Engagement de la Jeunesse autochtone féminine dans une perspective de justice sociale et environnementale à travers une démarche théâtrale | Conférence publique | 27 mars 2024

Nous avons eu le plaisir d’accueillir Patricia-Anne Blanchet, conseillère en pédagogie autochtone, doctorante et chargée de cours à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke, dans le cadre d’une conférence publique.

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L’expression artistique, plus précisément le théâtre social, apparait comme un moyen radicalement pacifique d’affirmer la souveraineté narrative de la jeunesse autochtone féminine. Cette approche offre des conditions propices pour dénoncer, dans une perspective écoféministe, les forces d’oppression coloniales que subissent les femmes autochtones et qui affectent les territoires. Ces productions théâtrales se déploient à travers une démarche de création collective basée sur la théâtralisation de récits de vie. Elles puisent aux racines de l’identité culturelle des femmes autochtones, participant à la coconstruction d’une écodramaturgie du mythe porteuse d’une esthétique du sacré. L’analyse d’un modèle pédagogique de création holistique inspiré des principes en pédagogie autochtone et d’approches narratives décoloniales permettra d’illustrer cette thématique.

Patricia-Anne Blanchet est conseillère en pédagogie autochtone à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke. Elle y coordonne le comité M8wwa ᒪᒧ mamu qui œuvre, avec de nombreux partenaires autochtones, à la sensibilisation de la communauté universitaire ainsi qu’à l’inclusion des perspectives autochtones dans la formation à l’enseignement. Chargée de cours, doctorante et artiste-pédagogue, elle est membre du Centre de recherche collaborative autochtone – Atalwijokadimek de l’UdeS. Ses intérêts de recherche portent sur l’éducation artistique et l’oralité en contexte autochtone. Dans une posture d’humilité culturelle, Patricia-Anne agit également comme consultante et conceptrice pédagogique pour diverses organisations autochtones (La Boîte rouge vif, Centre des Premières Nations Nikanite, Regroupement des Centres d’amitié autochtones du Québec, etc.).  

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REPORTÉ | Circularité des textiles, sensibilisation écocitoyenne | Atelier


Veuillez noter que cet événement est reporté. Nous nous excusons des inconvénients. La nouvelle date sera communiquée sur cette page.

Nous aurons le plaisir d’accueillir Arianet Valdivia Mesa, Centro de Estudio del Diseño del Instituto Superior de Diseño (ISDi), Universidad de La Habana, dans le cadre de cet atelier.

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REPORTÉ | Une pédagogie du dehors pas comme les autres ! | Séminaire

Veuillez noter que cet événement est reporté. Nous nous excusons des inconvénients. La nouvelle date sera communiquée sur cette page.

Lorsque donner de la présence à une relation écoformatrice vécue avec la Nature-territoire au cœur des pratiques pédagogiques scolaires est possible et donne du résultat

Nous avons le plaisir d’accueillir Virginie Boelen, professeure associée à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal et chercheuse associée au Centr’ERE, dans le cadre d’un séminaire de recherche.

Face à une amnésie générationnelle du rapport à la Nature-territoire et un phénomène d’écoanxiété qui touche de plus en plus de jeunes en contexte de changements climatiques, quelle proposition éducative permettrait de contribuer à renverser cette tendance sociétale et d’insuffler une transition socioécologique dans la manière d’être et d’interagir avec le vivant sur Terre ?

C’est la visée éducative d’une approche pédagogique écoformatrice développée dans la relation vécue avec la Nature-territoire à proximité de l’école à partir d’une recherche-action-formation participative avec un équipe de personnes enseignantes à la fois au primaire et au secondaire. Un projet financé par le ministère de l’Éducation du Québec et piloté par Virginie Boelen, chercheure associée au Laboratoire ÉNa-TerrA et au Centr’ERE.

