Maia Morel. Quand l’art côtoie la science. Quelques pistes de formation des enseignants à l’écoéducation artistique. Université de Sherbrooke, CREAS – Centre de recherche pour l’enseignement et l’apprentissage des sciences. 18 septembre 2020
Cette conférence aborde l’évolution de la pensée artistique qui conjugue art et science dans la création contemporaine, et plus particulièrement chez les artistes qui plaident la cause de l’environnement.
Actes du Colloque sur la recherche en enseignement des arts visuels, Université de Sherbrooke 2018 Sous la direction de Alain Savoie, Anne-Marie Émond, Maryse Gagné et Catherine Nadon
Textes rassemblés, écrits par des chercheurs universitaires invités à participer au Colloque sur la recherche en enseignement des arts visuels qui a eu lieu le 17 mai 2018, à l’Université de Sherbrooke, à Longueuil.
Morel, M. « Arts plastiques et éducation relative à l’environnement : comment repenser une formation des enseignants engagée et critique? » dans Émond, A.-M., Savoie, A., Gagné, M. et Nadon, C. (dir.). (2020). Actes du Colloque sur la recherche en enseignement des arts visuels, Université de Sherbrooke 2018. Montréal : CRÉA Éditions, coll. Livres et actes, p. 73-91. http://erudit.org/livre/artsVisuels/978-2-923999-05-0/index.htm
Le Centr’ERE est heureux d’accueillir un nouveau partenaire associé parmi ses membres : Lab22/ Laboratoire d’innovations sociales et environnementales.
Lab22/ Laboratoire d’innovations sociales et environnementales a pour mission d’interpeller la population, dont les jeunes, sur divers enjeux sociaux et environnementaux et de développer avec elle, des réponses novatrices visant à générer des transformations positives et durables pour les collectivités.
Pour revoir le Séminaire de recherche de Laurence Brière, professeure associée à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, de Guillaume Moreau, candidat à la maîtrise en sciences de l’environnement (UQAM) et de Marc-André Guertin, doctorant en sciences de l’environnement (UQAM) et enseignant au Centre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE) à l’Université de Sherbrooke:
Un grand pédagogue québécois a été fauché par la Covid-19.
Jacques Brodeur, artisan très engagé du mouvement de l’éducation pour la paix au Québec et lanceur d’alerte sur l’aliénation numérique, est décédé en décembre 2020. Il avait participé à la fin de novembre au Colloque de l’AQPERE.
AU DÉPARTEMENT DE DIDACTIQUE POSTE DE PROFESSEURE, PROFESSEUR EN ÉDUCATION RELATIVE À L’ENVIRONNEMENT
L’entrée en fonction est prévue au 1er juin 2021 sous réserve des autorisations budgétaires requises.
L’UQAM recherche des candidates et candidats qualifiés afin de renouveler son corps professoral et assurer un développement de qualité dans tous ses domaines d’activité.
SOMMAIRE DE LA FONCTION :
Enseignement et développement de cours et de programmes de premier, de deuxième et de troisième cycles en éducation relative à l’environnement
Développement de la recherche en éducation relative à l’environnement
Encadrement et direction de mémoires, de thèses ou autres travaux de recherche d’étudiant·e·s de cycles supérieurs
Production et diffusion des travaux de recherche dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement
Contribution aux activités de recherche du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE)
Participation aux activités académiques départementales, facultaires et institutionnelles
Contribution au développement d’activités de coopération interinstitutionnelle
EXIGENCES :
Doctorat ayant trait au domaine de l’éducation relative à l’environnement*
Expertise reliée à la formation et à la recherche en éducation relative à l’environnement
Compétences en matière de développement de collaborations et de partenariats de recherche
Bonne connaissance du contexte local, régional et international en éducation relative à l’environnement, des pratiques et des acteurs de l’éducation formelle et non formelle dans ce domaine
Compétences en gestion de projets en équipe
Maîtrise de la langue française, tant à l’oral qu’à l’écrit
ATOUT :
Connaissance et expérience du milieu scolaire
* « Exceptionnellement, la candidature d’une personne n’ayant pas terminé le diplôme exigé pourra être considérée. Toutefois, ce diplôme devra avoir été obtenu avant l’acquisition de la permanence, en conformité avec les dispositions de la convention collective UQAM-SPUQ »
DATE D’ENTRÉE EN FONCTION : 1ER JUIN 2021
TRAITEMENT : Selon la convention collective UQAM-SPUQ
L’Université du Québec à Montréal souscrit à un programme d’accès à l’égalité en emploi. De ce fait, elle invite les femmes, les Inuit, Métis ou les membres des Premières Nations, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques et les personnes en situation de handicap à soumettre leur candidature. Nous encourageons les personnes qui s’identifient à l’un ou l’autre de ces groupes à remplir le Questionnaire d’identification à la présente adresse et à le joindre à leur dossier de candidature : www.rhu.uqam.ca/visiteurs/egalite/QuestionnaireAccesEgalite.pdf
Nous encourageons toutes les candidates, tous les candidats qualifiés à postuler. Conformément aux exigences canadiennes en matière d’immigration, la priorité sera toutefois accordée aux Canadiennes, Canadiens ainsi qu’aux résidentes, résidents permanents. Ce critère n’est pas une priorité au sens des conventions collectives applicables.
Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir un dossier électronique complet comprenant, dans l’ordre : 1) une lettre de présentation signée; 2) un curriculum vitae en français, détaillé, daté et signé; 3) des extraits de quelques pages de trois (3) publications ou de réalisations récentes pertinentes; 4) des rapports d’évaluation d’enseignement, si disponibles, 5) trois (3) lettres de recommandation envoyées directement par les auteurs.
À ce dossier devra être aussi jointe une version électronique de la thèse de doctorat si complétée ou la version acceptée du projet de thèse. Le tout devra être parvenu AVANT LE 15 JANVIER 2021, 17 h à :
L’AQPERE – Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement – invite depuis 1990 les acteurs et actrices du monde de l’éducation formelle et non formelle au Québec à se regrouper dans le but de faire rayonner et de développer ce champ d’action éducative, plus que jamais nécessaire pour améliorer le rapport de notre société à l’environnement local comme global.
Dans le cadre du renouvellement des membres son Conseil d’administration, l’AQPERE invite chaleureusement les acteurs et actrices du milieu de l’éducation relative à l’environnement à poser leur candidature pour intégrer le Conseil. Votre expérience et votre expertise pourront être mises à profit pour promouvoir le déploiement de l’éducation relative à l’environnement au Québec. De beaux défis vous y attendent, à la mesure de votre disponibilité d’engagement.
Pour vous joindre à l’équipe de l’AQPERE, il s’agira de devenir membre en allant sur le site de l’AQPERE, et de nous envoyer la fiche de candidature ci-jointe dûment remplie à l’adresse suivante: presidence@aqpere.qc.ca en mettant en cc : jacqueline.romtoj@outlook.com
L’AQPERE invite tous ses membres à participer à l’Assemblée générale annuelle des membres, afin de connaître le bilan de l’année 2020, les plans pour l’année 2021 et pour élire de nouveaux membres au sein du Conseil d’administration.
Notre colloque est une invitation à réfléchir sur les possibilités, les enjeux et les défis, que pose la transition écologique au regard des apports de l’intervention sociale et de l’éducation relative à l’environnement ainsi que des perspectives de la sociologie, de l’anthropologie et de la philosophie. Il vise à réunir chercheur(e)s, professionnel(le)s et citoyen(ne)s autour de deux principaux objectifs à partir desquels seront regroupées les communications retenues pour cet évènement scientifique et citoyen programmé dans le cadre du 88e congrès de l’ACFAS.
Nos objectifs sont les suivants : d’une part, nous
souhaitons mener une réflexion interdisciplinaire sur l’organisation de
sociétés axées sur la transition écologique, en tant que processus complexe de
changement construit autour de paradigme(s) socioculturel(s)) en émergence ;
d’autre part, nous vous invitons à croiser les perspectives théoriques de
plusieurs disciplines qui tentent de cerner la transition écologique ; enfin,
nous partagerons les réflexions critiques issues de mises en pratique de la
transition écologique afin de mieux en saisir les enjeux et les défis.
