Revoir les vidéo-conférences du Centr’ERE de l’automne 2020

Les enregistrements des vidéo-conférences de nos événements de l’automne 2020 sont maintenant disponibles sur notre chaîne Youtube!

Pour revoir la conférence de Lucie Sauvé, chercheure émérite du Centr’ERE:

Quels défis pour la recherche en éducation relative à l’environnement dans le contexte actuel ? | Conférence publique | 30 octobre 2020
Visionner le diaporama de Lucie Sauvé
Vidéo de la conférence

Pour revoir le Midi-étudiant de Guillaume Moreau, candidat à la maîtrise en sciences en environnement de l’UQAM :

Contributions méthodologiques aux études d’impact de l’utilisation des outils reliés à la permaculture pour la régénération d’écosystèmes en processus de désertification | Flash Méthéo | 12 novembre 2020
Visionner la vidéo de la présentation
Consulter le résumé de la présentation

Pour revoir le Séminaire de recherche de Laurence Brière, professeure associée à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, de Guillaume Moreau, candidat à la maîtrise en sciences de l’environnement (UQAM) et de Marc-André Guertin, doctorant en sciences de l’environnement (UQAM) et enseignant au Centre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE) à l’Université de Sherbrooke:

Décideurs publics et environnement : réflexions issues de deux projets de recherche en éducation relative à l’environnement | Séminaire à distance | 24 novembre 2020

Visionner la présentation de Laurence Brière et Guillaume Moreau
Visionner la présentation de Marc-André Guertin

Visionner les présentations résumées des conférencier·ère·s
Visionner la vidéo du groupe de discussion animé par Marc-André Guertin
Visionner la vidéo de la plénière

Pour revoir l’atelier de recherche du Centr’ERE dans le cadre du Colloque de l’AQPERE:

Consulter le diaporama
Vidéo à venir

Hommage à Jacques Brodeur

Un grand pédagogue québécois a été fauché par la Covid-19.

Jacques Brodeur, artisan très engagé du mouvement de l’éducation pour la paix au Québec et lanceur d’alerte sur l’aliénation numérique, est décédé en décembre 2020. Il avait participé à la fin de novembre au Colloque de l’AQPERE. 

Ce texte, paru sur le site des Artistes pour la paix, témoigne de ses engagements militants : http://www.artistespourlapaix.org/?p=19726

Voici également l’une de ses récentes interventions: 
https://www.youtube.com/watch?v=ipuL52Mjy4c

Grand Merci Jacques, pour ton courageux et lumineux apport critique au fil des dernières décennies. Nous porterons ta mémoire!

Poste de professeur·e en Éducation relative à l’environnement

AU DÉPARTEMENT DE DIDACTIQUE
POSTE DE PROFESSEURE, PROFESSEUR
EN ÉDUCATION RELATIVE À L’ENVIRONNEMENT

L’entrée en fonction est prévue au 1er juin 2021 sous réserve des autorisations budgétaires requises.

L’UQAM recherche des candidates et candidats qualifiés afin de renouveler son corps professoral et assurer un développement de qualité dans tous ses domaines d’activité.

SOMMAIRE DE LA FONCTION :

  • Enseignement et développement de cours et de programmes de premier, de deuxième et de troisième cycles en éducation relative à l’environnement
  • Développement de la recherche en éducation relative à l’environnement
  • Encadrement et direction de mémoires, de thèses ou autres travaux de recherche d’étudiant·e·s de cycles supérieurs
  • Production et diffusion des travaux de recherche dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement
  • Contribution aux activités de recherche du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE)
  • Participation aux activités académiques départementales, facultaires et institutionnelles
  • Contribution au développement d’activités de coopération interinstitutionnelle

EXIGENCES :

  • Doctorat ayant trait au domaine de l’éducation relative à l’environnement*
  • Expertise reliée à la formation et à la recherche en éducation relative à l’environnement
  • Compétences en matière de développement de collaborations et de partenariats de recherche
  • Bonne connaissance du contexte local, régional et international en éducation relative à l’environnement, des pratiques et des acteurs de l’éducation formelle et non formelle dans ce domaine
  • Compétences en gestion de projets en équipe
  • Maîtrise de la langue française, tant à l’oral qu’à l’écrit

ATOUT :

  • Connaissance et expérience du milieu scolaire

* « Exceptionnellement, la candidature d’une personne n’ayant pas terminé le diplôme exigé pourra être considérée. Toutefois, ce diplôme devra avoir été obtenu avant l’acquisition de la permanence, en conformité avec les dispositions de la convention collective UQAM-SPUQ »

