OFFRE D’EMPLOI – Technicien.ne en gestion des matières résiduelles à la Commission scolaire de Montréal

Description de tâches :

– Planifier et réaliser au moins une rencontre de diagnostic par école primaire avec un représentant du comité vert (s’il y en a), le concierge et la direction (125 écoles en tout)
– Prévoir le matériel nécessaire, définir les tâches de chaque groupe-école et planifier la façon de faire avec les personnes concernées pour mettre en oeuvre la récupération des matières résiduelles, dont les boites à boire et les berlingots de lait, de façon efficace et efficiente
– Répondre aux demandes d’aide et d’accompagnement des groupes-écoles pour assurer une gestion écologique des matières résiduelles dont la récupération des boites à boire et des berlingots de lait
– Assurer un suivi systématique des écoles visitées, les revisiter au besoin et documenter ces actions
– Lors des visites de suivi, réaliser une évaluation sommative (visuelle) de la performance du système de récupération (par exemple, taux approximatif de captation des matières recyclables, dont les boites à boire et les berlingots de lait, taux de contamination du flux des matières recyclables)
– Rencontrer tous les responsables des éco-quartiers via le Regroupement des éco-quartiers afin d’harmoniser les pratiques et les messages véhiculés relatifs à la gestion écologique des matières résiduelles à l’école
– Soutenir, au besoin et si possible, les écoles secondaires dans leur gestion des matières résiduelles
– Travailler en étroite collaboration avec la conseillère pédagogique en environnement et lui fournir des comptes rendus sur une base régulière
– Rédiger un rapport de toutes les actions menées au cours de ce mandat

Conditions

– Entrevues les 30 et 31 octobre 2019
– Envoi des candidatures jusqu’au 25 octobre à midi à marcouxc@csdm.qc.ca
– Contrat de 28 heures / semaine au taux horaire de 28,57 $ du 4 novembre 2019 au 30 juin 2020
– Début du contrat au 3737, Sherbrooke Est, puis au 5100, Sherbrooke Est
– Visite dans les écoles, idéalement à vélo et en transport en commun, mais possiblement en voiture
– Remboursement des frais de déplacement selon les politiques en vigueur à la CSDM

Informations

Carole Marcoux : marcouxc@csdm.qc.ca ou 514 596-6000, poste 2079

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Hugue Asselin parle de la Coalition Éducation-Environnement-Écocitoyenneté dans un article de The Montreal Gazette

Hugue Asselin et Léa Ilardo de La planète s’invite à l’université, ont accordé une entrevue à la journaliste Allison Hanes du Montreal Gazette.

Cet article nous rappelle l’exigence d’une meilleure éducation relative à l’environnement au Québec.
Mission que poursuit activement la Coalition Éducation Environnement Écocitoyenneté.

Pour lire l’article.

Un article sur le Colloque international en éducation relative au changement climatique paru dans Actualités UQAM

Lucie Sauvé a répondu aux questions de Pierre-Etienne Caza de Actualités UQAM, le média électronique institutionnel de l’Université du Québec à Montréal, afin d’expliquer le contexte dans lequel est né le colloque, ainsi que d’exposer brièvement sa programmation.

«Au fil des ans, le Centre’ERE a tissé des liens avec plusieurs milieux de pratique et nous avons toujours favorisé le transfert des connaissances, note Lucie Sauvé. Voilà pourquoi il s’agit d’un colloque socio-scientifique réunissant à la fois des acteurs du milieu académique et du secteur de l’éducation non formelle, comme les musées, les ONG, les associations et les médias»

Pour lire l’article.

Catherine Gauthier d’Environnement Jeunesse et Lucie Sauvé du Centr’ERE à l’émission « Je vote pour la science »

Catherine Gauthier d’Environnement Jeunesse et Lucie Sauvé du Centr’ERE ont été interviewée par Isabelle Burgun dans le cadre de l’émission « Je vote pour la science », sur les ondes de Radio Ville-Marie, le 23 septembre 2019.

« Penser vert, cela s’apprend aussi à l’école par une véritable éducation à l’écocitoyenneté.

Pourtant, un quart de siècle après les premiers États généraux de l’éducation relative à l’environnement, le Québec ne possède toujours pas de politique pour l’intégrer dans son programme éducatif.

C’est pourquoi le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté, de même que de nombreux autres organismes, s’activent pour que l’école tisse des liens plus solides avec les acteurs en éducation informelle en environnement: on pense à des parcs, des musées ou des organisations communautaires.

Cette Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté pourrait même pousser les jeunes à lutter pour l’environnement sur leurs propres bancs d’école, et non dans la rue. À ce sujet, l’initiative « Cégep Vert du Québec » d’Environnement Jeunesse, fête cette année 15 ans. À travers elle, 27 cégeps forment de jeunes citoyens à s’engager dans la cause environnementale. »

Pour écouter l’entrevue.

