Félicitations ! Laurence Guillaumie, chercheuse associée du Centr’ERE, a obtenu une subvention Connexion du CRSH pour l’événement « Des Chenaux mange écolo »

L’évènement « Des Chenaux mange écolo » va être organisé avec la MRC des Chenaux dans la région de la Mauricie. Ce projet vise à promouvoir l’écocitoyenneté, la promotion de l’alimentation durable et la convivialité sur ce territoire. Concrètement, ce projet comprend trois volets : un concours à idées et projets créatifs ; des ateliers-causerie animés avec les habitants ; une rencontre d’analyse des leçons pouvant en être tirées de ces activités.

En plus de contribuer à un système alimentaire local plus durable, l’évènement « Des Chenaux mange écolo » entend susciter des espaces propices à l’échange et au réseautage afin de faire connaître et encourager les initiatives communautaires en matière d’écocitoyenneté alimentaire. 

Référence du projet : L Guillaumie, O Boiral, J Prescott, S Dupéré, L Sauvé (Partenaire : MRC des Chenaux). L’évènement « Des Chenaux Mange Écolo » : Des rencontre citoyennes de promotion de l’écocitoyenneté et de l’alimentation durable dans la MRC des Chenaux. Conseil de recherches en sciences humaines, 2021-2022. 

Le rapport de recherche du projet FORJE est en ligne!

Le rapport du projet de recherche-action FORJE – FORmation collaborative pour une Justice Énergétique est maintenant en ligne : https://centrere.uqam.ca/non-classe/rapport-de-recherche-projet-forje-encourager-et-nourrir-la-formation-reciproque-au-coeur-dinitiatives-citoyennes-de-resistance-et-de-transition-energetique/

Le projet de recherche-action FORJE – FORmation collaborative pour une Justice Énergétique est né d’un partenariat entre le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) et le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE). Avec l’appui du Service aux collectivités (SAC) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), un comité de pilotage formé de représentantes d’organisations et de chercheur·e·s a été mis sur pied dans l’optique de développer et d’orienter la recherche.

Le Centr’ERE tient à souligner les apports exceptionnels du comité de pilotage :

Félicitations à toute l’équipe ainsi qu’à leurs collaborateur·rices !

Pour accéder à la page du projet FORJE

[Télécharger le rapport (.PDF)]

Pour citer ce document : 
Brière, L., Moreau, G., Chatelain, M., Marleau, M.-È., Orellana, I., Prud’homme, M. et Riverin, J-A. (2021). Encourager et nourrir la formation réciproque au cœur d’initiatives citoyennes de résistance et de transition énergétique. Rapport de recherche. Projet FORJE : FORmation collaborative pour la Justice Énergétique. Montréal : Les Publications du Centr’ERE.
ISBN 978-2-924367-30-8

Pour visionner les capsules vidéos qui vulgarisent certaines sections du rapport : https://centrere.uqam.ca/non-classe/capsules-videos-thematiques-du-projet-forje/

Bonne lecture !

banniere forje

Des nouvelles du Centre pour l’éducation relative à l’environnement et la préservation du patrimoine (CEAPP) de l’Universidade Federal do Parana, Brésil

Le CEAPP est un centre de recherche interdisciplinaire de l’Universidade Federal do Paraná, Curitiba, Brésil, qui intègre des chercheurs, des étudiants, des techniciens et des membres de diverses communautés intéressés et impliqués dans les questions environnementales et de préservation du patrimoine. Il vise à répondre aux demandes institutionnelles locales, régionales, nationales et internationales en termes de recherche et de formation (formation initiale et de deuxième cycle et formation continue au développement professionnel des professeurs, des enseignants des écoles publiques, des étudiants, des techniciens de diverses institutions et des intervenants communautaires, entre autres). Il met en place des processus de collaboration autour de thématiques environnementales et de préservation du patrimoine avec des communautés et des institutions telles que des agences publiques, des entreprises privées, des organisations non gouvernementales – ONG et des centres d’éducation relative à l’environnement et / ou de conservation de l’environnement.

