs à agir concernant la question des changements climatiques? Quelles revendications sont véhiculées par les acteurs des milieux non formels en lien avec le changement climatique? Quels apports de l’ERCC en milieu d’éducation non formelle pourraient enrichir la réflexion sur l’ERCC et sa pratique en milieu d’éducation formelle? Comment créer des liens à cet effet entre les milieux d’enseignement formels et les contextes d’éducation non formels?

Les conférences et communications de ce colloque donneront lieu à la production d’un volume thématique de la revue Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions

Pour toutes questions, veuillez contactez :

l’équipe du Centr’ERE à l’adresse suivante ere@uqam.ca.

Rapport sommaire d’activités 2018-2019



Le Rapport sommaire d’activités du Centr’ERE pour la période de juin 2018 à mai 2019 est maintenant disponible.

« (…) La dimension partenariale du Centr’ERE fait désormais partie de son identité, avec la subvention Équipe en partenariat du FRQSC (2016-2020). Comme en témoigne ce rapport, l’année 2018-2019 a permis de poursuivre les objectifs du Centre de façon très satisfaisante. L’année 2019-2020 sera consacrée à la consolidation des acquis et à l’intensification des activités. Un effort sera investi dans de nouvelles recherches de financement permettant de mieux déployer encore ses activités et celles de ses membres, répondant ainsi à une demande sociale grandissante dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, provenant des divers secteurs de la société.
(Centr’ERE, 2019, p. 2).

Consulter le rapport ici

Christine Partoune, chercheur régulière du Centr’ERE, consacre un article au mouvement antispéciste

Dans un article fort éclairant intitulé Se soucier du bien-être animal : oui, mais jusqu’à quel point ? et publié dans la section « Analyses » de l’Institut d’Éco-Pédagogie de Belgique, Christine Partoune démêle les motifs du mouvement radical de défense de la cause animale. Ce texte permet aux acteur.rices du secteur de l’Éducation relative à l’Environnement de saisir avec plus d’acuité les termes de leurs revendications, et de se positionner plus aisément sur le sujet.

« Etes-vous spéciste ou antispéciste ? Là est la question ! La révision du Code du bien-être animal pour la Wallonie ne cesse d’attiser la polémique et a mis en lumière avec plus d’acuité l’existence d’un mouvement radical de défense de la cause animale qui rallie de plus en plus de personnes partisanes de l’antispécisme. Pour les antispécistes, les considérations éthiques ne se limitent pas seulement à la question de la souffrance animale. Ils en appellent à une reconnaissance intrinsèque de l’égalité entre toutes les espèces animales, récusent la supériorité de l’homme sur les autres espèces et condamnent le pouvoir absolu qu’il s’est octroyé sur elles. » 

Pour lire le reste de l’article ou pour consulter les analyses de l’Institut d’Éco-Pédagogie.

Notice complète : Partoune, C., « Se soucier du bien-être animal : oui, mais jusqu’à quel point ? », in ‘‘Analyses’’, Productions de l’Institut d’Éco-Pédagogie (IEP), Juin 2019.

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Hommage à un pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec, M. Robert Litzler

Hommage à Robert Litzler
Pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec et dans la francophonie

Montréal, le 23 août 2019 – C’est ce jeudi 22 août 2019 que la communauté de l’éducation relative à l’environnement (ERE) a rendu hommage à l’un de ses plus grands bénévoles, Robert Litzler, ancien professeur de chimie du Collège de Rosemont. Âgé de 86 ans, il était encore très actif, et ce, jusqu’au début du mois de juin; son départ le 23 juin dernier a soulevé beaucoup d’émotions.

L’ensemble de la communauté de l’éducation relative à l’environnement ainsi que les étudiants et le personnel du Collège de Rosemont, les universitaires, les éducateurs et militants écologistes, les classes politiques montréalaise et québécoise, ses nombreux collaborateurs et partenaires se sont réunis pour lui rendre un dernier hommage, au Collège de Rosemont.