DATE D’ENTRÉE EN FONCTION : 1ER JUIN 2021

TRAITEMENT : Selon la convention collective UQAM-SPUQ

L’Université du Québec à Montréal souscrit à un programme d’accès à l’égalité en emploi. De ce fait, elle invite les femmes, les Inuit, Métis ou les membres des Premières Nations, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques et les personnes en situation de handicap à soumettre leur candidature. Nous encourageons les personnes qui s’identifient à l’un ou l’autre de ces groupes à remplir le Questionnaire d’identification à la présente adresse et à le joindre à leur dossier de candidature : www.rhu.uqam.ca/visiteurs/egalite/QuestionnaireAccesEgalite.pdf

Nous encourageons toutes les candidates, tous les candidats qualifiés à postuler. Conformément aux exigences canadiennes en matière d’immigration, la priorité sera toutefois accordée aux Canadiennes, Canadiens ainsi qu’aux résidentes, résidents permanents. Ce critère n’est pas une priorité au sens des conventions collectives applicables.

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir un dossier électronique complet comprenant, dans l’ordre :
1) une lettre de présentation signée;
2) un curriculum vitae en français, détaillé, daté et signé;
3) des extraits de quelques pages de trois (3) publications ou de réalisations récentes pertinentes;
4) des rapports d’évaluation d’enseignement, si disponibles,
5) trois (3) lettres de recommandation envoyées directement par les auteurs.

À ce dossier devra être aussi jointe une version électronique de la thèse de doctorat si complétée ou la version acceptée du projet de thèse. Le tout devra être parvenu AVANT LE 15 JANVIER 2021, 17 h à :

Madame Carole Raby, directrice
Département de didactique
Université du Québec à Montréal
Courriel : didactique@ugam.ca
Téléphone: 514 987-6151

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Posez votre candidature pour le CA de l’AQPERE!

L’AQPERE – Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement – invite depuis 1990 les acteurs et actrices du monde de l’éducation formelle et non formelle au Québec à se regrouper dans le but de faire rayonner et de développer ce champ d’action éducative, plus que jamais nécessaire pour améliorer le rapport de notre société à l’environnement local comme global. 

Dans le cadre du renouvellement des membres son Conseil d’administration, l’AQPERE invite chaleureusement les acteurs et actrices du milieu de l’éducation relative à l’environnement à poser leur candidature pour intégrer le Conseil. Votre expérience et votre expertise pourront être mises à profit pour promouvoir le déploiement de l’éducation relative à l’environnement au Québec. De beaux défis vous y attendent, à la mesure de votre disponibilité d’engagement.  

Pour vous joindre à l’équipe de l’AQPERE, il s’agira de devenir membre en allant sur le site de l’AQPERE, et de nous envoyer la fiche de candidature ci-jointe dûment remplie à l’adresse suivante: presidence@aqpere.qc.ca en mettant en cc : jacqueline.romtoj@outlook.com

Fiche de candidature à remplir

L’AQPERE invite tous ses membres à participer à l’Assemblée générale annuelle des membres, afin de connaître le bilan de l’année 2020, les plans pour l’année 2021 et pour élire de nouveaux membres au sein du Conseil d’administration.

Date : lundi 11 janvier 2021
Heure : 18 h 45 Heure normale de l’Est
Inscription pour recevoir le lien Zoom
Événement Facebook

 

Appel à communications – Colloque no 633 « La transition écologique : Contributions de l’intervention sociale et de l’éducation relative à l’environnement « 

Colloque no 633 « La transition écologique : Contributions de l’intervention sociale et de l’éducation relative à l’environnement « 

633 – Transition écologique : contributions de l’intervention sociale et de l’éducation à l’environnement

Ce colloque sera présenté dans le cadre du 88e congrès de l’ACFAS les mercredi 5 et jeudi 6 mai 2021.

Date limite pour soumettre une proposition de communication : 20 décembre 2020

Consulter l’événement de Éducation et formation des adultes de l’U. de Sherbrooke
Consulter l’événement du Centr’ERE

Notre colloque est une invitation à réfléchir sur les possibilités, les enjeux et les défis, que pose la transition écologique au regard des apports de l’intervention sociale et de l’éducation relative à l’environnement ainsi que des perspectives de la sociologie, de l’anthropologie et de la philosophie. Il vise à réunir chercheur(e)s, professionnel(le)s et citoyen(ne)s autour de deux principaux objectifs à partir desquels seront regroupées les communications retenues pour cet évènement scientifique et citoyen programmé dans le cadre du 88e congrès de l’ACFAS.

Nos objectifs sont les suivants : d’une part, nous souhaitons mener une réflexion interdisciplinaire sur l’organisation de sociétés axées sur la transition écologique, en tant que processus complexe de changement construit autour de paradigme(s) socioculturel(s)) en émergence ; d’autre part, nous vous invitons à croiser les perspectives théoriques de plusieurs disciplines qui tentent de cerner la transition écologique ; enfin, nous partagerons les réflexions critiques issues de mises en pratique de la transition écologique afin de mieux en saisir les enjeux et les défis.

