Félix Lebrun-Paré, agent de recherche au Centr’ERE, publie une affiche synthèse sur la recension des écrits

En 2017, l’organisation Thèsez-vous s’est lancée dans la création d’affiches thématiques en partenariat avec l’ACFAS, grâce au Fonds René-Pomerleau.

Félix Lebrun-Paré, agent de recherche au Centr’ERE, a réalisé l’affiche « La recension des écrits : une démarche à démystifier ». Elle vise à fournir des repères et des astuces, de même qu’à informer sur les pièges à éviter lors de cette étape incontournable, peu importe le domaine ou paradigme de recherche.

Elles sont maintenant disponibles en ligne, suite à des révisions et bonifications au fil de nombreuses activités universitaires réalisées par Thèsez-vous.

Il est également possible de les faire imprimer : les dimensions idéales d’impression des affiches sont de 24 pouces x 36 pouces pour une taille de police lisible. Cette dimension a été réfléchie pour les labo ou équipes de recherche qui souhaiteraient imprimer les affiches en grand format.

Plus d’information et pour télécharger les affiches

Felipe Rodríguez Arancibia, assistant de recherche du Centr’ERE, a participé au « XII Congrès d’éducation relative à l’environnement pour le développement soutenable » | 1 au 5 Juillet 2019

Felipe Rodríguez Arancibia, assistant de recherche du Centr’ERE, a participé au XII Congrès d’éducation relative à l’environnement pour le développement soutenable, dans le cadre de la XII Convention sur environnement et développement : Intégration et coopération pour la soutenabilité, tenue à La Havane du 1 au 5 juillet 2019 et à laquelle ont participé environ 1200 personnes de divers pays.  La communication qu’il a présentée s’intitule: La résistance sociale dans les contextes de conflits socio-écologiques, un creuset de développement des dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement.  Cette communication s’inscrit dans le cadre des travaux du projet Resistaction – Extractivisme, conflits socio-écologiques et émergence d’alternatives. Dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement dans la résistance sociale (projet CRSH 2018-2023), dirigé par Isabel Orellana. Diverses perspectives de collaboration s’annoncent, entre autres avec des universités du Brésil et de l’Uruguay.

Référence: Orellana, Isabel; Brière, Laurence; Sauvé, Lucie; Rodríguez Arancibia, Felipe et Roy-Grégoire, Gabrielle (2019). «La resistencia social en contextos de conflictos socio-ecológicos, un crisol de desarrollo de las dimensiones crítica y política de la educación ambiental». Communication présentée dans le cadre duXII Congreso de educación ambiental para el desarrollo sostenible,  1-5 juillet 2019, La Havane.

Programme à venir

« Et si la recherche scientifique ne pouvait pas être neutre? » Sous la direction de Laurence Brière, Mélissa Lieutenant-Gosselin et Florence Piron en libre accès intégral.

Le Centr’ERE a co-organisé le lancement du livre Et si la recherche scientifique ne pouvait pas être neutre? publié aux Éditions Sciences et bien commun, en mai 2019.

Né d’un colloque tenu en 2017 à Montréal, ce livre propose les réflexions et analyses sur ces questions de 25 autrices et auteurs issus de sept pays. Études de cas, analyses réflexives et discussions théoriques s’entrecroisent pour permettre une réflexion collective approfondie sur ces enjeux anciens, mais constamment renouvelés, notamment dans le contexte du nouveau statut précaire de l’expertise scientifique dans l’espace public.

Vous pouvez vous procurer le livre via ce lien.

Seminario sobre la institucionalización de la educación ambiental entre América Latina y Quebec | 26 juin 2019

Dans la foulée du développement et de la diffusion du projet de Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté, ce séminaire du Centr’ERE a ouvert un forum de discussion à distance sur la situation politique et sociale dans laquelle se déploie l’éducation relative à l’environnement au Québec et dans plusieurs pays d’Amérique latine.

Il s’agissait d’approfondir les échanges déjà initiés entre divers partenaires du Centr’ERE œuvrant en Amérique latine et issu.es de diverses institutions : la Administración Nacional de Educación Pública [ANEP] en Uruguay, la Universidade Federal de Minas Gerais, la Universdade Estadual de Maringá (UEM), la  Universidade Federal de Paraná (UFPR) et la Universidade de São Paulo au Brésil, ainsi que la Universidad distrital de Bogotá « Francisco José de Caldas » en Colombie. Nous avons abordé notamment les questions que soulève l’institutionnalisation de l’ERE, selon une diversité de contextes et de dispositifs envisagés. 

  • Le mercredi 26 juin 2019, de 13h30 à 17h
  • Université du Québec à Montréal, Local N-3785 (Pavillon des sciences de l’éducation, 1205 rue Saint-Denis)
  • Consulter le programme du séminaire

Rencontre autour du phénomène de « l’écoanxiété » | 26 juin 2019

Depuis bientôt un an, les jeunes réagissent de façon impressionnante et soutenue aux appels de plus en plus insistants de la communauté scientifique internationale concernant l’urgence écologique, en particulier celle qui est associée aux changements climatiques. Dans ce contexte, plusieurs dénoncent les discours cadrés sur la seule responsabilisation individuelle des problèmes et des solutions, et tous réclament un engagement de la part des décideurs.