Nous parlerons du processus de déploiement de cette recherche-action-formation participative, des grandes lignes directrices de cette pédagogie ancrée dans le territoire, ce qui la distingue des autres pédagogies du dehors ou en contexte de changements climatiques et les premiers résultats des effets de cette pédagogie chez les jeunes, mais aussi chez les enseignants.

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École d’été en éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) | 12 au 16 août 2024

École d’été en éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) – volet maritime du Collectif MÉDUSE (Maritime, EDUcation, Société et Environnement)

Date : 12 au 16 août 2024
Lieu : Parc national du Bic 

Présentation générale

La première édition de l’école d’été du Collectif MÉDUSE (Maritime, ÉDUcation, Société et Environnement), intitulée L’éducation au maritime au cœur de la transformation sociale et environnementale, est soutenue par le ministère de l’Enseignement supérieur (MES) et par le Fonds de recherche du Québec – Nature et technologie (FRQNT).

Pour les enseignantes et enseignants du primaire, du secondaire et du collégial, toutes disciplines confondues, et les étudiantes et les étudiants en enseignement. 

Information et inscription

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Participation de 3 membres étudiant·e·s à la 4e édition de la Classe des Sages de DIALOG | 15 au 17 mars 2024

Gabrielle Roy-Grégoire et Gabriel Poisson, étudiant·e·s de la maîtrise en sciences de l’environnent, sous la direction d’Isabel Orellana, et Marie-Michèle Voyer, étudiante de la maîtrise en sciences de l’environnent, sous la direction de Laurence Brière et la codirection d’Isabel Orellana ont participé à la 4e édition de la Classe des Sages de DIALOG, le Réseau de recherche et de connaissances relatives aux peuples autochtones, du 15 au 17 mars 2024 à Pikogan.

Félicitations à Gabriel Poisson qui s’est mérité le premier prix de 1 000 $, catégorie maîtrise, lors du concours d’affiches scientifiques organisé lors de la Classe des Sages. Pour la présentation de l’affiche de sa recherche «Extraction du lithium dans le nord du Chili : Les impacts culturels locaux d’une transition énergétique globale» (sélection réalisée par un comité d’évaluation externe).

Affiche scientifique de Gabriel Poisson [JPG]

La Classe des Sages est une initiative de transmission, de mobilisation et de partage des connaissances qui a vu le jour en 2016 au sein de DIALOG.

« Véritable école du savoir ancrée dans l’innovation sociale, la Classe des Sages met l’accent sur la rencontre et la transmission des savoirs autochtones et scienti­fiques, sur l’arrimage essentiel entre questionnements de recherche et défis sociétaux et sur la responsabilité universitaire et sociale au regard de la connaissance et de ses retombées. La Classe des Sages permet de créer des conditions privilégiées d’apprentissage afin que les chercheurs/chercheures et les étudiants/étudiantes puissent s’initier à la coproduction des connaissances tout en se familiarisant avec les principes éthiques, méthodologiques et épistémologiques d’une recherche qui se pense, se construit et se réalise en étroite relation avec les Autochtones. »

Lors de cette 4e édition, treize étudiant·e·s ont eu l’occasion de présenter leurs travaux de recherche, d’en apprendre plus sur l’histoire de Pikogan, d’échanger avec les membres de la communauté et de recevoir plusieurs conseils en lien avec la conduite de la recherche en contexte autochtone.     

Concours d’affiches scientifiques

4e édition de la Classe des Sages

Réseau DIALOG

Pascale Goday et Anne Deslauriers à la 5e édition de la Semaine du son Canada | du 18 au 23 mars 2024

La Semaine du son Canada, présidée par Pascale Goday, doctorante en études et pratiques des arts de l’UQAM et membre étudiante du Centr’ERE vous convie à sa programmation 2024 qui aura lieu du 18 au 23 mars 2024.

Anne Deslauriers, professeure à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM et chercheuse régulière au Centr’ERE est conseillère artistique de l’association.

