Félicitations à Maia Morel, professeure à l’Université de Sherbrooke et chercheuse associée au Centr’ERE, qui a obtenu une subvention pour un projet intitulé :
Changements climatiques : changeons nos pratiques ! Proposition d’un dispositif pédagogique d’éducation aux changements climatiques dans une approche pluridisciplinaire à partir de l’art actuel.
La subvention de 60 987 $ a été octroyée par le ministère de l’Éducation du Québec, dans le cadre de son appel à Projets en éducation aux changements climatiques pour la période 2024-2026.
Maia Morel est accompagnée des cochercheurs Marc Boutet, professeur agrégé au Département d’enseignement au préscolaire et au primaire de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke UdeS et Christophe Point, professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke, et docteur en philosophie de l’éducation.
Le Centr’ERE était heureux de recevoir Maia Morel, professeure à l’Université de Sherbrooke et chercheuse associée au Centr’ERE, dans le cadre du lancement de l’ouvrage collectif qu’elle a dirigé, intitulé : Éduquer aux enjeux sociétaux par les arts et la littérature.
Le volume est disponible sur le site de la grande bibliothèque de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BANQ). Consulter l’ouvrage
Avec la participation de :
Moniques Richard, professeure titulaire à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM)
Louis Jacob, professeur au Département de sociologie de l’UQAM
Patricia-Anne Blanchet, conseillère en pédagogie autochtone de la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke (UdeS)
Adolfo Agundez Rodriguez, professeur en fondements de l’éducation à l’UdeS et chercheur régulier au Centr’ERE
Pierre Morel, directeur des éditions Peisaj
Animation par Vincent Bouchard-Valentine, vice-doyen de la Faculté des arts de l’UQAM et chercheur régulier au Centr’ERE
Résumé de l’ouvrage L’art et la littérature éduquent, ce qui a toujours été l’une de leurs fonctions. D’ailleurs, s’il leur est arrivé au cours de leur histoire d’être mis au service de religions, d’idéologies ou de discours de propagande historique, c’est bien à cause de ce pouvoir éducatif. Même lorsque la société industrielle a voulu réduire les arts plastiques à un rôle strictement esthétique (quelque chose de beau qu’on accroche au mur, ou que l’on pose sur un guéridon), et la littérature à une utilisation avant tout distractive (bonne à vendre dans les gares), ceuxci n’en ont pas moins continué à éduquer en se réinventant sans cesse et en renouvelant la vision que nous avions du monde.
Dans des systèmes d’enseignement rigides axés sur la transmission de connaissances figées, leur enseignement a longtemps été limité à de simples activités d’admiration/reproduction. À l’inverse, dans des sociétés tournées vers la démocratie et où l’école se donne pour objectif de former des citoyen·ne·s lucides et responsables, les arts et la littérature se révèlent un levier efficace en faveur d’une éducation axée sur le développement de la pensée critique et l’émancipation des individus.
Cet ouvrage présente des recherches et des expériences menées dans ce sens par des enseignant·e·s, des chercheur·e·s et des praticien·ne·s de ces deux champs disciplinaires, et qui s’inscrivent dans un souci global d’éducation touchant aux questions de société, au premier rang desquels figurent le vivre ensemble et les défis écologiques.
Dans leur diversité, toutes ces contributions poursuivent le même objectif : nous amener à réfléchir sur les multiples opportunités qui s’offrent à nous d’éduquer par l’art et la littérature aux enjeux sociétaux.
Les Bourses d’excellence de maîtrise et de doctorat du Centr’ERE visent à stimuler et célébrer la qualité des recherches menées par des étudiant·e·s membres du centre.
Toutes nos félicitations à nos lauréat·e·s !
Récipiendaires de la bourse de maîtrise
Lil Jurado Cerdas,Maîtrise en sciences de l’environnement (1 500 $)
Université du Québec à Montréal, sous la direction d’Isabel Orellana, pour son projet intitulé :
Action collective et territorialité dans un contexte de transition énergétique : le cas du conflit associé au projet minier Matawinie
Alexis Legault,Maîtrise en éducation (1 500 $)
Université de Sherbrooke, sous la direction d’Adolfo Agundez-Rodriguez, pour son projet intitulé :
Créer des ponts entre l’école et les groupes environnementaux : le potentiel éducatif d’un mouvement écocitoyen intégrant les perspectives autochtones
Récipiendaire de la bourse de doctorat
Geneviève Grégoire-Labrecque, Doctorat en études interdisciplinaires (3 000 $)
Université Concordia, sous la direction de Natasha Blanchet-Cohen, pour son projet intitulé :
The transformational potential of everyday participation for young people in high schools in Montreal
Du 5 au 20 octobre 2023, le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’Université du Québec à Montréal, organise les Journées de l’éducation relative à l’environnement.