Une telle situation d’urgence et le constat de l’inertie politique engendrent chez certain.e.s une montée de l’appréhension, une inquiétude profonde, voire une détresse psychologique associée à ce qu’on nomme désormais l’« écoanxiété ». Il semble qu’une telle réaction ne soit pas limitée à des faits anecdotiques; elle devient un réel phénomène social, qui affecte les jeunes de façon particulière. Par ailleurs, les jeunes qui s’engagent dans la militance, en marge de leurs activités scolaires ou académiques, risquent fort de se retrouver en situation d’épuisement. Cela interpelle au premier plan le monde de l’éducation : comment accueillir ce phénomène d’« écoanxiété » et accompagner les jeunes dans leur désir d’appréhender au mieux les enjeux socioécologiques en général ?

Afin d’alimenter la réflexion collective sur la question, et en réponse aux appels récents de mouvements étudiants, le Centr’ERE a organisé le mercredi 26 juin dernier une rencontre où les participant.e.s, étudiant.e.s, enseignant.e.s et autres intervenant.e.s des milieux éducatifs du secondaire, du cégep et de l’université, étaient invités à raconter leur expérience, à témoigner de leurs observations et à partager leurs souhaits et recommandations.

Deux objectifs étaient poursuivis:
1. Clarifier l’impact psychosocial de la problématique des changements climatiques chez les jeunes ;
2. Identifier des approches et éventuellement des stratégies éducatives ou des modes d’accompagnement permettant de mieux accueillir et aborder la question de « l’écoanxiété », des multiples formes d’évitement et de l’« épuisement militant ».

Avec la présence, entre autres, de :
Lucie Sauvé, Directrice du Centr’ERE-UQAM ;
France Landry, psychologue, et Chantal Oligny, conseillère en orientation, des Services à la vie étudiante – Services-conseils de l’UQAM.

Un compte-rendu sera publié sous-peu.

  • Le mercredi 26 juin de 17h à 19h30
  • Université du Québec à Montréal, Local N-8150 (Pavillon des sciences de l’éducation, 1205 rue Saint-Denis)
  • Entrée libre
  • Événement Facebook

Anne Deslauriers publie un essai associant arts plastiques et socioécologie

Anne Deslauriers, doctorante en études et pratiques des arts à l’UQAM et membre du Centr’ERE vient de publier un fort bel ouvrage aux Éditions JFD : La grande migration : les arts plastiques pour un monde meilleur.

En observant les formations de bernaches dans le ciel, l’autrice a trouvé l’inspiration pour sa proposition de création.

La bernache, véritable figure de la migration, allait devenir pour l’artiste un véhicule sensible tout indiqué pour accueillir une multitude de témoignages et de réflexions autour des enjeux difficiles qui découlent du contexte contemporain de la crise migratoire.

Anne Deslauriers décrit ainsi la démarche créative de cette expérience qui s’est avérée riche en humanité :

« Au sein de ce projet, des questions délicates allaient être soulevées : la crise migratoire actuelle, la crise identitaire et culturelle de certains peuples, ainsi que d’autres réalités sociales et environnementales.

Quelques mois plus tard, un projet d’arts plastiques prenait vie dans plusieurs écoles à travers la province. Les bernaches se sont envolées, empruntant trois trajets différents pour effectuer leur parcours migratoire. S’arrêtant d’école en école, les bernaches étaient soignées par ceux qui les accueillaient et repartaient plus nombreuses vers d’autres lieux. Sur leur corps, des marques identitaires et culturelles réalisées par leurs créateurs.

Ainsi, les bernaches se sont multipliées. Animées par la couleur, la beauté de leurs différences et le désir de rencontrer l’autre, elles ont parcouru plus de 3 000 km. Leur voyage achevé, les bernaches retournaient à ceux qui les avaient mises au monde : enfants, adolescents, adultes et aînés. »

Anne Deslauriers enseigne les arts plastiques au secondaire depuis une vingtaine d’années. Elle complète présentement son doctorat en études et pratiques des arts. Ses travaux de recherche actuels visent à arrimer l’éducation artistique et l’éducation relative à l’environnement par la modélisation d’une pratique en enseignement des arts plastiques dynamisée par des questions socioécologiques.

Vous pouvez vous procurer La grande migration : les arts plastiques pour un monde meilleur  via ce lien.

Décès de Robert Litzler, pilier de l’Éducation relative à l’environnement

Le Centr’ERE a le regret d’annoncer le décès de Robert Litzler, figure très importante de l’Éducation relative à l’environnement au Québec et en Francophonie, le 23 juin dernier.

Nous sommes très nombreux à nous recueillir autour de sa belle lumière. Robert Litzler aura marqué nos trajectoires, de diverses façons. Il mérite vraiment tous nos hommages. Rarement rencontre-t-on une âme aussi intègre et intégrale, aussi authentique et engagée.

