Appel de projets : Arts et Environnement | Date limite 24 janvier 2020

La Faculté des arts en collaboration avec le Centr’ERE et le doctorat en études et pratiques des arts coordonnera différentes initiatives artistiques pour souligner le Jour de la Terre 2020. 🌳

« Le Jour de la Terre fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970. Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans 193 pays passent à l’action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre ». Depuis, le Jour de la Terre figure parmi les mouvements environnementaux les plus importants de la planète.
Ainsi, la communauté de la Faculté des arts et plus largement celle de l’UQAM est invitée à participer en proposant des initiatives qui intègrent à la fois une perspective environnementale et artistique : interventions artistiques, conférences, communications, tables rondes, travaux de fin de session étudiants, etc. Ces initiatives seront réalisées dans la période du 3 au 22 avril 2020 à l’UQAM et aux Galeries du Palais des congrès.

Le comité de coordination recevra les propositions jusqu’au 24 janvier 2020 à l’adresse suivante : arts.ere@uqam.ca

Félicitations ! Carine Villemagne (Sherbrooke), et deux co-chercheures du Centr’ERE, Anik Meunier et Lucie Sauvé, obtiennent une subvention du CRSH

Félicitations à Carine Villemagne (Sherbrooke), ainsi que ses deux co-chercheures, Anick Meunier (UQAM) et Lucie Sauvé (UQAM), toutes trois, chercheures régulières au Centr’ERE, pour l’obtention de la subvention du CRSH pour leur projet intitulé « La francisation des adultes en contexte muséal : Développement d’un programme éducatif pour renforcer le positionnement socioéducatif du Musée de la Nature et des Sciences de Sherbrooke ».

Christine Partoune publie un livre sur la pédagogie extramuros – en dehors des murs de la classe

« Dehors, j’apprends » est paru le 9 décembre 2019, aux éditions Edipro, Collection HELMo. Christine Partoune, professeure honoraire et chercheure en didactique de la géographie dans la formation initiale des enseignants du fondamental et du secondaire, à HELMoSainte-Croix (Liège) et à l’Université de Liège, et membre du Centr’ERE réfléchit au rapport problématique de l’enfant à l’environnement à l’ère numérique, et propose sa reconnexion en contexte pédagogique. Lucie Sauvé en signe la préface.

« Désormais, le monde peut être découvert par Internet et les enfants sont fascinés par les jeux électroniques. La plupart ne jouent plus dehors. On commence à mesurer les ravages de cette tendance sociétale : la perception empirique de l’environnement s’évanouit, les fantasmes et les peurs à l’égard de l’Autre prennent le pas sur la connaissance, de plus en plus d’enfants sont en surpoids et ont du mal à coordonner leurs mouvements, etc.

Pourtant, aller au contact de la nature, de la cité, et de leurs habitants dans la réalité tangible, est une expérience vitale pour le développement de l’enfant, que ce soit en famille ou à l’école. Connaître par l’expérience concrète, affiner ses capacités de perception, cultiver sa curiosité, développer sa sensibilité et son attachement à l’égard de son milieu de vie, évaluer la qualité de l’environnement et contribuer à son amélioration s’apprennent mieux sur le terrain plutôt que via un tableau interactif.

Cet ouvrage est un plaidoyer pour que l’École prenne ces constats en considération. Il convient en effet d’adopter des changements structurels en formation initiale des enseignants pour que ces derniers adoptent la pédagogie extramuros –en dehors des murs de la classe. Il s’adresse aux responsables politiques de l’éducation, aux formateurs d’enseignants et aux enseignants, ainsi qu’aux animateurs qui proposent des activités d’éducation relative à l’environnement sur le terrain. Il intéressera aussi les parents en général et les personnes qui s’investissent dans la création d’une école alternative ou qui cherchent des repères pour choisir une école correspondant à leurs valeurs. »

Pour vous procurer le livre.

Rencontre Educere « La mouvance écologique et le monde de l’éducation au Québec »

Le doyen de la Faculté des sciences de l’éducation, monsieur Jean Bélanger, ainsi que le vice-doyen à la recherche, monsieur Martin Riopel, et le vice-doyen aux études, monsieur Henri Boudreault, sont heureux de vous inviter au deuxième événement de la programmation 2019-2020 du cycle de conférences « Les Rencontres Educere ». Ces rencontres visent à créer un lieu de partage de connaissances en éducation.

Table ronde avec :

Lucie Sauvé, professeure au département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE
Hugue Asselin, coordonnateur au Centr’ERE
Jamie Latvaitis, co-fondateur de La planète s’invite à l’Université
Violaine Brisebois-Lavoie, initiatrice du mouvement Profs pour la planète,

Ielles s’entretiendront avec le public concernant la thématique « La mouvance écologique et le monde de l’éducation au Québec ».