Ces journées entament la saison automnale du Centr’ERE en soulignant trois dates symboliques dont les significations marquent considérablement notre rapport à l’éducation, aux enjeux qui concernent les peuples autochtones et à l’environnement. Le 5 octobre sera en effet, la journée internationale des enseignante·s; le 12 octobre, la journée dite de « découverte » des Amériques, qui marque de très douloureux moments d’histoire et qui incite à reconstruire les liens avec les Premiers peuples de ces continents renommés Abya Yaladepuis 1977 ; et le 14 octobre, journée internationale de l’éducation relative à l’environnement (ERE).
Ces trois dates balisent le parcours d’un ensemble d’activités (séminaires, tables rondes, conférences, rencontres) offrant des regards complémentaires sur le passé, le présent et l’avenir du champ de l’éducation relative à l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, au Québec et au-delà. Tout au long de ces journées, de multiples fenêtres seront ouvertes sur les maillages interdisciplinaires foisonnants que favorise l’ERE.
Les événements auront lieu au Local W-1011, Didacthèque de la Bibliothèque des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal, et à distance, sur zoom. Sauf, la conférence du jeudi 19 octobre qui aura lieu exclusivement à distance.
À l’automne 2018, un mouvement d’élèves se mettait en place dans plusieurs villes à travers le monde, faisant grève tous les vendredis pour une plus grande justice climatique. Au Québec, cette mouvance s’est bien enracinée dès les premiers mois, rejoignant rapidement de nombreuses écoles secondaires et institutions d’enseignement supérieur. Si par la suite les grandes organisations environnementales et syndicales ont emboîté le pas et contribué à l’ampleur de la mobilisation ayant culminé le 27 septembre 2019 avec la marche historique d’un demi-million de personnes dans les rues de Montréal, ce sont les jeunes et les étudiant·e·s mobilisé·e·s qui ont constitué la tête du mouvement et qui en ont été les principaux artisan·e·s.
5 ans après l’émergence de ce mouvement et au lendemain de la mobilisation désormais annuelle de septembre pour la justice climatique, il convient de rappeler et de reconnaître le rôle de ces groupes et associations dans le développement de la mobilisation sociale, mais également dans la construction de leur propre pouvoir-agir face aux enjeux socio-écologiques contemporains, un pouvoir-agir que le système d’éducation formelle peine par ailleurs à accompagner encore aujourd’hui. La table ronde qui réunira plusieurs jeunes, élèves ou étudiant·e·s membres de différentes organisations sera l’occasion de discuter de l’actualité des enjeux éducatifs associés à leurs mouvements.
Quentin Lehmann, membre de L’Écothèque Jacob Pirro, membre du Temps de militer Sandrine Gierula, membre de la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES) Florence Lachapelle, membre de Rage climatique Thamara Révolus, membre du Groupe des Jeunes de Cité Soleil pour une Transition Écologique et Sociale en Haïti Widmaël Fils, membre du Groupe des Jeunes de Carrefour pour une Transition Écologique et Sociale en Haïti Kerline Dorléan, membre du Collectif des Jeunes pour une Transition Écologique et Sociale en Haïti Gal Barnea, membre de Pour le futur Mtl-Tio’tia:ké
Animation: Hugue Asselin, coordonnateur du Centr’ERE
Cette table ronde se propose de contribuer aux réflexions concernant les défis éducatifs contemporains face à la situation socio-écologique critique dont de changement climatique, de dépossession territoriale et d’injustice environnementale accrue qui s’y associe, à partir de regards autochtones. Il s’agit de participer au déploiement d’efforts éducatifs qui s’inspirent de visions ancrées dans une écologie du vivant, dans les principes d’une éthique de la vie issus des savoirs autochtones. La table ronde se tiendra le 12 octobre que l’on reconnaît de plus en plus comme la Journée de la résistance autochtone, en commémoration des luttes des Premiers Peuples menées depuis 531 ans contre la colonisation.
À travers l’apport des différentes personnes invitées, cette table ronde se propose d’explorer cette thématique à partir des questions suivantes qui guideront les échanges : Comment l’éducation relative à l’environnement est abordée en éducation autochtone ? Quelle pourrait être la contribution d’une décolonisation des savoirs pour faire face aux défis éducatifs de la crise socio-écologique actuelle ? Comment est-ce que les savoirs autochtones sont informés par une relation avec le territoire ? Et finalement, comment est-ce que le milieu communautaire autochtone, de l’éducation et de la recherche peuvent collaborer pour repenser et rebâtir les relations société-nature ?