Au sein du CEAPP œuvrent cinq groupes de recherche. L’un des plus actifs est le Groupe pour le changement climatique, la préservation du patrimoine et l’éducation relative à l’environnement, qui se propose de contribuer à la recherche, à l’enseignement, à la vulgarisation et à la communication dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement face au changement climatique mondial, un problème écosocial émergent devenu l’un des plus grands défis de l’humanité à l’époque contemporaine.

Actuellement, ce groupe développe les projets de recherche suivants :

·         «RESCLIMA : réponses éducatives et sociales au changement climatique»

·         «L’importance du facteur social dans la lutte contre le changement climatique»

«RESCLIMA : réponses éducatives et sociales au changement climatique» : cette recherche se penche sur les représentations du changement climatique de divers groupes sociaux et les formes d’intégration de celles-ci dans les processus de transposition scientifique, d’interprétation et de négociation des significations, et s’intéresse aux manifestations de ces connaissances. Ce projet se propose également de renforcer la construction des connaissances sur l’urgence climatique afin d’améliorer la praxis éducative dans une perspective de contribuer à la responsabilisation de la société sur les questions climatiques. Au Brésil, ce projet vise aussi à enrichir la proposition curriculaire du lycée de l’État de Paraná.

Cette recherche est développée en partenariat par des chercheurs de différents pays sous la coordination du Groupe de recherche en pédagogie sociale et éducation relative à l’environnement-SEPA de l’Universidad de Santiago de Compostela. Au Brésil, cette étude est coordonnée par Anderson de Souza Moser, chercheur du CEAPP, dans le cadre de ses études  doctorales, sous la direction de la professeure Marilia Andrade Torales Campos de l’Universidade Federal do Parana, directrice du CEAPP et du professeur Pablo Ángel Meira Cartea de l’Universidad de Santiago de Compostela, en tant que co-directeur. 

Ce projet est financé par le ministère de l’Économie et de la Compétitivité du gouvernement de l’Espagne par des fonds FEDER de l’Union européenne, dans le cadre d’un partenariat international du CEAPP.

«L’importance du facteur social dans la lutte contre le changement climatique» : il s’agit d’une recherche collaborative qui se penche sur la pertinence du facteur social face au changement climatique.  Elle explore les dimensions sociale et culturelle de ces changements et les diverses représentations de ceux-ci dans la l’imaginaire populaire. Cette étude implique des activités de recherche sur les représentations sociales qui invitent à un processus de dialogue de savoirs entre la communauté scientifique et la population en général afin de réduire les écarts entre le discours scientifique et le discours populaire, sur les changements climatiques. 

Cette recherche est menée par Jacqueline Rogerio Carrilho Eichenberger dans le cadre de ses études post-doctorales, sous la direction de la professeure Marilia Andrade Torales Campos, chercheuse associée du Centr’ERE.

Revoir nos événements et ceux de nos membres de l’hiver et du printemps 2021

Des enregistrements de nos événements qui ont eu lieu à l’hiver et au printemps 2021 sont maintenant disponibles sur notre chaîne Youtube!

Pour revoir le Symposium de la Chaire UNESCO DCMÉT 2021

La démocratie, la citoyenneté mondiale et l’éducation transformatoire : nouvelles perspectives pour comprendre, s’entendre et agir ensemble | Symposium Chaire UNESCO DCMÉT 2021 | 17 au 21 mai 2021

Consulter le programme
Les vidéos du Symposium DCMÉT 2021 sont accessibles en ligne.

Pour revoir le séminaire de recherche sur l’écoanxiété

Écoanxiété et ERE : Quels défis et possibilités? | Séminaire | 26 mai 2021

Visionner le séminaire
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Pour revoir le webinaire de la revue sur l’évaluation par les pairs pour une revue savante

Regards sur l’évaluation par les pairs pour une revue savante | Webinaire de la revue | 29 avril 2021

Ce webinaire a eu lieu dans le cadre du Printemps de la recherche et de la création
Consulter le diaporama
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Pour revoir la conférence publique de Christine Partoune

Le meilleur des vaccins ? La pédagogie extramuros ! | Conférence de Christine Partoune | 11 mars 2021

Consulter le diaporama (PDF)
Visionner la conférence

D’autres enregistrements et ressources sont à venir ! N’hésitez pas à consulter notre section Vidéos et diaporamas ainsi que notre chaîne YouTube pour encore plus de souvenirs virtuels !