  • Le jeudi 12 décembre 2019 de 17 h 30 à 20 h
  • Didacthèque de la bibliothèque des sciences de l’éducation, UQAM
  • (Ascenseur du pavillon W, Local W-1011)
  • Pavillon Paul-Gérin-Lajoie
  • 1205, rue St-Denis
  • Station de métro Berri-UQAM
  • Lien pour l’enregistrement audio

L’entrée est libre, mais l’inscription est requise.

Participation d’Isabel Orellana au balado d’Attention FragÎles

Le 13 novembre dernier, Andres Larrea, membre étudiant du Centr’ERE a reçu Isabel Orellana dans le cadre du balado d’Attention FragÎles pour discuter de la situation actuelle du Chili.

Intitulée « On cause pour la planète – Explosion sociale au Chili », la chronique a été transmise sur les ondes de la radio aux Îles de la Madeleine (CFIM).

« La population chilienne a pris les rues pour manifester son mécontentement dans un mouvement de contestation sociale historique. Comment ce mouvement social est en lien avec la situation environnementale de ce pays sud-américain? »

Pour écouter le balado.

Pour en savoir davantage sur l’organisme Attention FragÎles, vous pouvez consulter leur site web ou leur page Facebook.

Activités d’Isabel Orellana et de Felipe Rodríguez Arancibia au Chili

Outre la réalisation d’un terrain de recherche dans le sud du Chili dans le cadre du projet ResistactionLes dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement au sein des mobilisations sociales en contexte de conflit socio-écologique et leur apport à l’émergence d’alternatives (CRSH 2018 –2023), Isabel Orellana et Felipe Rodríguez Arancibia participent aux activités suivantes :

Séminaire

“Resistacción”: dimensiones críticas y políticas de la educación ambiental en los conflictos ecosociales y su aporte a la emergencia de alternativas, Isabel Orellana et Felipe Rodríguez Arancibia

26 novembre, 16:00, Pontificia Universidad Católica de Chile, Campus Villarrica, organisé par le Centre de Développement local, éducation et Interculturalité (CEDEL)

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Communications dans le cadre du IX Rencontre du Réseau international de jardins potagers éducatifs  «Con las Manos en la Tierra, por una Comunidad de Aprendizaje sin Fronteras, 27 au 30 novembre 2019, Villarrica :

  • Communauté d’apprentissage, une perspective féconde et créative de recréer ensemble des nouveaux liens à l’environnement, Isabel Orellana
  • Intégration des connaissances dans des espaces d’agriculture urbaine : une approche de genre, Felipe Rodríguez Arancibia

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Séminaire , 29 novembre à 15h00, au Siège communautaire Coñaripe, Region de los Ríos, organisé par Panguipulli en Transición

Educación ambiental, co‐aprendizaje, ecociudadanía y alternativas en contexto de conflicto ambiental, Isabel Orellana et Felipe Rodríguez Arancibia
Huertas urbanas, bienestar y resiliencia: un aporte a la transición hacia la sustentabilidad en Chile, Felipe Rodríguez Arancibia

Pour voir l’événement Facebook

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Sommet social pour l’action climatique « La crise sociale est aussi écologique», du 2 au 12 décembre 2019, Centre Culturel Tío Lalo Parra, Cerrillos, Santiago, Chili.

Pontificia Universidad Católica de Chile, Campus Villarrica, organisé par le Centre de Développement local, éducation et Interculturalité (CEDEL)
Pontificia Universidad Católica de Chile, Campus Villarrica, organisé par le Centre de Développement local, éducation et Interculturalité (CEDEL)

Le compte-rendu du Colloque international de recherche Éducation relative à l’environnement auprès des adultes est maintenant disponible !

Un  colloque international spécifiquement dédié à l’éducation relative à l’environnement auprès des adultes a eu lieu les 13 et 14 juin 2018 à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke.

Nous avons le plaisir de vous partager le compte rendu du colloque en format pdf.
Compte rendu colloque EREA 2018

Vous trouverez également les diaporamas des présenteur.rice.s du colloque en cliquant sur ce lien.

Pour voir la page de l’événement du Centr’ERE

« L’éducation relative à la santé environnementale : défis contextuels » une conférence avec Lucie Sauvé et Étienne van Steenberghe

Pour la quatrième séance de sa nouvelle saison dédiée à la santé environnementale, le cycle de conférences « La santé en débat. Recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université d’Ottawa), Gabriel Girard (ESPUM) et Pierre-Marie David (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Lucie Sauvé, professeure au département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE
Étienne van Steenbergue, professeur associé du Centr’ERE

 Pour une conférence intitulée « L’éducation relative à la santé environnementale : défis contextuels ».