En effet, s’il est aujourd’hui admis que l’humanité court à sa perte en raison d’une crise socioécologique majeure, des projets de société post-capitaliste, post-croissance ou post-pétrole s’organisent à travers le monde pour éviter l’effondrement des systèmes à la base de toutes formes de vie sur Terre. Fondées sur des critiques du développement et des préoccupations écologiques, des alternatives au néolibéralisme sont proposées par divers acteurs de la société civile. Amorcer une transformation en profondeur des modes de pensée et d’agir s’est imposé et a donné cours à des propositions théoriques et des initiatives multiformes se structurant autour du concept de transition écologique, qui lui-même est traversé de différentes tendances. Ces propositions et ces initiatives cherchent à redonner du pouvoir aux communautés, en imaginant d’autres possibles. Suggérant un changement sans précédent de société, la transition écologique, « se pense et s’expérimente » sur le terrain de diverses manières. Pourtant, ces démarches se heurtent à des modes de vie bien ancrés et à un fort enracinement des sociétés modernes dans une logique productiviste et de surconsommation. La tension est donc perceptible entre des pratiques citoyennes « vertueuses » et la puissance d’un marché reposant sur la dilapidation des ressources planétaires.

Notre colloque propose d’entendre la voix de divers porteurs de projets de transition écologique qui se réalisent dans les domaines de l’énergie, de l’agroalimentaire, dans les façons de produire ou de se déplacer, et en même temps, de s’interroger sur les conditions d’un renversement anthropologique et économique qui pourrait atténuer la catastrophe en cours. La transition écologique sera d’abord abordée selon les perspectives de l’intervention sociale et de l’éducation à l’environnement, deux champs d’action et de réflexion qui accompagnent les initiatives émergentes, les interprètent et leur donnent sens. Si le travail social a pour objet l’amélioration des conditions de vie des individus, des familles et des communautés, dans un but de développement personnel et social, l’éducation relative à l’environnement se penche sur l’harmonisation du réseau de relations personnes-société-environnement. Des convergences théoriques et pratiques seront donc mises au jour afin d’enrichir les interventions sociales et éducatives supportant les initiatives et les luttes citoyennes axées sur la transition écologique. La transition écologique pourra également être appréhendée sous l’angle de la sociologie, de l’anthropologie et de la philosophie, à partir de réflexions critiques qui peuvent soutenir les populations dans leur expérimentation d’alternatives porteuses d’espoir. Il semble en effet plus que jamais pertinent d’envisager le décloisonnement des théories et des pratiques des acteurs s’intéressant à la transition écologique au regard de publics divers et d’objectifs communs. Enfin, les initiatives visant la transition écologique ne peuvent faire l’impasse d’une réflexion globale sur l’organisation et l’avenir des sociétés.

Nous vous invitons à soumettre votre proposition de communication orale dans un fichier Word rédigé en Times New Roman, 12 points, simple interligne, portant votre nom de famille, à l’adresse électronique suivante : transition.ecologique.ACFAS2020@usherbrooke.ca.

Votre proposition de communication orale devra inclure les aspects suivants :

  • Titre de la proposition : 180 caractères maximum, espaces comprises
  • Résumé de la proposition : 1500 caractères, espaces comprises
  • Notice biographique de l’auteur(e) : 600 caractères, espaces comprises

Votre proposition devra répondre aux critères suivants :

  • Crédibilité : le conférencier doit montrer, à travers sa notice biographique, qu’il détient le profil, les connaissances et l’expertise liés au sujet soumis.
  • Clarté du sujet : le sujet proposé doit être accepté sur la base d’un titre (180 caractères maximum, espaces comprises) et d’un résumé (1 500 caractères, espaces comprises) rédigés dans un style clair et accessible.
  • Contenu de la communication : la proposition doit répondre aux objectifs du colloque. Date limite de réception des propositions : 20 décembre 2020, 23 h 59

Pour toute demande d’information, veuillez contacter Madame Justine Daniel, coordonnatrice du Colloque.

Courriel : transition.ecologique.ACFAS2020@usherbrooke.ca

Téléphone : (+1) 819 821 8000 poste 65638.

Date de réponse aux propositions soumises : 28 février 2020

Pour en savoir plus sur le 88e Congrès de l’Acfas, consultez : 

Ce colloque est sous la coresponsabilité de Carine Villemagne, professeur agrégée à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke et de Arnaud Morange, chercheur au Département recherche de l’Institut Régional du travail Social Normandie-Caen.

Plusieurs groupes de recherche en parrainent l’organisation :

  • L’équipe « Éducation et formation des adultes : perspectives scolaires et écocitoyennes » de l’Université de Sherbrooke ;
  • Le Centre de Recherche sur les Risques et les Vulnérabilités (CERReV) de l’Université de Caen-Normandie;
  • Le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté — Centr’ERE de l’Université du Québec à Montréal ;
  • Le groupe de travail européen « Ecosocial work in social work education » de l’EASSW.