Programme 2024

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semaine-du-son-canada-18-23-mars-2024

Appel à contributions | Vol. 19-1 Les pratiques philosophiques pour le développement du pouvoir d’agir écocitoyen | Date limite : 30 mars 2024

Appel à contributions pour le prochain numéro thématique – Volume 19 (1) de la Revue Éducation relative à l’environnement qui portera sur les pratiques philosophiques pour le développement du pouvoir d’agir écocitoyen

Consulter l’appel en cours

Sous la direction de : 

  • Adolfo Agundez Rodriguez, Université de Sherbrooke, Québec
  • Mathieu Gagnon, Université Laval, Québec.

L’éducation relative à l’environnement (ERE) est reconnue à l’échelle internationale comme un levier essentiel au développement d’un pouvoir d’agir écocitoyen, lequel est primordial au XXIe siècle (UNESCO, 2019 et 2020). Or l’état des connaissances dans le domaine montre que l’approche priorisée dans les politiques publiques, les curriculums et le matériel pédagogique de plusieurs pays se centre surtout sur la transmission de connaissances technoscientifiques (Pérez-Díaz, 2022  ; Agundez-Rodriguez, 2023), une transmission pouvant induire une forme de moralisme, voire de comportementalisme, oubliant la dimension critique et socioaffective de ce type d’éducation. 

L’idée n’est certainement pas ici de négliger l’importance de telles connaissances, puisqu’elles sont essentielles, mais plutôt de les situer dans d’une perspective élargie prenant acte de la complexité d’une éducation globale, de ses défis et de son plein potentiel.

Tel qu’il est largement évoqué dans le champ de l’éducation relative à l’environnement, il importe de créer des conditions dans lesquelles les personnes auront la possibilité de développer leur pensée critique, leur créativité ainsi que leur bienveillance [caring] (Sauvé, 2014  ; Herrero, 2022 et 2023). Il s’agit d’une entreprise complexe (au sens de la complexité selon Edgar Morin), qui fait appel à des approches adéquates pour y parvenir, tout en évitant certaines dérives possibles. 

Parmi ces approches, nous nous attarderons ici à l’adoption de pratiques philosophiques, que ce soit à l’école (en contexte d’éducation formelle), à l’extérieur et autour de celle-ci (en milieu d’éducation non-formelle), ou dans la cité (lieu d’éducation informelle), comme modalités présentant un potentiel fort intéressant pour l’éducation relative à l’environnement. En effet, depuis ses origines, ces pratiques sont considérées comme partageant des finalités communes avec l’ERE, notamment parce qu’elles visent, pour emprunter les mots de Sharp (1995, dans Gregory et Laverty, 2023), «  la transformation des individus en personnes raisonnables et soucieuses [caring] d’autrui, plus engagées dans la création d’un monde juste et écologiquement équilibré  » (p. 112). Différents éléments centraux sont convoqués dans ces propos. Tentons de les déplier un peu afin de problématiser plus systématiquement cet appel de textes. 

Les pratiques philosophiques prennent différentes formes (ateliers et discussions à visée démocratique et philosophique, situations d’apprentissage philosophique, communautés de recherche philosophique, ateliers de réflexion sur la condition humaine, réfutation socratique, etc.) et ont été appliquées à différents domaines : art-création  ; éducation éthique, civique, aux médias ou à la sexualité  ; prévention de la violence  ; apprentissage de la langue, des mathématiques, de l’histoire, etc. Néanmoins, peu importe les approches et les façons de les mettre en œuvre, certains points de convergence demeurent : en particulier, la volonté partagée de créer des conditions favorisant la mobilisation et le développement des pensées critique, créative et attentive  ; la mise en route de processus de recherche visant la co-élaboration de sens  ; la prise en compte des dimensions socioaffectives des démarches d’enquête  ; le caractère social des apprentissages  ; le rôle central de la problématisation, de la conceptualisation et de l’argumentation (voire de l’interprétation, selon Galichet) fondées sur le recours efficace à des habiletés cognitives et sociales. 