Plusieurs personnalités et amis ont pris la parole lors de l’évènement pour partager leurs souvenirs de M. Litzler : la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la région de Montréal et de la Métropole, Mme Chantal Rouleau, et le maire de l’arrondissement Saint-Laurent, M. Alan DeSousa. D’autres personnalités, comme Mme Laure Waridel, écosociologue et conseillère stratégique au Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD), cofondatrice et ancienne présidente et porte-parole d’Équiterre, et Mme Lucie Sauvé, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE-UQAM), lui ont également rendu hommage. Une centaine de personnes étaient présentes pour l’occasion.

« Robert Litzler était un grand homme, un homme de vision et de convictions. Il a été marquant dans l’histoire du Collège et fait partie de l’ADN de Rosemont. Ses réflexions et ses actions ont fait prendre au Collège un important virage en matière d’environnement. Grâce à lui, tout le modèle de gestion environnementale a été revu et le Collège s’est hissé parmi les leadeurs en développement durable dans le réseau collégial, » a souligné le directeur général du Collège de Rosemont, M. Denis Rousseau.

Animé d’une grande passion pour la pédagogie, Robert Litzler s’est investi dans la cause environnementale pendant plusieurs décennies. C’est au Collège de Rosemont que son engagement a pris racine, notamment via l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE), un organisme qu’il a présidé pendant 25 ans et qui était hébergé par le Collège. Son engagement a été maintes fois récompensé : Membre du Cercle des Phénix de l’environnement du Québec, Prix Hommage Bénévolat du Québec, Prix d’excellence du Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement (EECOM), Prix « Or » des Prix canadiens de l’Environnement, etc.

« Pendant les 10 années durant lesquelles j’ai dirigé l’AQPERE, j’ai été le témoin privilégié de son immense générosité, de son incroyable capacité de travail, de sa volonté inébranlable, de sa créativité ou encore de sa faculté à toujours regarder vers l’avenir et à voir grand. Robert a été une source d’inspiration et d’engagement pour de nombreuses personnes au Québec et à travers la Francophonie, il nous a guidés et c’est ensemble que nous poursuivrons le travail en matière d’éducation relative à l’environnement » a mentionné M. Pierre Fardeau, directeur général de l’AQPERE de 2006 à 2015. 

L’implication de Robert Litzler dans l’éducation à l’environnement l’a mené à contribuer à la mise en place et surtout au maintien de l’OING Planèt’ERE qui a réalisé six forums sur l’ERE dans l’espace francophone. Le dernier forum, initié par Robert et organisé par le Centre’ERE et l’AQPERE, s’est tenu au Québec en 2017. Robert Litzler s’est impliqué dans des centaines d’évènements éducatifs et environnementaux. Il laisse dans le deuil autant d’amis, de partenaires, d’étudiants, d’enseignants, d’universitaires, de collaborateurs, de militants que de gens qu’il a inspirés, au Québec, au Canada, en France, en Belgique, au Maroc, au Mali, au Bénin, en Mauritanie, en Haïti, au Cameroun, au Burkina Faso, etc. Il lègue un héritage extrêmement riche d’expériences pédagogiques et d’engagements environnementaux.

Source : AQPERE, 514 376-1065 ou infoaqpere@aqpere.qc.ca

Gabrielle Roy-Grégoire et Guillaume Moreau, assistants de recherche du Centr’ERE, sont en visite à Malartic

Dans le cadre du cours UQAM Nord, ENV9570 – Environnement et développement dans les zones frontières : Le cas de la grande région boréale québécoise de la Maîtrise en sciences de l’environnement, Gabrielle Roy-Grégoire et Guillaume Moreau, assistants de recherche du Centr’ERE, visitent la fosse et le site d’enfouissement de résidus de la mine à ciel ouvert la plus grande du Canada, Canadian Malartic, situé au cœur de la ville de Malartic en Abitibi Témiscamingue.