Son énergie, sa passion, sa confiance en notre capacité d’«y » arriver… nous ont porté.e.s au cours de toutes ces années. Robert fait si étroitement partie de notre histoire collective autour de l’éducation relative à l’environnement. Certes, nous le manquerons beaucoup. Mais il nous lègue l’élan de son courage et de son espoir.

Un IMMENSE MERCI très cher Robert!

Nous nous inspirerons de ta grande générosité. Nous tenterons d’être à la hauteur de la vision que tu as portée et de vivre cette solidarité que tu as toujours travaillé à tisser !

Toutes mes pensées vers Janine et la famille !

Lucie Sauvé

Je viens d’apprendre la très triste nouvelle du décès de Robert. C’est une grande perte. Je n’oublierai pas son énergie positive, son dynamisme et son engagement pour mobiliser les acteurs de l’éducation relative à l’environnement. L’histoire de l’ERE au Québec et dans la francophonie est marquée par son apport.

Il nous aura beaucoup appris aussi d’humanité et de solidarité.

Il nous manquera.

Isabel Orellana

Quel étonnement!

Quelle tristesse!

Quels souvenirs!

Ce fut au tout début des années 1980, 1982 probablement, que je rencontrai cet éducateur remarquable, alors qu’il m’enseigna comme chargé de cours, dans le cadre du cours de chimie organique, obligatoire au baccalauréat en biologie de l’UQAM. Ce fut une expérience mémorable avec un pédagogue engagé, ouvert et rigoureux qui savait concocter des examens qui permettaient de vérifier si nous avions vraiment intégré et compris. Bref, un homme que j’ai rencontré il y a 37 ans… C’est finalement sa pédagogie de professeur de chimie qui a laissé des traces les plus fécondes et profondes en moi, comme étudiant et aussi comme professeur maintenant.

C’est heureux ainsi qu’un éducateur marque par son action éducative. Je ne sais à combien de reprises j’ai relaté les cours, les examens et les retours sur les examens que préparait et animait Robert. Remarquable pédagogue engagé et passionné.

Tom Berryman

Mario Salomone publie un livre sur la justice sociale et environnementale


Mario Salomone, président du Réseau international d’éducation relative à l’environnement (WEEC) et chercheur associé au Centr’ERE, vient de publier un ouvrage (en italien) sur la justice sociale et environnementale :

Giustizia sociale e ambientale (livre complet en PDF)
par Mario Salomone (2019), Napoli : Éditions Doppiavoce.

« La disuguaglianza mondiale di reddito e di ricchezza è un fenomeno che ha assunto dimensioni gigantesche e crescenti dagli anni ’80 del XX secolo, quando politiche neoliberiste e il trionfo del finanzacapitalismo hanno iniziato a infliggere colpi mortali ai diritti umani e al sistema di protezione sociale conquistato tra Ottocento e Novecento nei paesi sviluppati, perpetuando parallelamente lo sfruttamento del resto del globo. Questo libro ne indaga le lontane origini, fin dal Neolitico, e le svolte recenti, mostrando lo stretto rapporto tra giustizia, libertà, democrazia e uguaglianza. Ma, sostiene Mario Salomone, c’è un altro nesso troppo trascurato e che è invece fondamentale per assicurare all’umanità lavoro, equità, pace, vero benessere: quello tra giustizia sociale e giustizia ambientale, tra economia ed ecologia. La storia dell’espansione occidentale e l’avvento di un’epoca che è stata battezzata “Antropocene” o “Capitalocene” è una storia di saccheggio, violenza (la “necropolitica”), scambio ecologicamente ineguale, precarizzazione, devastazione ambientale, che sta producendo riscaldamento globale, esodi biblici, conflitti. Senza una vera conversione ecologica non sarà possibile trovare il giusto equilibrio tra i processi vitali del pianeta Terra e i bisogni di un’umanità che a metà secolo toccherà i dieci miliardi di persone, e quindi non sarà nemmeno possibile dare una risposta di giustizia a quel 99% di esseri umani che pagano il costo dell’inaccettabile ricchezza dell’1%. »

Publication du Volume 14(2) de la revue ERE : Numéro ouvert (2017-2018)

Le numéro 14.2 de la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions est maintenant disponible sur le portail journal OpenEdition | Revues.org : https://journals.openedition.org/ere

Nous vous invitons à explorer les recherches et réflexions non thématiques des auteur·rice·s ci-après :

Le volume 14-1 de la revue ERE dans Actualités UQAM

L’histoire fourmille d’exemples où le pouvoir mobilisateur et transformateur de l’art a servi différentes causes sociales ou politiques. Le lien entre arts et environnement, notamment, a donné lieu à des maillages féconds. Le dernier numéro de la revue internationale Éducation relative à l’environnement: Regards – Recherches – Réflexions (ERE) aborde la relation plus spécifique entre les démarches de médiation et d’éducation artistiques et les pratiques d’éducation relative à l’environnement (ERE).


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