Au plaisir de recevoir et de lire vos propositions de communication,

Carine Villemagne                                                      Arnaud Morange
Université de Sherbrooke.                                        IRTS Normandie-Caen

Participation de membres du Centr’ERE aux audiences publiques sur le projet GNL de construction d’un complexe de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay

Des membres du Centr’ERE ont participé aux audiences publiques sur le projet GNL de construction d’un complexe de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay.

3 Novembre 2020, Mémoire Un avis de 160 scientifiques: Le projet GNL Québec doit être rejeté par Jesse Greener, Lucie Sauvé et Marc Brullemans, dans le cadre de la consultation sur la composante Énergie Saguenay du projet de GNLQ 

Conclusion présentée par Lucie Sauvé :
Au regard de l’apport majeur des scientifiques  dont les arguments ont mis en évidence le caractère inopportun voire nocif à plusieurs égards  du projet de GNLQ – incluant l’usine Énergie Saguenay, on se rend compte que si le gouvernement avalise ce projet, comme cela fut le cas en 2015 pour l’usine de Stolt LNGaz à Bécancour, cela ne se fera certes pas sur la base d’arguments scientifiques, ni par conséquent, en obtenant l’appui des universitaires et des chercheurs. 

Si le gouvernement avalise ce projet, sa décision relèverait d’une conception désuète  du développement économique et social, d’un certain autisme politico-économique  répondant à certains intérêts financiers, ou dans le but d’obtenir certains gains électoraux et au risque très important – on l’a constaté –  de perdre l’appui de larges segments d’une population  de plus en plus consciente et éclairée et en particulier d’une jeunesse mobilisée pour son avenir. 

2 novembre 2020, Mémoire du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et les enjeux énergétiques au Québec, sur la composante Énergie Saguenay du projet GNLQ. Parmi les auteur.rice.s : Laurence Brière et Marie Saint-Arnaud, chercheures associées et Lucie Sauvé, chercheure émérite du Centr’ERE. Voir les contributions au débat public du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et les enjeux énergétiques au Québec.

28 octobre, 2020, Mémoire Une vision systémique et globale du projet Énergie Saguenay au sein du territoire affecté et de son contexte par l’équipe du projet Resistaction – Les dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement au sein des mobilisations sociales en contexte de conflit socio-écologique et leur apport à l’émergence d’alternatives.
Référence : Roy-Grégoire, G., Orellana, I., Larrea, A., Moreau, G., Poisson, G. et Rodríguez, F. (2020). Une vision systémique et globale du projet Énergie Saguenay au sein du territoire affecté et de son contexte

Félicitations à la Revue ERE et à Carole Marcoux (CSDM) pour leur Prix d’excellence EECOM !

Le Centr’ERE tient à féliciter la Revue « Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions » ainsi que Carole Marcoux, conseillère pédagogique en environnement à la Commission scolaire de Montréal, qui ont reçu un Prix d’excellence du Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement (EECOM) cette année.

Les Prix d’excellence d’EECOM reconnaissent les contributions exceptionnelles (individuelles, associatives et institutionnelles) dans le champ de l’éducation relative à l’environnement au Canada. 

La Revue « Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions » a reçu le Prix d’excellence dans la catégorie « Établissement scolaire, département, programme postsecondaire ». Ce prix souligne entre autres l’engagement continu de la revue (depuis 1998-1999) dans la diffusion, l’échange et la discussion des activités et des productions de recherche en éducation relative à l’environnement.

Le rédacteur en chef, Étienne Van Steenberghe, a tenu à souligner l’apport considérable des acteur.rice.s qui gravitent directement et autour de la revue depuis ses débuts : la direction, les coordonnateurs, les membres du Comité de direction, les responsables d’un numéro thématique, les évaluateurs, les collaborations externes, etc. Ce prix vient confirmer la qualité de leur travail!

Carole Marcoux a reçu le Prix d’excellence dans la catégorie « Individu exceptionnel au sein d’un organisme »!

Depuis 1987, Carole Marcoux a oeuvré passionnément pour la mise en oeuvre et la promotion de l’éducation relative à l’environnement (ERE) à Montréal. D’abord, comme enseignante à l’école Saint-Pascal-Baylon en mobilisant le personnel, les élèves et la communauté dans des projets ambitieux de l’ERE. Puis, comme conseillère pédagogique en environnement à partir de 1999 au sein du Centre de services scolaire de Montréal. Comme elle le dit souvent, ce n’est pas une « job » qu’elle occupe, c’est une passion qu’elle vit!

Toutes nos félicitations!

Voir le communiqué de presse EECOM 2020

Journée mondiale de l’éducation relative à l’environnement | 14 octobre 2020

Le 14 octobre est la Journée mondiale de l’éducation relative à l’environnement. 