Crédit : Hugo Lacroix

Yves Laberge, chercheur associé du Centr’ERE, a publié un article dans la revue « Cap-aux-diamants »

Yves Laberge signe un article intitulé « Construction navale, cabotage et goélettes de l’Île aux Coudres. À propos du film Les Voitures d’eau de Pierre Perrault », dans le dernier numéro de la revue Cap-aux-Diamants. La revue d’histoire du Québec.

Notice complète : Laberge, Yves. « Construction navale, cabotage et goélettes de l’Île aux Coudres. À propos du film Les Voitures d’eau de Pierre Perrault », dans Cap-aux-Diamants. La revue d’histoire du Québec. N° 138, N° spécial « À la découverte du patrimoine maritime », Québec, Été 2019, pp. 22-25.

Résumé de l’article: 

Cet article analyse le film Les Voitures d’eau, de Pierre Perrault, tourné en partie à l’Île aux Coudres, et qui montre une mutation survenue dans la navigation traditionnelle et le transport maritime au Québec, à la fin des années 1960, dans cette transition entre la tradition et la modernité, dans ce passage entre les goélettes de bois (qui disparaissaient progressivement) qui appartenaient à des particuliers et les énormes bateaux de fer venus de l’étranger (souvent la propriété de multinationales). Les pilotes et les marins d’ici ont eu l’impression de ne plus posséder le Fleuve Saint-Laurent; ils se sont sentis abandonnées par leurs politiciens fédéraux. Le film « Les Voitures d’eau » montre simultanément les dimensions humaine, ethnologique, politique et économique de cette dépossession. Ce long métrage de l’ONF est sorti il y a exactement un demi-siècle.

Vous pouvez vous procurer la revue dans les librairies comme Renaud-Bray ou Archambault, ou encore, la commander sur le site de La coopérative des Librairies indépendantes du Québec.

Pour consulter la page Facebook de la revue.

Lancement du nouvel ouvrage de Thierry Pardo à la Librairie du Port de Tête | 27 août 2019

Thierry Pardo, chercheur associé du Centr’ERE, publie « Les savoirs vagabonds » aux Éditions Écosociété. La professeure, Lucie Sauvé, en signe la préface.

L’auteur lance une véritable invitation à sortir des sentiers battus de l’éducation traditionnelle en adoptant des paysages comme professeurs.

Dans cet ouvrage autobiographique, Thierry Pardo raconte les voyages qui ont contribué à son éducation et à celle de ses deux enfants, hors des sentiers battus de l’école. Du Népal au Nunavik en passant par La Paz, Chicago et Marrakech, il décrit comment les paysages naturels et humains lui ont appris bien plus que n’importe quel professeur. Mystères âgés des forêts, tumulte habité des villes, silence illimité des déserts, ivresse drainante des montagnes… Tous les éléments sont convoqués pour rendre au voyageur ce pouvoir de transformation qu’il recherche.

Pour l’auteur, la question fondamentale n’est pas de savoir comment ou pourquoi voyager, mais bien ce que le voyageur est prêt à sacrifier durant son périple. « Si vous acceptez d’emblée l’idée de perdre votre matériel, votre temps, votre argent, vos nerfs, le nord, votre patience, la raison… alors nul doute que le voyage se révélera le poème de votre existence. »

Rédigé en hommage au poète Kenneth White et inspiré des œuvres de David Thoreau, Gaston Bachelard, Elysée Reclus et Albert Piette, cet ouvrage tente de rendre compte des expériences écoformatrices et des paysages géopoétiques de l’auteur.