Hugue Asselin et René Audet ont participé au baladodiffusion Voix libres de la revue l’Esprit libre

Hugue Asselin, membre et coordonateur du Centr’ERE, ainsi que René Audet, chercheur associé du Centr’ERE, étaient invités au balado Voix libres pour discuter de la surresponsabilisation citoyenne dans la lutte contre les changements climatiques.

« Qui peut/doit sauver la planète ? Le discours sur la décroissance qui se généralise. Les pratiques éthiques, écologiques et responsables se multiplient. Chacun adapte sa façon de vivre et modifie ses habitudes. Une remise en question louable et nécessaire, mais est-ce suffisant ?

Et si on prenait du recul sur la situation du monde pour se rendre compte que tout le monde ne fait pas ses devoirs. Le Canada pollue toujours plus et recycle toujours aussi mal, alors que l’Accord de Paris l’a engagé à des objectifs concrets. Qui des multinationales ultras pollueuses dont l’existence repose sur la croissance et le profit. »

Pour écouter le baladodiffusion.

Invitation au lancement de la trousse pédagogique « J’épargne ma planète »

Le réseau des Établissements verts Brundtland de la Centrale des syndicats du Québec (EVB-CSQ) a le plaisir de vous inviter au lancement tant attendu de sa nouvelle trousse pédagogique J’épargne ma planète, qui aura lieu lors du conseil général de la CSQ à l’hôtel Delta de Québec, le 23 octobre prochain, à 15h30.
Développée en partenariat avec l’Autorité des marchés financiers et avec la collaboration de Félix Lebrun-Paré, agent de recherche au Centr’ERE , la trousse J’épargne ma planète s’adresse au personnel de l’éducation agissant au deuxième cycle du secondaire ainsi qu’au collégial. Elle répond aux objectifs du cours d’éducation financière prévu au programme de formation de l’école québécoise, et peut aussi être utilisée dans un grand nombre d’autres cours.
Cette trousse pédagogique permet d’aborder l’éducation financière avec les élèves tout en y intégrant les dimensions sociale, politique et écologique. Pour nous, ces éléments sont essentiels pour intéresser les élèves aux questions économiques et financières et leur permettre de comprendre en profondeur ces enjeux contemporains. Cela nous paraît d’autant plus vrai dans le contexte de l’actuelle mobilisation historique pour le climat et en faveur d’une transition juste, initiée par la jeunesse et dont la CSQ est partie prenante.

La période d’inscription est maintenant échue. Pour toutes les personnes qui seront présentes, l’organisation demande d’arriver 15 à 20 minutes à l’avance.

Pour toutes questions, contactez bernier.dominique@lacsq.org.

Rapport sommaire d’activités 2018-2019



Le Rapport sommaire d’activités du Centr’ERE pour la période de juin 2018 à mai 2019 est maintenant disponible.

« (…) La dimension partenariale du Centr’ERE fait désormais partie de son identité, avec la subvention Équipe en partenariat du FRQSC (2016-2020). Comme en témoigne ce rapport, l’année 2018-2019 a permis de poursuivre les objectifs du Centre de façon très satisfaisante. L’année 2019-2020 sera consacrée à la consolidation des acquis et à l’intensification des activités. Un effort sera investi dans de nouvelles recherches de financement permettant de mieux déployer encore ses activités et celles de ses membres, répondant ainsi à une demande sociale grandissante dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, provenant des divers secteurs de la société.
(Centr’ERE, 2019, p. 2).

Consulter le rapport ici

Christine Partoune, chercheur régulière du Centr’ERE, consacre un article au mouvement antispéciste

Dans un article fort éclairant intitulé Se soucier du bien-être animal : oui, mais jusqu’à quel point ? et publié dans la section « Analyses » de l’Institut d’Éco-Pédagogie de Belgique, Christine Partoune démêle les motifs du mouvement radical de défense de la cause animale. Ce texte permet aux acteur.rices du secteur de l’Éducation relative à l’Environnement de saisir avec plus d’acuité les termes de leurs revendications, et de se positionner plus aisément sur le sujet.

« Etes-vous spéciste ou antispéciste ? Là est la question ! La révision du Code du bien-être animal pour la Wallonie ne cesse d’attiser la polémique et a mis en lumière avec plus d’acuité l’existence d’un mouvement radical de défense de la cause animale qui rallie de plus en plus de personnes partisanes de l’antispécisme. Pour les antispécistes, les considérations éthiques ne se limitent pas seulement à la question de la souffrance animale. Ils en appellent à une reconnaissance intrinsèque de l’égalité entre toutes les espèces animales, récusent la supériorité de l’homme sur les autres espèces et condamnent le pouvoir absolu qu’il s’est octroyé sur elles. » 

Pour lire le reste de l’article ou pour consulter les analyses de l’Institut d’Éco-Pédagogie.

Notice complète : Partoune, C., « Se soucier du bien-être animal : oui, mais jusqu’à quel point ? », in ‘‘Analyses’’, Productions de l’Institut d’Éco-Pédagogie (IEP), Juin 2019.