Appel pour une Journée mondiale (officielle) de l’Éducation relative à l’environnement

À M. Miroslav Lajcak, Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, M. Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, gouvernements nationaux et locaux des cinq continents et tous les acteurs dans le domaine de l’éducation formelle et non formelle, les universités, écoles, parcs, musées, centres d’éducation environnementale, associations et organisations de la société civile, reconnaissons et célébrerons chaque année, le 14 octobre, la Journée mondiale de l’éducation à l’environnement.

Nous, éducateurs à l’environnement du monde entier, appelons les Nations Unies, les institutions, les organisations privées et publiques des cinq continents à célébrer chaque année, le 14 octobre, une Journée mondiale de l’éducation à l’environnement.

Le 14 octobre est la journée d’ouverture de la Conférence intergouvernementale des Nations Unies sur l’éducation à l’environnement [14 au 26 octobre 1977] organisée par l’UNESCO et le PNUE a Tbilissi, capitale de la Géorgie.

Tbilissi 1977 a été le point culminant d’un processus initié à Stockholm en 1972, processus que nous sommes toujours en train de mettre en œuvre et d’améliorer. La journée mondiale de l’éducation à l’environnement doit nous rappeler chaque année l’urgence de créer une meilleure connexion entre la nature et la culture, entre l’être humain et la planète, entre l’environnement et la justice sociale.

Et donc nous proposons et nous nous engageons en faveur de la mise en place de rassemblements annuels – même si c’est idéaliste – que tout le monde est invité à organiser où que ce soit dans le monde.

Nous exhortons les Nations Unies, les principales institutions du monde entier, tous nos collègues, tous les citoyens intéressés par un avenir plus durable et agréable à approuver et à diffuser notre appel.

Télécharger l’Appel pour une Journée mondiale (officielle) de l’Éducation relative à l’environnement adressé au Président de l’assemblée générale et au Secrétaire général des Nations Unies en [version PDF]

Pour signer l’appel

Télécharger le logo francophone (vous pouvez le diffuser en ajoutant le nom de votre association, si vous le souhaitez).

Si vous organisez une activité entre le 14 octobre et le 25 octobre 2020, vous pouvez l’ajouter dans le calendrier du Réseau mondial de l’éducation relative à l’Environnement (WEEC) pour souligner l’importance des actions d’éducation à l’environnement partout dans le monde.
Le cas échéant, remplissez ce formulaire.

Journée mondiale de l’éducation relative à l’environnement

Virginie Bolen participe au concours Ma thèse en 180 secondes – Finale UQAM ! | Mardi 6 octobre à 12 h 30

Virginie Bolen, étudiante au doctorat en éducation et membre du Centr’ERE, présentera sa thèse vulgarisée : « Une pédagogie du bien-être axée sur le vivre ensemble sur Terre » au concours Ma thèse en 180 secondes – Finale de UQAM | Université du Québec à Montréal, le Mardi 6 octobre à 12 h 30 ! (12 h 47)

Cette communication de recherche fait le lien avec d’autres membres du Centr’ERE, dont le chercheur émérite Gaston Pineau, et la chercheure associée Dominique Cottereau, puisqu’elle reprend tout le principe de l’écoformation. Elle prolonge également la recherche de Tom Berryman sur l’éco-ontogénèse

Pour voir l’évènement Facebook

Pour vous inscrire à l’événement Zoom.

Télécharger le PPT qui accompagne la communication en version PDF.

L’évènement pourra être vu en ligne sur les 2 plateformes.

Appel à communications | Questions environnementales et éducation au politique ? | Date limite 10 octobre 2020

Numéro 63 d’Éducation & Socialisation (mars 2022)

               Questions environnementales et éducation au politique ?

Angela Barthes, professeure à l’université d’Aix-Marseille (AMU), Laboratoire Apprentissage, didactiques, enseignement, formation (ADEF)

Lucie Sauvé, professeure à l’université du Québec à Montréal (UQUAM), Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ere)

Frédéric Torterat, professeur à l’université de Montpellier (UM), LIRDEF

Consulter l’appel sur le site de la revue.

Présentation du dossier

Des préoccupations environnementales et de développement émergent de nouveaux types de mobilisations sociales des années 60 à nos jours selon des modalités diverses (Zaccai et Orban, 2017). Ces mouvements constituent un tournant dans la vie politique à l’ère de l’anthropocène : elles engagent les populations concernées et un public large vers des apprentissages du politique, principalement en contextes non-formels et informels. Par ailleurs, l’éducation formelle est de plus en plus souvent sollicitée pour préparer les jeunes à répondre aux enjeux globaux de la société mondialisée, tels que les inégalités de santé, la détérioration des écosystèmes, ou une transition socio-écologique encore à planifier.

