Yves Laberge, chercheur associé du Centr’ERE, a publié un article dans la revue « Cap-aux-diamants »

Yves Laberge signe un article intitulé « Construction navale, cabotage et goélettes de l’Île aux Coudres. À propos du film Les Voitures d’eau de Pierre Perrault », dans le dernier numéro de la revue Cap-aux-Diamants. La revue d’histoire du Québec.

Notice complète : Laberge, Yves. « Construction navale, cabotage et goélettes de l’Île aux Coudres. À propos du film Les Voitures d’eau de Pierre Perrault », dans Cap-aux-Diamants. La revue d’histoire du Québec. N° 138, N° spécial « À la découverte du patrimoine maritime », Québec, Été 2019, pp. 22-25.

Résumé de l’article: 

Cet article analyse le film Les Voitures d’eau, de Pierre Perrault, tourné en partie à l’Île aux Coudres, et qui montre une mutation survenue dans la navigation traditionnelle et le transport maritime au Québec, à la fin des années 1960, dans cette transition entre la tradition et la modernité, dans ce passage entre les goélettes de bois (qui disparaissaient progressivement) qui appartenaient à des particuliers et les énormes bateaux de fer venus de l’étranger (souvent la propriété de multinationales). Les pilotes et les marins d’ici ont eu l’impression de ne plus posséder le Fleuve Saint-Laurent; ils se sont sentis abandonnées par leurs politiciens fédéraux. Le film « Les Voitures d’eau » montre simultanément les dimensions humaine, ethnologique, politique et économique de cette dépossession. Ce long métrage de l’ONF est sorti il y a exactement un demi-siècle.

Vous pouvez vous procurer la revue dans les librairies comme Renaud-Bray ou Archambault, ou encore, la commander sur le site de La coopérative des Librairies indépendantes du Québec.

Pour consulter la page Facebook de la revue.

Lancement du nouvel ouvrage de Thierry Pardo à la Librairie du Port de Tête | 27 août 2019

Thierry Pardo, chercheur associé du Centr’ERE, publie « Les savoirs vagabonds » aux Éditions Écosociété. La professeure, Lucie Sauvé, en signe la préface.

L’auteur lance une véritable invitation à sortir des sentiers battus de l’éducation traditionnelle en adoptant des paysages comme professeurs.

Dans cet ouvrage autobiographique, Thierry Pardo raconte les voyages qui ont contribué à son éducation et à celle de ses deux enfants, hors des sentiers battus de l’école. Du Népal au Nunavik en passant par La Paz, Chicago et Marrakech, il décrit comment les paysages naturels et humains lui ont appris bien plus que n’importe quel professeur. Mystères âgés des forêts, tumulte habité des villes, silence illimité des déserts, ivresse drainante des montagnes… Tous les éléments sont convoqués pour rendre au voyageur ce pouvoir de transformation qu’il recherche.

Pour l’auteur, la question fondamentale n’est pas de savoir comment ou pourquoi voyager, mais bien ce que le voyageur est prêt à sacrifier durant son périple. « Si vous acceptez d’emblée l’idée de perdre votre matériel, votre temps, votre argent, vos nerfs, le nord, votre patience, la raison… alors nul doute que le voyage se révélera le poème de votre existence. »

Rédigé en hommage au poète Kenneth White et inspiré des œuvres de David Thoreau, Gaston Bachelard, Elysée Reclus et Albert Piette, cet ouvrage tente de rendre compte des expériences écoformatrices et des paysages géopoétiques de l’auteur.

Dans une prose au souffle poétique, Thierry Pardo fait de ses vagabondages un récit à la fois concret et symbolique, mais jamais théorique. Il en ressort une méditation sur la condition humaine, la construction identitaire, le rapport avec l’altérité, la peur de l’abandon, la solitude et la liberté, mais aussi sur le tourisme, les moyens de transport et la photographie. « Le vagabondage est un cadeau que j’offre à mes enfants parce qu’au-delà des multiples apprentissages, de l’ouverture sur le monde et sa mosaïque de cultures, l’aventure au quotidien procure un rapport apaisé aux risques et aux aléas de la vie. »

Thierry Pardo est écrivain voyageur, conférencier, spécialiste
des éducations alternatives et chercheur indépendant associé
à au Centr’ERE. Il est l’auteur d’Une éducation sans école (Écosociété, 2017) et de Petite géographie de la fuite (Le Passage, 2015).

  • Le mardi 27 août de 18h à 20h
  • La Librairie du Port de tête ***Au 262 av. Mont-Royal Est, côté sud, dans la cour arrière de la librairie si la pluie s’absente***
  • Entrée libre
  • Événement Facebook
  • Le Centr’ERE organisera un événement en septembre pour souligner la publication de cet ouvrage. Détails à venir.

Publication du Volume 14(2) de la revue ERE : Numéro ouvert (2017-2018)

Le numéro 14.2 de la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions est maintenant disponible sur le portail journal OpenEdition | Revues.org : https://journals.openedition.org/ere

Nous vous invitons à explorer les recherches et réflexions non thématiques des auteur·rice·s ci-après :

Journée d’inauguration du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté

Vendredi 19 octobre 2012

Yves Mauffette, Monique Brodeur, Lucie Sauvé et Moncef Bari.
Photo: Frédérique Ménard-Aubin

Le 19 octobre dernier, notre nouveau Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté a été inauguré.

– Lire la nouvelle –

Source : UQÀM Nouvelles, 22 octobre 2012

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Le doctorant Pierre Batellier, premier lauréat de la bourse Pierre-Dansereau

5 octobre 2012

Yves Mauffette, vice-recteur à la Recherche et à la création, Pierre Batellier, Robert Proulx, vice-recteur à la Vie académique.
Photo: Denis Bernier

 

Pierre Batellier, doctorant en sciences de l’environnement, est le premier lauréat de la bourse institutionnelle Pierre-Dansereau. D’une valeur de 20 000 dollars par année, pour une durée de trois ans, cette bourse est offerte à un nouvel étudiant inscrit dans un programme de doctorat à l’UQAM dans le domaine de l’environnement.

Diplômé de HEC Montréal, de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Pierre Batellier s’intéressera, dans le cadre de sa recherche doctorale, au rôle du gouvernement dans l’acceptabilité sociale des grands projets de développement économique, notamment celui du secteur minier au Québec. Le doctorant occupe présentement un poste de chargé de cours et de coordonnateur du développement durable à HEC Montréal.

La remise de la bourse, le 4 octobre dernier, a été suivie de la première conférence publique Pierre-Dansereau, organisée par la Faculté des sciences. Catherine Potvin, professeure de biologie à l’Université McGill, est venue parler du rôle de la forêt tropicale dans la lutte contre les changements climatiques.

Pierre Dansereau, qui a aussi donné son nom au Complexe des sciences de l’UQAM, est décédé le 28 septembre 2011, quelques jours avant de célébrer son centième anniversaire. L’UQAM a eu l’honneur de le compter parmi ses professeurs de 1972 à sa retraite, en 2004. Au cours de sa longue carrière consacrée à l’essor des sciences de l’environnement, Pierre Dansereau a apporté une contribution majeure à la compréhension de la relation qui unit l’être humain et son milieu.

 

Source : UQÀM Nouvelles, 5 octobre 2012

Inauguration du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté

Vendredi 19 octobre 2012

Yves Mauffette, Monique Brodeur, Lucie Sauvé et Moncef Bari.
Photo: Frédérique Ménard-Aubin

 

Le 19 octobre dernier, notre nouveau Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté a été inauguré.

– Lire la nouvelle –

 

Source : UQÀM Nouvelles, 22 octobre 2012