Le 8 juillet prochain, Edgar Morin aura 100 ans.

Il est un des philosophes, sociologues et épistémologues des plus marquants du XX et XXI siècle. Son œuvre, vaste et prolifique, a été traduite dans près de 30 langues et publié dans 42 pays. Penseur de la complexité, grand humaniste, profondément engagé dans la cause écologique, son œuvre invite à explorer entre autres, les concepts d’incertitude, de complexité, de reliance, de réflexion dialogique, de synergie dynamique, de transdisciplinarité et aussi, d’enracinement à la Terre, de conscience écologique, de conscience planétaire, de changement de paradigme et d’humanisme régénéré.

Il a identifié avec lucidité les défis vitaux du millénaire, énoncé plusieurs politiques dont la politique de civilisation et la politique de la Terre et a énoncé trois principes d’espérance : l’improbable, les potentialités humaines à actualiser et les possibilités de métamorphose (voir l’extrait du livre L’an I de l’ère écologique en dialogue avec Nicolas Hulot dans http://callian2008.free.fr/climatechange/algore/3.htm ). 

Ce sage de notre époque est une source fertile d’inspiration et d’enrichissement pour l’éducation relative à l’environnement. 

Voici une sélection de ses œuvres, des plus fascinantes et percutantes d’une rare sagesse à découvrir ou redécouvrir :

(2021). Leçons d’un siècle de vie. Paris : Éditions Denoël.
(2020). L’entrée dans l’ère écologique. Paris : L’Aube.
(2020). Changeons de voie. Les leçons du Coronavirus (avec Sabah Abouessalamn). Paris : Éditions Denoël.
(2020). Quelle école voulons-nous ? La Passion du savoir (avec Jean-Michel Blanquer). Paris : Éditions Odile Jacob.
(2017). Le temps est venu de changer de civilisation (avec Denis Lafay). Paris : L’Aube.
(2016). Écologiser l’Homme. Paris : Lemieux Éditeur.
(2015). Penser global : L’humain et son univers. Paris : Robert Laffont.
(2014). Enseigner à vivre: Manifeste pour changer l’éducation. Paris : Actes Sud.
(2014). Introduction à la pensée complexe. Paris : Seuil.
(2011). Le Chemin de l’espérance (avec Stephane Hessel). Paris : Fayard.
(2011). La Voie : pour l’avenir de l’humanité. Paris : Fayard.
(2010). Comment vivre en temps de crise ? (avec Patrick Viveret). Paris : Bayard.
(2009). Au-delà du développement. Pour une politique de l’humanité ? [dir.]. Paris : Atlantique.
(2007). L’an I de l’ère écologique en dialogue avec Nicolas Hulot. Paris : Éditions Tallandier.
(2004). Pour entrer dans le XXIe siècle. Paris : Le Seuil.
(2003). Éduquer pour l’ère planétaire, la pensée complexe comme méthode d’apprentissage dans l’erreur et l’incertitude humaine (avec Raul Motta et Émilio-Roger Ciurana). Paris: Balland, 
(2002). Pour une politique de civilisation. Paris : Arléa.
(2001). La méthode, tome 5. L’Humanité de l’humanité : L’identité humaine. Paris : Le Seuil.
(2000). Les Sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur. Paris : Seuil.
(1999). Relier les connaissances. Paris : Le Seuil.
(1993). Terre-Patrie (avec Anne-Brigitte Kern). Paris : Seuil. 
(1980). La méthode, tome 2. La Vie de la vie. Paris : Le Seuil.
(1977). La méthode, tome 1. La nature de la nature. Paris : Points Essais. 
(1973). Le Paradigme perdu : la nature humaine. Paris : Le Seuil.

Félicitations à Lucie Sauvé qui devient professeure émérite !

C’est avec un grand plaisir et enthousiasme que le Centr’ERE souligne l’octroi du statut de professeure émérite à Madame Lucie Sauvé, professeure retraitée du département de didactique de l’UQAM.