Parallèlement aux mobilisations sociales se déroule un processus d’inscription des questions d’environnement et de développement dans les institutions et la vie civile, à l’exemple des stratégies puis des objectifs onusiens de développement durable. Cette inscription institutionnelle influe sur les formes et finalités des mouvements sociaux, dont certains se professionnalisent, parmi lesquels le réseau École et Nature ou les CPIE. C’est ainsi par exemple que les associations d’éducation relative à l’environnement, à l’origine militantes, se retrouvent dans les années 2000 et sous l’effet de divers dispositifs gouvernementaux (Agenda 21, RSE, établissements verts…etc.) à orienter leurs formations vers des visées aussi instrumentales et limitées que l’apprentissage du tri sélectif des déchets. Cette dynamique techniciste, orientée vers les bonnes pratiques et les comportements individuels, tend à occulter ainsi les débats fondamentaux de société, lesquels sont éminemment politiques. Cette influence s’étend également sur les curriculums nationaux à tous les niveaux de l’enseignement formel dans de nombreux pays avec une orientation vers un modèle souvent technocentriste (Barthes, 2017). 

Il semble que les mouvements sociaux, autant que les réponses éducatives aux politiques environnementales, de développement durable ou de transition, oscillent entre deux tendances principales (Slimani, 2019) : l’une prenant alors un caractère techniciste et dont les objectifs sont orientés sur la croissance économique avec une quête apparente de consensus social ; l’autre qui prend un caractère plus politique, et qui s’assortit généralement d’une réflexion sur les échelles de temps et d’espace ainsi que les divergences d’intérêts dans les jeux d’acteurs d’un monde en mutation. Par exemple, le mouvement « ville en transition » qui prend naissance en Grande Bretagne en 2006 relève plutôt du premier cas, en proposant des alternatives locales résilientes aux crises économiques et climatiques. « Climate Justice action », unréseau populaire européen qui a pris naissance en 2014 lors de la COP 21, oriente plutôt ses réflexions vers la justice sociale et affronte le système capitaliste dominant avec des actes de désobéissance en vue d’en casser les logiques.  

Entre ces deux tendances principales, des positions intermédiaires peuvent apparaître sur les terrains de l’éducation et/ou de l’action sociale à finalité éducative, mais une repolitisation de la société est quoi qu’il en soit observable à travers les questions environnementales et de développement. De même, un regain d’intérêt des populations au niveau mondial pour le processus démocratique se manifeste avec un retour affiché de la participation citoyenne (sciences participatives, démocratie participative, engagement…etc) (Torterat, 2014). Cela se vérifie également dans sa forme institutionnalisée par un regain de l’intérêt pour l’implication citoyenne dans les processus de décision, ou encore pour le management public dans le monde de l’entreprise. 

Ces dynamiques actuelles relèvent le plus souvent de processus d’éducation non-formelle ou informelle au politique d’une part, et à la citoyenneté d’autre part, avec une diversité de mouvements et de pratiques sociales émergeantes. Il apparaît également que la recherche en sciences humaines et sociales (SHS) développe des positionnements épistémo-théoriques et méthodologiques qui vont dans le sens d’une intelligibilité des phénomènes, mais qui peuvent offrir aussi une formalisation parfois un accompagnement de l’action éducative. Citons par exemple, de manière non exhaustive, les cultural studies (Ang, 2007), les éducations à (Barthes et al., 2017), l’éducation critique (Fien, 1993) ou encore la prise en charge des questions socialement vives en éducation (Håkansson et al, 2017)   

Dans ce contexte, ce numéro thématique vise à rendre compte de travaux empiriques à conceptualiser, voire modéliser des formes et/ou propositions d’éducation (formelle, non-formelle, informelle) au politique prenant appui sur les questions environnementales et de développement, et mettant en évidence leurs multiples dimensions, y compris en termes d’enjeux de socialisation. Le « politique » et par conséquent « l’éducation au politique » sont laissés dans cet appel délibérément ouverts, pouvant s’agir d’organisations sociales, éducatives ou institutionnelles, de positionnement individuels ou collectif, cognitifs ou sociétaux. Il s’agit en effet de réunir des contributions de différentes disciplines des SHS en vue de construire un dialogue fécond permettant de formaliser et de mettre en évidence la dimension transversale d’une éducation au politique. Il est également attendu que les analyses portent sur une diversité de terrains de l’éducation formelle, non-formelle, informelle (mouvements sociaux, espaces culturels de formation, médias, école et autres institutions), selon une diversité de cadres théoriques et de méthodes, mais aussi d’objets (dynamiques sociales des apprentissages, transformations des sujets et des environnements, analyses curriculaires, mises en récits d’expériences, etc.).

Les propositions d’articles peuvent s’inscrire dans l’un ou deux des axe(s) ci-dessous :

Quels processus d’éducation informelle au politique au travers des mouvements sociaux liés aux questions environnementales et de développement, et quels effets sur ses acteurs de terrain ?