« À travers le bref récit de diverses recherches que nous avons menées au cours des dix dernières années, nous mettrons en évidence les conceptions de l’éducation, de l’environnement et de la santé qui nous ont servi de fil conducteur pour relever différents défis d’éducation relative à la santé environnementale. S’il est possible de dégager des fondements et des principes d’action éducative qui ont traversé l’ensemble de ces travaux, il nous apparaît également essentiel de porter attention au caractère unique de chacun des contextes socio-écologiques où nous avons déployé nos recherches auprès de (et avec) diverses populations.  Nous voyagerons donc à travers des quartiers urbains défavorisés de Montréal et de Bruxelles, sur les rives du lac Saint-Pierre, dans les grandes plaines de l’Amazonie bolivienne… Notre exploration portera sur divers enjeux d’éducation à la santé environnementale, en particulier l’aménagement du territoire et le rapport à l’alimentation.  Nous aborderons également l’enjeu politique des inégalités. »

  • Le jeudi 28 novembre 2019 à 17h
  • Université du Québec à Montréal
  • Local N-8510
  • Pavillon Paul-Gérin-Lajoie
  • 1205, rue St-Denis
  • Événement Facebook
  • Affiche [PDF]
  • Entrée libre

Intervention de Lucie Sauvé dans le cadre du colloque « Construire par l’Éducation, les nouvelles solidarités écologiques »

Lucie Sauvé a présenté une conférence intitulée « Solidarité en Francophonie pour un nouvel engagement socio écologique » lors du colloque « Construire par l’Éducation, les nouvelles solidarités écologiques ». Ce dernier était organisé par la Région Nouvelle-Aquitaine et  l’Institut de Formation et de Recherche en Éducation à l’Environnement, et s’est tenu le 6 juin 2019 à Bordeaux.

Pour voir la conférence. 

Conférence publique avec Alain Deneault | 31 octobre 2019

Le Centr’ERE a accueilli une conférence de l’auteur et philosophe Alain Deneault dans le cadre de sa tournée présentant les ouvrages L’économie de la nature et L’économie de la foi, tirés de son feuilleton théorique « Les Économies ».

L’enregistrement vidéo de la conférence est disponible sur la page YouTube du Centr’ERE.

Biographie

Alain Deneault, directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris, travaille sur l’idéologie managériale et la souveraineté des pouvoirs privés. Il est l’auteur de Gouvernance et La Médiocratie (Lux), et a publié plusieurs essais sur les multinationales et les souverainetés de complaisance parus chez Écosociété et Rue de l’échiquier.

1. L’économie de la nature

L’expression « économie de la nature » a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme « écologie » ne s’impose à nous, plus d’un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l’économie de la nature désigne l’organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l’imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d’interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers « économistes », la dévoient pour fonder une science de l’agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu’à ce jour.

Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme « économie » nous donnera l’impression de voir double dès lors que flanqué de celui d’« écologie ». Il nous sera alors dit qu’il faut tenter de réconcilier l’une à l’autre, comme s’il s’agissait de deux champs distincts. Ce court essai s’emploie à redonner ses droits à l’économie de la nature.

2. L’économie de la foi

Gérer des biens ou administrer des organisations ne relèvent pas d’actes qui se suffisent à eux-mêmes. Ils procèdent d’un principe supérieur, lequel les justifie dans la mesure où on lui prête foi. Une profession de foi est donc de rigueur pour fonder les principes qui confèrent de la cohérence aux menus gestes par lesquels nous nous structurons tous les jours.

À ce rapport interactif entre la croyance, l’autorité et l’action, les Pères de l’Église ont donné le nom d’« économie ». Une économie de la foi, qui fonde notre matrice institutionnelle depuis le début de notre ère. Cette économie porte en elle l’exigence de penser ce que tout principe doit à l’intimité des sujets pour s’incarner dans le monde. Elle relève d’une gravité et d’une profondeur que la science économique moderne n’arrive en rien à imaginer.

Pour camoufler la béance de leur vanité, les « théoriciens » du management ont repris tel quel le vocabulaire religieux, mais pour achever de l’épuiser : ils invoquent la protection de leur business angels afin de porter leur marque au stage de l’evangelizing. Il n’y a pas pire foi que celle qui ne s’admet pas, ou se conçoit mal.

LES ÉCONOMIES – Feuilleton théorique

Avant que la corporation des économistes n’en monopolise le sens et la portée, le mot « économie » a reçu plusieurs significations des domaines des sciences, des arts et de la vie sociale. On ne saurait donc réduire l’économie aux seuls enjeux d’intendance financière et marchande auxquels on a voulu la cantonner. Ce feuilleton théorique vise à restaurer les différentes acceptions du terme « économie » et à en faire valoir l’actualité, pour ensuite synthétiser tous ces usages dans une définition conceptuelle en lieu et place de celle, idéologique, qui s’est imposée à nous.

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