À plusieurs égards, l’ERE partage des points d’ancrage communs avec les pratiques philosophiques. En effet, tel que le mentionne Sharp ([1995] 2023), elles poursuivent des visées de vie(s) bonne(s) – au sens donné par Paul Ricoeur. Celles-ci, considérant les enjeux et défis actuels, impliqueront inévitablement des changements dans nos façons d’agir, désormais fondées sur une nouvelle vision socio-politico-économique du monde. Or, tout cela ne peut advenir, toujours selon Sharp, sans une ouverture sincère à l’autocritique ainsi qu’à l’autocorrection, ce sur quoi se fondent précisément les pratiques philosophiques. Le développement d’un agir écocitoyen passe inévitablement par un regard (auto)critique et (auto)correctif sur nos valeurs, nos modes de penser, nos systèmes, nos manières de vivre, nos comportements et leurs conséquences. Il passe également par le recours à une pensée divergente et créatrice qui saura imaginer des solutions novatrices à des situations inédites. Il passe enfin et surtout par l’expression d’une sensibilité [caring] à soi, aux autres et à la nature. Ce sont là trois dimensions fondatrices des pratiques philosophiques et qui, tant en philosophie qu’en ERE, constituent des leviers du pouvoir d’agir. 

Au-delà de la reconnaissance des relations entre l’éducation relative à l’environnement et les pratiques philosophiques, que serait-il permis d’espérer quant à leur combinaison  ? Pourquoi, par exemple, recourir à des pratiques philosophiques en ERE  ? Pourquoi convoquer des éléments d’ERE lors des pratiques philosophiques  ? En quoi cela pourrait-il aider les personnes à développer leur agir écocitoyen, de manière plus solidaire et plus juste par exemple  ? Quelles limites y a-t-il à cette combinaison  ? Quels en sont les impacts sur les pratiques pédagogiques  ? Quel est le potentiel de la pensée philosophique et transdisciplinaire pour le développement d’un pouvoir d’agir face à la crise environnementale et climatique  ? Comment accompagner les citoyens et citoyennes, enfants, jeunes et adultes, pour faciliter le développement d’un tel pouvoir face aux divers enjeux environnementaux, qu’ils soient locaux ou globaux, à travers la pensée philosophique et transdisciplinaire  ? Quelles pratiques, réelles ou possibles, peut-on envisager dans les contextes formels, non-formels et informels  ? Quelles sont les conditions pour favoriser une telle éducation dans ces différents contextes  ? Quelles valeurs, quels principes privilégier  ? Ce sont là quelques-unes des questions qui guideront ce numéro thématique. 

En guise de réflexion préliminaire, nous pourrions arguer que la combinaison ERE et pratiques philosophiques engage des apports réciproques. En effet, alors que toutes postures environnementales comprennent, de près ou de loin, des fondements théoriques que les pratiques philosophiques pourraient permettre de rendre explicites afin de les examiner, les pratiques philosophiques pourraient, quant à elles, gagner à recourir à des savoirs issus d’autres domaines, favorisant ainsi un décloisonnement disciplinaire duquel la philosophie pourrait tirer profit. À titre d’exemple, nous avons développé un modèle transdisciplinaire du pouvoir d’agir en contexte de crise environnementale et climatique (Agundez-Rodriguez, 2022). 

Par contre, cette association entre ERE et pratiques philosophiques pourrait présenter aussi des limites, des tensions ou des dérives. Pensons par exemple aux travaux de l’équipe PhilETIC qui s’inquiète du risque d’instrumentalisation des pratiques philosophiques. D’autres préoccupations pourraient également être évoquées, comme celle d’éloigner les pratiques philosophiques de toute forme de moralisme. 