Ce titre honorifique témoigne de l’apport exceptionnel qu’elle a réalisé au sein de l’UQAM à travers les diverses réalisations qu’elle a développées tout au long de sa trajectoire, autant au niveau de la recherche, de la formation que des services aux collectivités.

Lucie Sauvé a joué un rôle de pionnière en éducation relative à l’environnement au Québec et dans la francophonie, étant désormais reconnue au niveau international comme une référence incontournable par sa contribution au développement des fondements théoriques et pratiques de ce domaine.

En tant que professeure à l’UQAM depuis 1993, elle s’est engagée afin d’intégrer l’ERE, cette dimension fondamentale dont l’objet est le rapport personnel et social à l’environnement, dans la formation. Elle a consacré ses efforts afin que le champ de l’ERE soit structuré et reconnu à l’UQAM. Dans cette perspective, elle a créé en 1996, le Programme court de deuxième cycle en éducation relative à l’environnement, in situ (premier programme court de l’UQAM), développé aussi à distance depuis 2003 (premier programme à distance de l’UQAM), désormais intégrés dans l’offre académique de l’UQAM, un programme qui a des passerelles avec les programmes de maîtrise en éducation et en sciences de l’environnement. Elle a dirigé ces programmes pendant 15 ans. Dans les dernières années, grâce à sa détermination, plusieurs cours en ERE ont été intégrés à la formation initiale à l’enseignement (DDD3513, DDD7630 et DDD5510) et plus récemment, elle s’investit dans le développement d’un nouveau cours pour la formation continue en ERE au secondaire (DDD8532). Pour soutenir ces développements, elle a mis sur pied en 2001 et coordonné un Centre de Ressources pédagogiques en éducation relative à l’environnement (depuis 2014, Espace ressources du Centr’ERE), qui offre des services d’expertise conseil, de production et diffusion de matériel pédagogique et un centre de documentation qui compte avec un répertoire informatisé (plus de 3000 titres en français, anglais, espagnol et portugais).

Il importe de souligner que depuis très tôt dans son parcours, Lucie Sauvé a déployé des efforts en vue de l’intégration de l’ERE dans le milieu scolaire et au sein de la société québécoise. Au cours des années 80, elle a collaboré à des travaux de recherche au ministère de l’Environnement du Québec, qui avait alors un Service d’éducation relative à l’environnement. En 1989, elle coorganisait avec le Ministère, le premier Colloque international de recherche en éducation relative à l’environnement au Québec (dans le cadre de l’ACFAS). Au début des années 90, elle a contribué à l’événement « Vers les états généraux de l’éducation relative à l’environnement » (U. de Montréal) et à la mise en place de l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE). Elle a aussi suivi de près les travaux ayant permis la formation, à l’initiative du ministère de l’Environnement, d’un Comité interministériel d’éducation relative à l’environnement. Dans la poursuite de ces efforts, en 2012, elle a mis en place une plateforme de travail collaboratif avec un collectif des représentant·e·s de 57 organisations et institutions québécoises, qui sous sa direction et suite à 4 ans de travail conjoint, a conçu une Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté. Ce document, destiné aux décideurs des milieux de l’éducation et de l’environnement, a été lancé à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec en juin 2019. Lucie Sauvé poursuit actuellement les démarches en vue de son institutionnalisation par le gouvernement du Québec.

Par ailleurs, à titre de représentante du SPUQ au Comité institutionnel de mise en oeuvre de la Politique environnementale de l’UQAM (CIME), elle a initié et animé de 2017 à 2019, les travaux de production de la nouvelle Politique en matière d’écoresponsabilité de l’UQAM (Politique 37), qui implique un projet collectif de développement de savoirs, de valeurs et de compétences d’action relatifs aux questions environnementales à l’UQAM dans les domaines de la recherche, la formation et l’engagement pour mieux répondre à la mission sociale de l’université.