Dans une prose au souffle poétique, Thierry Pardo fait de ses vagabondages un récit à la fois concret et symbolique, mais jamais théorique. Il en ressort une méditation sur la condition humaine, la construction identitaire, le rapport avec l’altérité, la peur de l’abandon, la solitude et la liberté, mais aussi sur le tourisme, les moyens de transport et la photographie. « Le vagabondage est un cadeau que j’offre à mes enfants parce qu’au-delà des multiples apprentissages, de l’ouverture sur le monde et sa mosaïque de cultures, l’aventure au quotidien procure un rapport apaisé aux risques et aux aléas de la vie. »

Thierry Pardo est écrivain voyageur, conférencier, spécialiste
des éducations alternatives et chercheur indépendant associé
à au Centr’ERE. Il est l’auteur d’Une éducation sans école (Écosociété, 2017) et de Petite géographie de la fuite (Le Passage, 2015).

  • Le mardi 27 août de 18h à 20h
  • La Librairie du Port de tête ***Au 262 av. Mont-Royal Est, côté sud, dans la cour arrière de la librairie si la pluie s’absente***
  • Entrée libre
  • Événement Facebook
  • Le Centr’ERE organisera un événement en septembre pour souligner la publication de cet ouvrage. Détails à venir.

Avis de soutenance de Jérôme Lafitte

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Jérôme Lafitte, étudiant au doctorat en éducation et adjoint de recherche au Centr’ERE, soutiendra sa thèse intitulée  Les temporalités environnementales et la dialogique du savoir : un enjeu pour une expertise citoyenne des acteurs-habitants de territoires en projets de « développement durable ».

Direction : Lucie Sauvé; Co-direction : Christine Mainar-Vergnolle, Université Toulouse 2-Jean Jaurès (UTJ2)

Pour en savoir plus

Mardi 3 septembre 2019
UQAM, Pavillon Paul-Gérin-Lajoie (1205, rue Saint-Denis, 6e étage)
Local N-6320

HOMMAGE à Robert Litzler | 22 août 2019

Pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec et dans la Francophonie

À l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, le 23 juin 2019, est décédé l’éducateur à l’environnement de renommée internationale, Robert Litzler. Encore très actif jusqu’au début du mois de juin, à l’âge de 86 ans, son départ soulève beaucoup d’émotions. L’ensemble de la communauté de l’éducation relative à l’environnement, ainsi que les étudiants et le personnel enseignant du Collège de Rosemont, les universitaires, les éducateurs et militants écologistes, la classe politique montréalaise et québécoise, ses nombreux collaborateurs et partenaires sont invités à rendre un dernier hommage à l’homme public passionné et actif qu’était Robert Litzler, lors d’un cocktail-hommage, le jeudi 22 août prochain. 

Animé d’une grande passion pour la pédagogie, Robert Litzler s’est investi dans la cause environnementale pendant plusieurs décennies. C’est au Collège de Rosemont où il enseignait la chimie que son engagement a pris racine notamment via l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE), un organisme qu’il a présidé pendant 25 ans et qui était hébergé par cette institution. Son implication dans l’éducation à l’environnement l’a mené à contribuer à la mise en place et surtout au maintien de l’OING Planèt’ERE qui a réalisé six forums sur l’ERE dans l’espace francophone. Le dernier, initié par Robert et organisé par le Centre’ERE (UQAM) et l’AQPERE, s’est tenu au Québec en 2017. Robert Litzler s’est impliqué dans des centaines d’évènements éducatifs et environnementaux. Il laisse dans le deuil autant d’amis, de partenaires, d’étudiants, d’enseignants, d’universitaires, de collaborateurs, de militants que de gens qu’il a inspirés, au Québec, au Canada, en France, en Belgique, au Maroc, au Mali, au Bénin, en Mauritanie, en Haïti, au Cameroun, au Burkina Faso, etc.. Il lègue un héritage extrêmement riche d’expériences pédagogiques et d’engagement environnemental.

Les nombreux témoignages reçus ont été colligés dans un document. Si ce n’est fait, vous pouvez témoigner de votre sympathie ici.

Informations : AQPERE, (514) 376-1065 (à partir du 5 août).