Comment, dès lors, poursuivre des «  visées de vies bonnes  » en maintenant une posture d’impartialité lorsque nous mettons en place des démarches d’ERE associées à des pratiques philosophiques  ? En ce sens, le recours à des savoirs issus de diverses disciplines, dont celles qui relèvent du domaine scientifique, peut contribuer, avec le recours aux pratiques philosophiques, à créer des tensions entre différents types de rapports aux savoirs. En effet, alors que la philosophie est parfois vue comme associée à une forme de relativisme (plus particulièrement de type «  absolu  »), les sciences sont davantage perçues comme conduisant à l’établissement de connaissances «  vraies  » et «  objectives  » (Gagnon et coll., 2012). Il s’agit là, à notre avis, de dérives épistémologiques qui pourraient contribuer à créer un déséquilibre dans le maintien d’une posture enseignante fondée sur ce que nous pourrions qualifier, pour emprunter les mots d’Aurélien Barrau, de «  relativisme de rigueur  ». 

Voilà donc esquissés certains liens, mais aussi des limites possibles au fait d’associer l’éducation relative à l’environnement aux pratiques philosophiques. Il s’agit ici d’une invitation à rassembler dans le prochain numéro 19.1 de la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherche- Réflexions,des articles sur la thématique d’une telle association pour le développement du pouvoir d’agir écocitoyen. 

Les contributions peuvent être des synthèses de recherches théoriques ou empiriques, des revues d’écrits scientifiques, des commentaires analytiques, des études de cas, des récits réflexifs d’expériences pédagogiques, des évaluations de programmes ou de pratiques, ou encore, des notes de lectures. Nous vous invitons aussi à soumettre des projets d’articles destinés à la section Regards de la revue, qui regroupe de plus courts articles portant sur des pratiques éducatives ou des projets d’actions écocitoyennes inspirées d’une démarche philosophique (au sein d’un éco-quartiers, d’un groupe communautaire, de regroupements citoyens et autres) pour autant que le texte apporte un regard critique sur une telle expérience. 

Quatre axes sont proposés afin d’explorer cette thématique, à savoir :

  • Axe 1 : L’intégration des pratiques philosophiques en ERE et vice-versa : quels avantages, quelles limites et quels enjeux pour le développement du pouvoir d’agir écocitoyen des enfants, des jeunes et des adultes, dans des contextes d’éducation formels, non-formels et informels  ?
  • Axe 2 : La transdisciplinarité associée aux pratiques philosophiques et à l’ERE : quels potentiels pour le développement d’un agir écocitoyen critique, créatif et bienveillant  ?
  • Axe 3 : L’agir écocitoyen : quels modèles de pensée philosophique et,ou d’’ERE sont plus aptes à stimuler l’agir écocitoyen critique, créatif et bienveillant  ?
  • Axe 4 : ERE et pratiques philosophiques et vice-versa : quels enjeux pour la formation des personnes enseignantes  ? 

Calendrier : 

  • Soumission des résumés avant le 30 mars 2024 
  • Soumission du texte dans sa version intégrale avant 15 avril
  • Publication du numéro : juillet 2024

En rappel, voici la procédure de soumission d’un projet d’article : https://journals.openedition.org/ere/592

Contact : revue.ere@uqam.ca

6e Forum international Planèt’ERE

En juin 2017, le Centr’ERE a largement contribué à la coordination du 6e Forum international Planèt’ERE, un événement voué à la promotion de l’éducation relative à l’environnement au sein de la Francophonie. Le Forum se déroulait en deux temps, soit un volet régional (20-23 juin) et un volet national à Montréal (25-29 juin). Il a réuni près de 1 000 participants (chercheurs et praticiens). Le Centr’ERE a également organisé un Colloque international de recherche dans le cadre de l’événement : Trajectoires, tendances et tensions : Regards sur la recherche contemporaine en éducation relative à l’environnement au sein de la Francophonie.

Il s’agit là d’une contribution majeure à l’atteinte des objectifs opérationnels du Centr’ERE en tant qu’infrastructure de recherche permettant de dynamiser le champ de l’éducation relative à l’environnement en réunissant les différents acteurs de la société éducative d’ici et d’ailleurs. Lire le rapport d’activités 2017 ici.

ACFAS | Colloque 503 | Appel de propositions | Date limite : 25 février 2024

Voici l’appel de propositions pour le Colloque 503. Les pratiques philosophiques pour le développement du pouvoir d’agir écocitoyen, qui se déroulera du 13 au 15 mai prochain à l’Université d’Ottawa.