L’objectif est ici est de contribuer à formaliser un champ de recherche pour une éducation au politique sous différentes approches (terrains, objets, paradigmes, approches et stratégies, résultats saillants), mais aussi de fournir, dans une perspective praxéologique, des instruments de compréhension et d’intervention aux acteurs du domaine. Nous cherchons également à faire le lien entre les mouvements sociaux et les éducations informelles au politique. Il s’agira de se démarquer des cadres classiques d’une d’éducation à la citoyenneté qui possède déjà ces propres cadres de références, et qui ne relève pas tout à fait des mêmes finalités que les éducations au politique, à moins qu’il ne s’agisse d’en établir les complémentarités. En plus des apports des courants de recherche et de pratiques en éducation à la citoyenneté ou à la paix par exemple, il s’agit de mettre en évidence les finalités, les cadres de référence et les méthodologies du champ encore non cartographié de l’éducation au politique et de l’en différentier. Les auteur.e.s sont par ailleurs invité.e.s à expliquer comment les mouvements sociaux à visée environnementale participent d’une éducation informelle au politique, et de témoigner de leur compréhension de cette éducation (caractéristiques, dynamiques, apprentissages).

Quels modèles possibles d’une éducation au politique à travers les questions environnementales et de développement ?

S’il existe aujourd’hui divers courants et travaux d’une éducation au politique (citons par exemple Ohman, 2008; Perpermans, 2016; Levinson, 2017; Sauvé, 2017), ces courants formalisent des modèles possibles et évoluent au fil de l’actualité. Il apparait pertinent de dresser un état de l’art de ces modèles dans les différentes sphères culturelles et de comprendre les finalités et valeurs qu’ils portent au niveau éducatif. Il s’agit de comprendre comment et sur quels terrains ils se construisent, et comment ils se situent les uns par rapport aux autres d’un point de vue historique et systémique. L’enjeu consiste également à prendre en compte la multiplicité des nouvelles propositions qui se construisent en modèles d’éducation au politique, ou en contre-modèles explicités en tant que tels, notamment au travers des thèses et autres travaux récents (Toupet, 2017 ; Curnier, 2017, Renault-Tinacci, 2018; Slimani, 2019, Vaquero, 2019 : liste non exhaustive).

Repenser le politique en éducation et de repolitiser l’éducation face aux grands enjeux actuels de sociétés ? Comment et pourquoi ? 

Cet axe invite à repenser plus globalement la place et la fonction du politique en éducation formelle et non-formelle essentiellement face à la prise en charge par l’éducation des grands enjeux actuels de la société. Ces questions, souvent posées dans le cadre des « éducations à » (au développement durable, à la santé, à la biodiversité, à la citoyenneté…), traversent également des courants tels que l’enseignement des questions socialement vives ou les « controversial issues » (Levinson, 2017). Cette perspective d’étude rejoint par ailleurs l’éducation au temps de l’anthropocène (Wallendhorst et Pierron, 2019) et au temps des transitions climatiques, la prise en compte des enjeux globaux de société dans les enseignements transversaux de toutes sortes. On retrouve aussi ces enjeux dans certaines didactiques comme celles de l’histoire, de la géographie, ou des sciences de la vie et de la terre, mais également dans les enseignements agricoles ou certaines filières du supérieur. Il s’agit ici clairement de repenser l’impolitisme (Rosanvallon, 2006) et la repolarisation des situations éducatives.

Comment penser les curriculums formels et non formels pour permettre de structurer une éducation au politique ?

Appuyé sur les théories curriculaires, et plus spécialement la sociologie du curriculum (Forquin, 2008), sans être exclusif, la réflexion porte ici sur les possibilités d’agir sur la question des curricula et des méthodes permettant de structurer ce que pourrait être une éducation au politique. Sont attendues ici des propositions de structurations et balises curriculaires d’une éducation au politique argumentées d’un point de vue philosophique et praxéologique. Il est recherché également une identification des apports d’une éducation au politique dans différents milieux d’enseignement-apprentissage (curriculum produit), voire de vécus d’enseignants ou de formateurs. Peuvent-être également attendus ici des réflexions et des études pragmatiques sur les contre-modèles à une éducation au politique, s’ils sont pensés comme tels, comme peuvent l’être dans certains cas les dispositifs d’accompagnement, les travaux personnels encadrés ou les modalités pédagogiques qui les favorisent (technicisation des questions politiques, cours de morale privilégiant les bonnes pratiques environnementales…), ou encore certaines situations d’alternance.