Il faut également souligner le rôle déterminant que Lucie Sauvé a joué pour articuler et structurer les initiatives de recherche en ERE et pour valoriser la recherche participative sur des questions socio-écologiques vives et l’apprentissage collectif qu’elle privilégie. Ceci a été possible d’abord, à travers une Chaire de recherche du Canada en ERE (CRSH, 2001-2011; FCI, 2001-2002) dont elle était porteuse et qu’elle a développé comme équipe de recherche en partenariat (12 chercheure- s; 10 collaborateurs et collaboratrices, 8 partenaires). En parallèle, en 2005, elle a mis en place le Réseau RefERE – Réseau international francophone de recherche en éducation relative à l’environnement, qui a offert un important espace d’échange et de discussion. Ensuite, grâce à la dynamique riche et féconde de travail collaboratif déployée, y compris au niveau international, elle a créé et dirigé un centre interdisciplinaire, interuniversitaire, international et partenarial de recherche en ERE (2012 à 2020), le Centre de recherche en éducation et formation relatives l’environnement et à l’écocitoyenneté-Centr’ERE, qui a permis de catalyser et de déployer les efforts de travail conjoint dans ce domaine, faisant converger de multiples acteurs du monde universitaire et du milieu associatif et institutionnel, autant du Québec, du Canada que de la francophonie. En 2020, ce centre comptait 162 membres (chercheur-e-s, étudiant-e-s et partenaires) dont 49 chercheur-s-es en provenance de 22 institutions universitaires. Dans l’actif du Centr’ERE, sous la direction de Lucie Sauvé, se trouvent divers projets de recherche, séminaires, colloques, conférences, participations à des événements socio-scientifiques, formation d’étudiants de 2e et 3e cycles, accueil de chercheurs internationaux visiteurs, publications diverses, collaborations internationales et services aux collectivités. Depuis sa retraite en 2020, Lucie demeure responsable de l’un des axes de recherche du Centr’ERE : Politiques publiques en éducation relative à l’environnement, assumant divers travaux de recherche associés à cette thématique. 

Par ailleurs, Lucie Sauvé a créé en 1998 et dirigé depuis, la revue de recherche internationale: Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexion (subventions CRSH et FQRSC en 2019), seule revue francophone de recherche en ERE, initiée dans le cadre d’un partenariat international avec la Fondation Universitaire Luxembourgeoise (Belgique), l’Institut de formation et de recherche en éducation relative à l’environnement – Ifrée (France), l’ Institut du Sahel (Mali) et l’Université Quisqueya (Haïti). À titre de directrice et membre du comité scientifique de cette revue, elle a réalisé un travail constant, systématique et minutieux de révision de tous les articles sélectionnés pour publication. Cette revue est classée dans la Catégorie 1 pour le champ des recherches en sciences de l’éducation par le Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur de France et en 2020, elle a obtenu un prix d’excellence de l’organisation canadienne EECOM – Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement.

Son apport à la coopération internationale interuniversitaire s’est distingué particulièrement à travers deux projets majeurs qui incluaient la formation d’équipes universitaires en ERE, le développement de programmes de recherche et des projets d’écodéveloppement. Ces projets, financés par l’AUCC/ACDI, ont associé l’UQAM à cinq universités amazoniennes : le projet EDAMAZ – éducation relative à l’environnement en Amazonie (1996-2001) qui a mérité le Prix d’excellence pour l’internationalisation par l’action communautaire de l’AUCC en 2000 et la même année, une Mention spéciale de reconnaissance et d’appui du Parlement amazonien, ainsi que le Prix d’excellence de l’ACDI en 2002 accordé au meilleur projet de coopération réalisé par une université ou une institution préuniversitaire, et le projet ECOMINGA – écodéveloppement communautaire et santé environnementale en Bolivie (2007-2014).

Depuis 1993, Lucie Sauvé a dirigé 52 projets de recherche (ou liés à la recherche) ayant été subventionnée principalement par l’AUCC/ACDI, le CRSH et le FRQSC. Elle a aussi été coresponsable ou collaboratrice de 37 autres projets de recherche. Son curriculum vitae atteste de ses nombreuses communications scientifiques (près de 400 conférences et communications) étant une conférencière hautement sollicitée, notamment au niveau international. Il témoigne également de l’importante place accordée par Mme Sauvé à l’encadrement d’étudiants de cycles supérieurs (115, dont 12 membres des équipes universitaires boliviens, dans le cadre du projet de développement international Ecominga, précédemment mentionné). Elle a également été présidente et membre de 18 jurys de thèses doctorales. Il faut également souligner ses très nombreuses productions de recherche (au total, 273 : monographies, directions de publication, publications dans des ouvrages collectifs, préfaces et postface, articles dans des revues arbitrées et productions pédagogiques).