Ce colloque est organisé dans le cadre du 91e congrès de l’Acfas 2024, en collaboration entre le Centr’ERE (Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement) et le Collectif d.phi (Collectif pour le développement et l’étude des dialogues philosophiques).

Les résumés des propositions doivent être envoyés au plus tard le 25 février à Adolfo Agundez Rodriguez (a.agundez@usherbrooke.ca) et Mathieu Gagnon (mathieu.gagnon@fse.ulaval.ca). Les informations détaillées se trouvent dans le document d’appel en pièce jointe. Un modèle de proposition vous est également suggéré. 

Si vous hésitez à faire une proposition et que vous voulez obtenir de l’aide pour tisser des liens entre vos intérêts de recherche, vos expériences pratiques, etc. et le thème du Colloque, vous pouvez contacter Adolfo Agundez Rodriguez (a.agundez@usherbrooke.ca), qui se rendra disponible rapidement pour en discuter avec vous.

Appel de propositions [Word]

Appel de propositions [PDF]

Programme préliminaire du Colloque 503

Sortie d’ouvrage collectif « L’éducation par la nature : théories, pratiques, formations » dirigé par Virginie Boelen et Laura Nicolas | 31 janvier 2024

Virginie Boelen, professeure associée à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Montréal et chercheuse associée au Centr’ERE, et Laura Nicolas, maître de conférence en didactique des langues et des cultures à l’Université Paris Est Créteil font paraître un ouvrage collectif intitulé « L’éducation par la nature : théories, pratiques, formations », publié aux Éditions Le Manuscrit.

RÉSUMÉ
Les démarches dites de «  pédagogie par la nature  », d’«  éducation par la nature », d’« éducation en plein air », d’« école-forêt » ou encore d’«  école/classe dehors  » constituent une nouvelle hydre éducative à mille têtes qui interroge la communauté scientifique de par les enjeux épistémologiques, éducatifs et formatifs qu’elle sous-tend. Ce sont ces enjeux pluriels que l’ouvrage discute, en mettant en regard réflexions didactiques et analyses de pratiques venant d’univers francophones variés et ancrés dans des approches disciplinaires elles aussi hétérogènes, à l’image même de l’objet de l’ouvrage.
L’objectif est d’apporter des exemples de dispositifs d’éducation et de formation dont les fondements, les déroulés et les impacts sont analysés par des chercheurs et des chercheuses. Destiné aux étudiants, aux chercheurs, aux formateurs et aux praticiens, ce plaidoyer à nombreuses voix pour une (r)évolution verte de l’éducation se positionne à mi-chemin entre héritage et innovation  : héritage des grands courants issus des ou adoptés par les sciences de l’éducation et de la formation, et de la didactique (énaction, interactionnisme, socioconstructivisme, écoformation, etc.), et innovation, de par l’essence même des démarches d’éducation par la nature, qui sont portées par des enjeux écologiques propres à l’époque, interrogées par la perte ou la refonte des liens ou «  connexions  » entre (animaux) humains, animaux autres qu’humains, végétaux, concernées par la fragmentation des territoires. En filigrane des textes présentés, c’est finalement la dimension auto-socio-éco-transformative de cette aventure humaine qu’est l’acte d’accompagner des jeunes en nature qui sera soulignée.

L’ouvrage est mis en vente sur la page de l’éditeur et une version numérique sera déposée en archives ouvertes au mois de mai 2024.

Plusieurs membres du Centr’ERE ont contribué à l’ouvrage : Lucie Sauvé, Christine Partoune, Dominique Cottereau et Pascale Goday.

Notice : Boelen, V., & Nicolas, L. (2024). L’éducation par la nature : Théories, pratiques, formations. Éditions le Manuscrit.

Voir l’annonce de l’éditeur et commander l’ouvrage

Consulter le sommaire de l’ouvrage [PDF]