Cette activité est organisée en partenariat par le Centr’ERE et la Chaire réseau de recherche sur la jeunesse du Québec, volet autochtone.
Mots d’ouverture
Joséphine Bacon, poétesse, parolière et enseignante Innue, originaire de la communauté de Pessamit, aînée en résidence à l’UQAM
Panélistes
Laurent Jérôme, professeur, Département des sciences des religions, directeur de l’Équipe de recherche sur les cosmopolitiques autochtones (ERCA), Université du Québec à Montréal Diane Campeau, professeure, Faculté d’éducation, Université d’Ottawa Virginie Boelen, professeure associée, Département de didactique, membre du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement, Université du Québec à Montréal Carole Bérubé Therrien, chargée de projet, Chaire-réseau de recherche sur la jeunesse du Québec Janis Ottawa, consultante Linguistique Atikamekw à Kiuna Katsitonsariio (Stuart) Myiow, représentant et porte-parole du Conseil Traditionnel Kanyen’kehà:ka et Edith Mora Castelan, animatrice et traductrice à la Maison Longue de Kahnawake
Animation: Natasha Blanchet-Cohen, professeure, Département des sciences humaines appliquées, Concordia University, titulaire du volet autochtone de la Chaire-réseau de recherche sur la jeunesse du Québec.
Partenariat Centr’ERE-Réseau d’Études Latino-américaines de Montréal (RÉLAM)-Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL)
Le colonialisme hétéro-patriarcal, raciste et profondément guerrier a connu un déploiement de vie dévastateur et sa profusion – chaotique et instable – s’est intensifiée dans le sillage des multiples crises exacerbées à l’ère de la «nouvelle normalité». Le Pacte Ecosocial et Interculturel du Sud (PEIS), un espace pluriel émergeant en Amérique Latine pour l’action collective entre intellectuels, activistes et collectifs, propose parmi ses principes et horizons que les transitions écosociales – comprises comme des formes de dépassement de la crise de civilisation – sont possibles si tant est que cesse la guerre contre la vie et la Nature. Une guerre qui se paie surtout par la vie des femmes et des corps féminisés comme ceux et celles qui défendent les droits de la nature à Abya Yala[1]. En mars 2023, à partir du PEIS, nous avons lancé la Déclaration de Bogota comme un document incarné par la longue histoire des luttes et des réexistences d’Abya Yala face à cette guerre déclenchée dans le Sud global, comme un guide inspiré par ces voix historiquement invisibles qui exigent la subsistance de la vie pour tous dans la planète. Nous appelons à un nouveau Pacte avec la Nature, pas un pacte d’élites, mais un pacte relevant de l’éthique du soin. Cette approche, construite dans l’action en continu de soins éco-territoriaux, de tissage communautaire et politique au féminin dans les territoires qui nous donnent la vie, nous met au défi de changer notre façon d’être-au-monde, selon une perspective ontologique-relationnelle, et de penser l’éducation dans une perspective pluriverselle, anticoloniale et au féminin. Réinventer un nous non anthropocentrique, comme un lieu où la biodiversité est le miroir des multiples diversités qui peuvent habiter l’imaginaire politique de notre temps.
Liliana Buitrago est écoféministe, chercheure et militante à l’Observatoire d’écologie politique du Venezuela et fait partie du groupe qui promeut le Pacte écosocial et interculturel du Sud. Elle est titulaire d’une maîtrise en linguistique et s’intéresse aux études critiques du discours, aux mouvements sociaux, aux alternatives post-extractivistes et aux transformations écosociales. Elle a participé à diverses expériences collectives de défense des semences, de la justice climatique, de l’allaitement humain, des soins, des économies solidaires et de la biodiversité au Venezuela, et a également contribué à des espaces d’articulation internationaux tels que la Plateforme latino-américaine et caribéenne pour la justice climatique et l’Assemblée mondiale pour l’Amazonie.
L’intensification soutenue des conséquences engendrées par les multiples enjeux socio-écologiques rappelle à chaque jour la nécessité de procéder à des changements profonds d’ordre social, culturel, éthique et politique. À ces défis, qui restent à surmonter, s’associe l’importance de contribuer aux transformations faisant appel à la dimension sensible et créative de notre rapport au monde.