Elle a également été initiatrice, dirigé, codirigé et présidé une centaine d’événements scientifiques dont le Colloque international sur l’éducation au changement climatique qui s’est tenu à l’UQAM à l’automne 2019; le Sommet sur l’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté, tenu à Montréal en 2017; l’événement Planet’ERE – Organisation francophone internationale d’éducation relative à l’environnement – qui a réuni en 2017 à l’UQAM plus de 800 participants; et le 5e Congrès mondial d’éducation relative à l’environnement, où elle a œuvré à titre de présidente du Comité de direction, tenu en 2009 au Palais des congrès de Montréal, avec la participation de 2 200 participants en provenance de plus de 80 pays des diverses régions du monde.

Sa participation dans de nombreux comités au sein de l’UQAM est également à souligner. Outre les comités déjà mentionnés, est à noter, entre autres, sa participation en tant que membre du Conseil académique de la Faculté des sciences de l’éducation, à titre de représentante des unités de recherche, du Comité de sélection du poste de doyen-ne à la Faculté des sciences de l’éducation, du Comité institutionnel pour l’organisation du Colloque international Science et 4 Société ( Vice-rectorat à l’enseignement et à la recherche), du Comité interfacultaire d’éducation scientifique (Faculté des sciences de l’éducation et Faculté des sciences), du SCAE et CPEA du programme de doctorat en éducation, du Comité scientifique de l’Institut des sciences de l’environnement, du Comité d’évaluation des projets de chaire institutionnelle à la Faculté des sciences de l’éducation, du Collège des examinateurs du Programme des Chaires de recherche du Canada, CRSH.

Il faut aussi souligner sa participation à divers débats publics en matière d’environnement (éducation, énergie alimentation) et sa présence dans les médias locaux et internationaux (environ 200 entrevues). Son engagement social à propos de divers enjeux socio-écologiques, elle l’a déployé entre autres dans le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste – qu’elle a mis en place en 2011 et qu’elle coordonne depuis ce temps. Il s’agit d’une structure qui regroupe plus de 130 scientifiques de divers horizons disciplinaires. Ce collectif a été reconnu comme l’un des 50 projets qui ont « transformé la société québécoise » dans le cadre des célébrations des 50 ans de l’UQAM. Ses préoccupations pour les questions environnementales l’ont également menée à devenir membre de l’Institut des sciences de l’environnement et de l’Institut Santé et Société de l’UQAM, et à contribuer au Réseau DIALOG de recherche et de connaissances sur les questions autochtones.

L’excellence de ses travaux a été soulignée par diverses reconnaissances et prix, dont le Prix Carrière en recherche de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM, en 2016; un Doctorat Honoris Causa de la Universidad Veracruzana (Mexique) en 2015, en reconnaissance de l’ensemble de ses travaux et de son engagement de plus de 20 ans en Amérique latine; le Prix de reconnaissance de l’Association des doyens, doyennes et directeurs, directrices pour l’étude et la recherche en éducation au Québec (ADEREQ), en 2009.

Lucie Sauvé qui s’est nettement distinguée par ses qualités dans l’enseignement, la recherche et les services aux collectivités ainsi que par la cohérence de ses travaux académiques et de son engagement écosocial. Ses travaux sont devenus une source d’inspiration et d’enrichissement et elle est devenue un modèle d’engagement.

Toutes nos félicitations à Lucie Sauvé pour sa contribution remarquable, elle mérite amplement la reconnaissance honorifique que lui confère le statut de professeure émérite !