OFFRE D’EMPLOI – Coordonnateur.rice des communications chez AQPERE | Date limite 19 août 2019

L’AQPERE est présentement à la recherche d’une personne qui aura la responsabilité de coordonner les communications avec les membres de l’organisme ainsi qu’avec les divers partenaires et acteurs du milieu de l’ERE au Québec.

Vous aimeriez faire une différence en contribuant à l’effort collectif nécessaire pour mieux éduquer/sensibiliser jeunes et moins jeunes à propos des enjeux environnementaux ? Vous avez de l’expérience en communications et en organisation d’événements ? Alors ce poste est pour vous!!

Fondée en 1990, l’AQPERE a pour mission de rassembler les intervenants œuvrant en éducation et en formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (ERE), dans une perspective d’échange d’informations et de concertation des actions. L’association appuie ses membres en ce qui a trait à la reconnaissance, à l’organisation et à la diffusion de leurs activités et accompagne des institutions, des écoles (de la maternelle au secondaire) et des CEGEPS dans leurs projets en ERE. Elle organise divers événements (colloques, ateliers, etc.). Pour l’année qui vient, l’AQPERE mettra notamment de l’avant l’organisation d’un colloque et la diffusion d’un bullettin électronique mensuel d’information dans le domaine de l’ERE.

Description du poste :

Sous l’autorité du Conseil d’administration (CA) de l’AQPERE, et avec l’appui d’une équipe technique, la personne choisie aura à contribuer à la relance et au développement de l’organisation en ayant pour objectifs :

  • La mise à jour du site Web de l’AQPERE et de ses outils de communication (dont un bulletin électronique) en collaboration avec le comité des communications et le reste de l’équipe ;
  • L’élaboration et la mise en œuvre de plans d’actions et de communication, la préparation de rapports d’activités et d’autres documents ;
  • La consolidation et le renouvellement du membership de l’AQPERE, afin d’assurer sa résilience, son dynamisme et sa pérennité ;
  • L’établissement de partenariats avec divers organismes et institutions publiques œuvrant dans le domaine de l’ERE ;
  • La recherche de subventions et de commandites.

En vue d’aider le CA dans son processus de prise de décision, le coordonnateur ou la coordonnatrice devra notamment tracer un portrait clair des calendriers et des efforts devant être consentis en matière de communications pour chacune des activités de l’AQPERE.

Qualifications et exigences :

  • Diplôme universitaire en communications ou sciences de l’éducation ou tout diplôme pertinent associé à une expérience significative en lien avec le poste offert ;
  • Une bonne connaissance des enjeux environnementaux nationaux et internationaux ;
  • Très bonne connaissance des médias sociaux et des nouvelles technologies de l’information;
  • Très bonne maîtrise de la langue française, à l’oral et à l’écrit et capacité de véhiculer des messages et à positionner des contenus suscitant l’intérêt.
  • Minimum de deux ans d’expérience dans un poste similaire

Atout : connaissance de l’anglais oral et écrit.

Qualités recherchées :

  • Autonomie et initiative ;
  • Esprit d’équipe et de collaboration ;
  • Rigueur et professionnalisme ;
  • Créativité, curiosité et sens de l’innovation ;
  • Capacité d’analyse, jugement critique, esprit de synthèse ;
  • Facilité à communiquer et entregent.

Conditions :

  • Contrat d’un an avec possibilité de prolongation ;
  • Semaine de 28 à 35 heures ;
  • Salaire de 22 $/l’heure ou plus selon l’expérience ;
  • Possibilité de télétravail une partie du temps
  • Bureau : 454, rue Laurier Est à Montréal (à deux pas du Métro Laurier).
  • Date limite pour poser sa candidature : 19 août 2019
  • Entrée en fonction : sept. 2019

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur CV accompagné d’une lettre de motivation à l’attention du Comité des communications par courriel : emploi@aqpere.qc.ca Nous remercions les personnes qui soumettrons leur candidature mais seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s en entrevue seront contacté(e)s.

Vous pouvez visualiser l’offre d’emploi d’AQPERE en suivant ce lien.