L’éducation relative à l’environnement concerne toutes formes d’éducations traitant du rapport à l’environnement. Ainsi, s’inspirer des arts et du design et les mobiliser dans des perspectives socio-écologique, psychosociale et pédagogique de cette éducation deviennent des pratiques porteuses. Ces dernières favorisent en effet un ré-ancrage sensible des situations pédagogiques (tant en contextes formel et non-formel qu’informel de l’éducation) et des apprenants dans leur milieu tout en stimulant la créativité nécessaire pour repenser le(s) monde(s).
Mais comment les arts et le design peuvent-ils participer à la (re)construction de l’identité écologique? Comment peuvent-ils contribuer au développement des relations d’altérité et à l’engagement citoyen ? Cette table ronde se propose d’explorer ces questions avec la participation de différentes personnes invitées.
Mot d’ouverture
Vincent Bouchard-Valentine, vice-doyen aux études, Faculté des arts, Université du Québec à Montréal
Panélistes
La contre culture, source d’enseignement esthétique Yaprak Hamarat, designer chercheure, Centre de Recherche Commun, La Commission Européenne
Ligne claire et contours flous, le dessin d’illustration dans la tourmente climatique Clément de Gaulejac, artiste, auteur et illustrateur
Les arts au sein des mouvements de justice environnementale : Pratiques du peuple Sami Nayla Naoufal, autrice, chercheuse et médiatrice culturelle, chercheure associée au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté, UQAM
La mobilisation du design dans un contexte d’éducation relative à l’environnement au travers de la recherche-action – des pistes forestières Clément Mazeran, étudiant de recherche pré-doctorale en design, ENS Paris-Saclay
Animation : Anne DesLauriers, professeure, École des arts visuels et médiatiques, Université du Québec à Montréal et Vincent Bouchard-Valentine
Dans le cadre des Portes ouvertes de l’Université du Québec à Montréal, nous tiendrons une Rencontre virtuelle d’information afin que les personnes intéressées puissent se familiariser avec le Programme court de deuxième cycle en éducation relative à l’environnement.
Une formation destinée aux personnes qui ont à cœur de transformer le rapport au vivant et à l’engagement à travers des projets d’action éducative ouverts et créatifs.
Une formation également flexible, avec des cours offerts à la carte, de soir et en modalité hybride, et reconnus par les programmes de maîtrise en sciences de l’éducation et de l’environnement.
Ce sera l’occasion d’en apprendre davantage sur :
la formation, le calendrier, les objectifs, les cours et les contenus ;
les types de projets d’intervention possibles en éducation relative à l’environnement ;
la procédure d’admission et autres informations d’ordre général (démarche et conditions d’admission, frais de scolarité, financement, etc.)
Participez à la rencontre pour poser vos questions !
Pour plus d’informations, contactez la professeure Laurence Brière, responsable du programme court, ou Mélanie Harel-Michon, agente d’information pour le programme : ere@uqam.ca
La période d’admission est en cours jusqu’au 1er décembre 2023 !
Cette formation est destinée à toute personne préoccupée par l’intégration des questions d’environnement, d’éducation et de citoyenneté. Elle est axée sur le développement de compétences en matière de conception, d’animation et de gestion de projets en éducation et en formation relatives à l’environnement dans différents milieux d’intervention : à l’école, en milieu communautaire, en entreprise, dans les médias, les parcs, les musées, les centres d’interprétation, en contexte de coopération internationale, etc.
Dans ce programme, l’étudiant·e est invité·e à explorer les multiples dimensions d’une éducation centrée sur le rapport à l’environnement en examinant notamment son importance et sa signification pour le développement humain et les transformations sociales.
Neuf crédits menant à une Attestation d’études supérieures en éducation relative à l’environnement
Cours au choix également offerts aux étudiant·e·s d’autres programmes en lien avec les questions de société et d’environnement
Formule souple, attentive au parcours de chaque étudiant·e
Cours offerts sur campus en soirée, accessibles à distance également
Virginie Boelen, professeure associée au département de didactique de la Faculté des sciences de l’Éducation de l’UQAM et chercheure associée au Centr’ERE a fait partie de l’équipe d’encadrement de la première école d’été co-organisée par l’UQTR, l’UQAT et l’Institut Kiuna sur la thématique de la Didactique de l’enseignement des langues algonquiennes, qui a eu lieu du 8 au 12 août 2023 à l’Institut Kiuna à Odanak.
Avec Janis Ottawa, elle animait un atelier sur la thématique de l’apprentissage d’une langue algonquienne en lien avec son rapport au territoire.
haque mois, plusieurs milliers de personnes visitent le site de la revue Éducation relative à l’environnement. Ce sont des chercheur.e.s, des étudiant.e.s, des membres du milieu communautaire et des citoyen.nes engagé.e.s qui se tiennent ainsi informés des dernières recherches et pratiques réflexives dans le champ de l’éducation relative à l’environnement. La revue est en accès en accès libre, sans aucune publicité et totalement indépendante. Elle est libre de toute influence commerciale ou politique. Son seul soutien actuel est une subvention du Fonds de recherche du Québec – Société et Culture.