Bienvenue à Laurence Brière nouvelle professeure en ERE de l’UQAM !

laurence Le Centr’ERE souhaite une très chaleureuse bienvenue à Laurence Brière, nouvelle professeure en éducation relative à l’environnement à l’UQAM depuis ce 1 juin. C’est un moment spécial, très significatif et c’est sincèrement avec grande joie que nous l’accueillons au sein de l’équipe de l’ERE. Nous sommes heureux et heureuses qu’elle arrive avec ses forces, ses talents, sa trajectoire et ses inspirations pour apporter un nouveau souffle au domaine, qui sans doute s’enrichira avec sa contribution, autant au niveau de la recherche, de la formation et des services aux collectivités où elle a déjà pu développer une belle trajectoire. Doctorante diplômée et dirigée par Lucie Sauvé en sciences de l’environnement, elle a complété son BAC en sciences de l’université de Concordia et sa maîtrise en santé communautaire. Elle travaille présentement au projet de recherche-action partenariale FORJE. Elle a un beau patrimoine de travail collaboratif avec les acteurs du milieu. Laurence assumera également l’enseignement des cours en Éducation relative à l’environnement (ENV7802).  Toutes nos félicitations à Laurence pour cette nomination! Nous lui souhaitons les plus belles perspectives de développement professionnel et de réalisation !

Curricumlum vitae académique

Bienvenue à Laurence Guillaumie, nouvelle chercheuse associée au Centr’ERE !

Considérant la qualité de son curriculum vitae qui témoigne d’une riche trajectoire de recherche en santé publique et en formation, ainsi que l’expertise multiple qu’elle a développée dans les domaines de l’éducation à l’écoalimentation et de la promotion des environnements et des pratiques favorables à la transition écologique et à l’écocitoyenneté, le Centr’ERE est heureux d’accueillir Laurence Guillaumie à titre de nouvelle chercheuse associée !


Laurence Guillaumie


Le Symposium DCMÉT 2021 est maintenant disponible en ligne!

Les vidéos sont maintenant accessibles en ligne !

Nos membres, Paul R. Carr, professeur et titulaire, et Gina Thésée, professeure et cotitulaire de la Chaire UNESCO en démocratie, citoyenneté mondiale et éducation transformatoire (DCMÉT) ont tenu leur tout premier symposium international sur la démocratie, la citoyenneté mondiale et l’éducation transformatrice : Nouvelles perspectives pour comprendre, s’engager et agir ensemble , du 17 au 21 mai 2021.

L’objectif était de discuter, co-créer et réfléchir sur la démocratie, la citoyenneté mondiale et l’éducation transformatoire, avec des chercheurs, des éducateurs, des militants et des membres de la société civile du monde entier.

Vous trouverez au lien suivant les vidéos des sessions, les résumés, une plateforme pour poursuivre la conversation et plus encore : https://symposium.unesco-dcmet.com

Pour lire ou relire l’entrevue de Gina Thésée dans le bulletin d’Actualités UQAM.

Publication du Volume 16-1 de la revue ERE : « L’éducation relative à l’environnement auprès des adultes » (2021)

Le numéro 16-1 de la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions est maintenant disponible sur le portail journal OpenEdition | Revues.org : https://journals.openedition.org/ere

Nous vous invitons à explorer la thématique de « L’éducation relative à l’environnement auprès des adultes », sous la direction de Carine Villemagne, professeure à l’Université de Sherbrooke et chercheuse régulière du Centr’ERE, ainsi que de Lucie Sauvé, professeure émérite à l’Université du Québec à Montréal et directrice de la revue.

Ce numéro témoigne du nombre grandissant de chercheur·se·s qui placent les adultes au cœur de leurs intérêts. Les articles que nous rassemblons dans ce numéro de la revue « Éducation relative à l’environnement » donnent ainsi à voir une diversité de recherches et de regards sur l’ERE auprès des adultes dans une pluralité de contextes. Un ensemble d’articles traite de l’apprentissage et de la formation en milieux non formels, d’autres contributions abordent la formation dans le contexte de l’action politique formelle ou en milieu universitaire.

Vous pouvez trouver en ligne la présentation de cet ouvrage : https://journals.openedition.org/ere/6086

Vous pouvez en tout temps commander les volumes précédents en allant directement sur le site de la librairie des documents scientifiques : https://www.i6doc.com/fr/review/?collection_ID=702

Bonne lecture !

revue ere vol 16-1