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Hommage à un pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec, M. Robert Litzler

Hommage à Robert Litzler
Pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec et dans la francophonie

Montréal, le 23 août 2019 – C’est ce jeudi 22 août 2019 que la communauté de l’éducation relative à l’environnement (ERE) a rendu hommage à l’un de ses plus grands bénévoles, Robert Litzler, ancien professeur de chimie du Collège de Rosemont. Âgé de 86 ans, il était encore très actif, et ce, jusqu’au début du mois de juin; son départ le 23 juin dernier a soulevé beaucoup d’émotions.

L’ensemble de la communauté de l’éducation relative à l’environnement ainsi que les étudiants et le personnel du Collège de Rosemont, les universitaires, les éducateurs et militants écologistes, les classes politiques montréalaise et québécoise, ses nombreux collaborateurs et partenaires se sont réunis pour lui rendre un dernier hommage, au Collège de Rosemont.

Plusieurs personnalités et amis ont pris la parole lors de l’évènement pour partager leurs souvenirs de M. Litzler : la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la région de Montréal et de la Métropole, Mme Chantal Rouleau, et le maire de l’arrondissement Saint-Laurent, M. Alan DeSousa. D’autres personnalités, comme Mme Laure Waridel, écosociologue et conseillère stratégique au Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD), cofondatrice et ancienne présidente et porte-parole d’Équiterre, et Mme Lucie Sauvé, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE-UQAM), lui ont également rendu hommage. Une centaine de personnes étaient présentes pour l’occasion.

« Robert Litzler était un grand homme, un homme de vision et de convictions. Il a été marquant dans l’histoire du Collège et fait partie de l’ADN de Rosemont. Ses réflexions et ses actions ont fait prendre au Collège un important virage en matière d’environnement. Grâce à lui, tout le modèle de gestion environnementale a été revu et le Collège s’est hissé parmi les leadeurs en développement durable dans le réseau collégial, » a souligné le directeur général du Collège de Rosemont, M. Denis Rousseau.

Animé d’une grande passion pour la pédagogie, Robert Litzler s’est investi dans la cause environnementale pendant plusieurs décennies. C’est au Collège de Rosemont que son engagement a pris racine, notamment via l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE), un organisme qu’il a présidé pendant 25 ans et qui était hébergé par le Collège. Son engagement a été maintes fois récompensé : Membre du Cercle des Phénix de l’environnement du Québec, Prix Hommage Bénévolat du Québec, Prix d’excellence du Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement (EECOM), Prix « Or » des Prix canadiens de l’Environnement, etc.

« Pendant les 10 années durant lesquelles j’ai dirigé l’AQPERE, j’ai été le témoin privilégié de son immense générosité, de son incroyable capacité de travail, de sa volonté inébranlable, de sa créativité ou encore de sa faculté à toujours regarder vers l’avenir et à voir grand. Robert a été une source d’inspiration et d’engagement pour de nombreuses personnes au Québec et à travers la Francophonie, il nous a guidés et c’est ensemble que nous poursuivrons le travail en matière d’éducation relative à l’environnement » a mentionné M. Pierre Fardeau, directeur général de l’AQPERE de 2006 à 2015. 

L’implication de Robert Litzler dans l’éducation à l’environnement l’a mené à contribuer à la mise en place et surtout au maintien de l’OING Planèt’ERE qui a réalisé six forums sur l’ERE dans l’espace francophone. Le dernier forum, initié par Robert et organisé par le Centre’ERE et l’AQPERE, s’est tenu au Québec en 2017. Robert Litzler s’est impliqué dans des centaines d’évènements éducatifs et environnementaux. Il laisse dans le deuil autant d’amis, de partenaires, d’étudiants, d’enseignants, d’universitaires, de collaborateurs, de militants que de gens qu’il a inspirés, au Québec, au Canada, en France, en Belgique, au Maroc, au Mali, au Bénin, en Mauritanie, en Haïti, au Cameroun, au Burkina Faso, etc. Il lègue un héritage extrêmement riche d’expériences pédagogiques et d’engagements environnementaux.

Source : AQPERE, 514 376-1065 ou infoaqpere@aqpere.qc.ca

Gabrielle Roy-Grégoire et Guillaume Moreau, assistants de recherche du Centr’ERE, sont en visite à Malartic

Dans le cadre du cours UQAM Nord, ENV9570 – Environnement et développement dans les zones frontières : Le cas de la grande région boréale québécoise de la Maîtrise en sciences de l’environnement, Gabrielle Roy-Grégoire et Guillaume Moreau, assistants de recherche du Centr’ERE, visitent la fosse et le site d’enfouissement de résidus de la mine à ciel ouvert la plus grande du Canada, Canadian Malartic, situé au cœur de la ville de Malartic en Abitibi Témiscamingue.

Crédit : Hugo Lacroix