Depuis 25 ans, les équipes de rédaction qui se sont succédé ont accompli la mission de conserver la rigueur et la qualité scientifique de cette seule revue de recherche francophone internationale dans le champ de l’éducation relative à l’environnement. Avec la perte d’une subvention, la revue se retrouve avec un budget très limité. Dès lors pour assurer sa pérennité en attendant de nouvelles subventions, il faut se tourner vers de nouvelles sources de financement.
Nous sollicitons donc votre contribution à travers cette campagne de financement participatif.
En effet, si l’ensemble des articles de la revue est en libre accès (gratuit) et permet à un large public d’acquérir de nouvelles connaissances, le travail en amont a cependant un coût.
2023-2024 – objectif publications
Les sommes collectées à travers cette campagne de financement participatif permettront la publication des prochains numéros, soit deux numéros Varia dont l’un comportera une concentration d’articles abordant les pratiques d’éducation par la nature et un numéro thématique consacré à la perspective critique en éducation relative à l’environnement.
Objectif financier
Un montant de 6000 $ permettrait d’assurer la production des prochains numéros de la revue.
Apprenez-en davantage sur la revue en visitant son site web :
Virginie Boelen, professeure associée au Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal, et chercheure associée au Centr’ERE, travaille depuis mars 2023 sur un projet de formation continue d’enseignant·e·s du primaire et du secondaire concernant une éducation hors les murs en relation avec la Nature à proximité de l’école.
Ce projet est financé par le ministère de l’Éducation du Québec, et sa visée éducative est la reconnexion des jeunes à la Nature en plus de générer des apprentissages expérientiels multidisciplinaires et transversaux.
À l’issue de ces formations, des outils pédagogiques seront produits à l’attention des enseignant·e·s.
Depuis mars 2023, le projet a bien avancé : la formation à l’attention des enseignant·e·s du primaire est finie et les outils pédagogiques sont en cours de réalisation. Dès la rentrée scolaire 2023, ce seront trente enseignant·e·s du secondaire qui bénéficieront de cette formation avec à l’appui la production d’un ouvrage pédagogique contenant des situations d’enseignement et d’apprentissage en plein air.
Il nous fait plaisir de lancer un nouvel appel de candidatures pour les Bourses d’excellence du Centr’ERE, visant à stimuler et célébrer la qualité des recherches menées par des étudiant·e·s membres du centre :
une bourse pour une recherche de maîtrise : $ 2 000;
une bourse pour une recherche de doctorat : $ 3 000.
Critères d’octroi d’une bourse :
Il s’agit d’une recherche en cours de 2e ou 3e cycle, sous la direction d’un chercheur membre régulier ou associé du Centr’ERE;
Le thème de la recherche est en lien explicite avec le programme de recherche du Centr’ERE;
L’apport de la recherche au champ de l’éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté est bien démontré;
Le dossier académique est de haute qualité;
La candidature est recommandée par la direction (ou comité) d’encadrement de l’étudiant·e.
Les candidatures n’ayant pas reçu de bourse d’excellence du Centr’ERE seront favorisées.
Contenu du dossier de candidature
Relevé de notes des études en cours.
Curriculum vitæ à jour.
Titre projeté du mémoire ou de la thèse.
Direction et co-direction de recherche.
Lien de l’objet de recherche avec le programme de recherche du Centr’ERE : 5 à 10 lignes.
Un résumé du projet de mémoire ou de thèse (2 à 5 pages), incluant la problématique, les principaux éléments d’un cadre théorique et l’essentiel d’une démarche méthodologique; s’il y a lieux, les résultats et les principaux éléments de discussion sont présentés de façon synthétique, reprenant les éléments du projet de thèse ou de mémoire déposé au cours du cheminement académique ou tel qu’ajusté dans le parcours de recherche.
Apport projeté de la recherche au champ de l’éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté : 5 à 10 lignes.
Lettre d’appui de la part de la direction de recherche : maximum une page.
Date limite de dépôt des candidatures : 1er septembre 2023
Date d’annonce des lauréats : au plus tard le 2 octobre
La remise des bourses a lieu à l’automne lors de l’Assemblée générale annuelle du Centr’ERE.
Nous vous encourageons à préparer et déposer votre dossier de candidature. Il s’agit là d’un exercice de synthèse qui vous sera utile à diverses fins de diffusion.