Références bibliographiques

Ang I. (2007).  « Cultural Studies », in: Bennett T., Frow J., dirs, The Sage Handbook of Cultural Analysis, Oxford, Sage

Barthes A. (2017). Quels outils curriculaires pour des « éducations à » vers une citoyenneté politique ? Educations, Vol 17-1, Open sciences, International sciences and technical edition, ISTE, p. 25-40 https://www.openscience.fr/Numero-1-327. Londres

Barthes A., Lange J-M., Tutiaux-Guillon N. (2017). Dictionnaire critique des enjeux et concepts des « éducations à ». Paris : L’Harmattan

Curnier D. (2017). Quel rôle pour l’école dans la transition écologique ? Esquisse d’une sociologie politique, environnementale et prospective du curriculum prescrit. Thèse de doctorat en Sciences de l’environnement de l’Université de Lausanne

Fien J. (1993). Education for the environment: Critical Curriculum theorizing and environmental education. Deakin University press. Geelong, Australia.

Forquin J-C. (2008). Sociologie du curriculum. Presses universitaires de Rennes.

Håkansson M., Kronlid D. et Östman L. (2017). Searching for the political dimension in education for sustainable development: socially critical, social learning and radical democratic approaches. Volume 25, 2019 – Issue 1. Environmental Education Research, 34-51

Levinson R. (2017). SQA as a socio-political programme: some challenges and opportunities. Journal of Education, 5(2), 25-39.

Öhman J. (2008). Environmental ethics and democratic responsibility: A pluralistic approach to ESD. Dans J. Öhman (ed.), Values and democracy in education for sustainable development: contributions from Swedish research, (p.17–32). Malmö, Sweden: Liber

Pepermans Y., Maeseele P. (2016). The politicization of climate change: problem or solution? Wires Clim change, 7, 478-485.

Renault-Tinacci M. (2018). La participation associative : Une nouvelle voie politique ? Thèse de l’université de Paris Descartes. 

Rosanvallon P. (2006). La contre-démocratie. La politique à l’âge de la défiance, Paris, Seuil, 

Slimani M., Lange J-M., Atf A. (2018). Le projet pédagogico-didactique de socialisation : perspective d’une socialisation démocratique pour l’enseignement-apprentissage des questions environnementales et de développement. n°50, 50 ans de sciences de l’éducation : apports et perspectives pour la socialisation. Education et socialisation. Montpellier 

Slimani M. (2019) Vers un curriculum possible d’une éducation au politique à travers les questions environnementales et de développement. Thèse de l’université de Montpellier

Sauvé L. (2017). Education à l’écocitoyenneté. dans Dictionnaire critique des enjeux et concepts des « éducations à ». Paris : L’Harmattan.

Torterat, F. (2014). La blogosphère politique, un espace langagier en tensions. Dans Marcel Burger et Anne-Claude Berthoud (dir.), Repenser le rôle des pratiques langagières dans la constitution des espaces sociaux contemporains, Bruxelles, De Boeck, 147-164.

Toupet J. (2017). Les traducteurs du changement. De l’intégration des jeunes ruraux à la gestion de la nature. Thèse de l’université Bretagne-Loire 

Vaquero S. (2019). Réussir ses TPE. Une sociologie de la domination scolaire et culturelle au sein des dispositifs pédagogiques du Lycee. Thèse de l’université de Poitier.

Wallenhorst, N., Pierron, J.-P. (dir.) (2019). Eduquer en Anthropocène. Lormont : Le Bord de l’eau.

Zaccai E. et Orban A. (2017). Mobilisations écologiques actuelles, mobilisations des années 1960-1970 : quels parallèles ? Développement durable et territoire18 (2). 

Calendrier et modalités

Date limite d’envoi du projet d’article : 10 octobre 2020
(retour prévu des coordonnateurs : début novembre)

Date limite d’envoi de l’article intégral : 15 avril 2021

Date limite de retour des expertises : juillet 2021

Date limite d’envoi de la version définitive : 15 novembre 2021

Les projets d’article (environ 6000 signes, bibliographie comprise) sont à envoyer aux trois coordonnateurs du dossier (angela.barthes@univ-amu.fr ; sauve.lucie@uqam.ca ; frederic.torterat@umontpellier.fr)

Les articles devront avoir :

  • une taille inférieure à 40 000 signes (espaces compris)
  • une bibliographie aux normes APA
  • un résumé de 500 à 1000 signes maximum, 5 à 7 mots-clés, en français et dans une autre langue vivante
  • des légendes et une numérotation des images et des tableaux 
  • des titres ne comportant pas de numérotation (utiliser uniquement des niveaux de styles)
  • des informations sur les auteurs (prénom, nom, institution d’affiliation)

Les textes sont envoyés en format .doc ou .docx 

Repères typographiques :

  • Pas de bibliographie en note de bas de page
  • Des citations courtes, avec des références complètes (Auteur, année, page)
  • Attention aux doubles espaces
  • Un espace de part et d’autre les signes de ponctuation à double éléments 
  • Un espace après (pas avant) les signes de ponctuation à un seul élément
  • Pas d’italique dans le texte, sauf pour les termes en langue étrangère ou en langue ancienne et pour les extraits de verbatim

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