En effet, s’il est aujourd’hui admis que l’humanité court à
sa perte en raison d’une crise socioécologique majeure, des projets de société
post-capitaliste, post-croissance ou post-pétrole s’organisent à travers le
monde pour éviter l’effondrement des systèmes à la base de toutes formes
de vie sur Terre. Fondées sur des critiques du développement et des
préoccupations écologiques, des alternatives au néolibéralisme sont proposées
par divers acteurs de la société civile. Amorcer une transformation en
profondeur des modes de pensée et d’agir s’est imposé et a donné cours à des
propositions théoriques et des initiatives multiformes se structurant autour du
concept de transition écologique, qui lui-même est traversé de différentes tendances.
Ces propositions et ces initiatives cherchent à redonner du pouvoir aux
communautés, en imaginant d’autres possibles. Suggérant un changement sans
précédent de société, la transition écologique, « se pense et
s’expérimente » sur le terrain de diverses manières. Pourtant, ces
démarches se heurtent à des modes de vie bien ancrés et à un fort enracinement
des sociétés modernes dans une logique productiviste et de surconsommation. La
tension est donc perceptible entre des pratiques citoyennes « vertueuses »
et la puissance d’un marché reposant sur la dilapidation des ressources
planétaires.
Notre colloque propose d’entendre la voix de divers porteurs de projets de transition écologique qui se réalisent dans les domaines de l’énergie, de l’agroalimentaire, dans les façons de produire ou de se déplacer, et en même temps, de s’interroger sur les conditions d’un renversement anthropologique et économique qui pourrait atténuer la catastrophe en cours. La transition écologique sera d’abord abordée selon les perspectives de l’intervention sociale et de l’éducation à l’environnement, deux champs d’action et de réflexion qui accompagnent les initiatives émergentes, les interprètent et leur donnent sens. Si le travail social a pour objet l’amélioration des conditions de vie des individus, des familles et des communautés, dans un but de développement personnel et social, l’éducation relative à l’environnement se penche sur l’harmonisation du réseau de relations personnes-société-environnement. Des convergences théoriques et pratiques seront donc mises au jour afin d’enrichir les interventions sociales et éducatives supportant les initiatives et les luttes citoyennes axées sur la transition écologique. La transition écologique pourra également être appréhendée sous l’angle de la sociologie, de l’anthropologie et de la philosophie, à partir de réflexions critiques qui peuvent soutenir les populations dans leur expérimentation d’alternatives porteuses d’espoir. Il semble en effet plus que jamais pertinent d’envisager le décloisonnement des théories et des pratiques des acteurs s’intéressant à la transition écologique au regard de publics divers et d’objectifs communs. Enfin, les initiatives visant la transition écologique ne peuvent faire l’impasse d’une réflexion globale sur l’organisation et l’avenir des sociétés.
Nous vous invitons à soumettre votre proposition de communication orale dans un fichier Word rédigé en Times New Roman, 12 points, simple interligne, portant votre nom de famille, à l’adresse électronique suivante : transition.ecologique.ACFAS2020@usherbrooke.ca.
Votre proposition de communication orale devra
inclure les aspects suivants :
Titre de la proposition : 180 caractères
maximum, espaces comprises
Résumé de la proposition : 1500 caractères,
espaces comprises
Notice biographique de l’auteur(e) : 600
caractères, espaces comprises
Votre proposition devra répondre aux critères
suivants :
Crédibilité : le conférencier doit montrer, à travers sa notice biographique, qu’il détient le profil, les connaissances et l’expertise liés au sujet soumis.
Clarté du sujet : le sujet proposé doit être accepté sur la base d’un titre (180 caractères maximum, espaces comprises) et d’un résumé (1 500 caractères, espaces comprises) rédigés dans un style clair et accessible.
Contenu de la communication : la proposition doit répondre aux objectifs du colloque. Date limite de réception des propositions : 20 décembre 2020, 23 h 59
Pour toute demande d’information, veuillez contacter
Madame Justine Daniel, coordonnatrice
du Colloque.
Ce colloque est sous la coresponsabilité de Carine
Villemagne, professeur agrégée à la Faculté d’éducation de l’Université de
Sherbrooke et de Arnaud Morange, chercheur au Département
recherche de l’Institut Régional du travail Social Normandie-Caen.
Plusieurs groupes de recherche en
parrainent l’organisation :
L’équipe « Éducation et formation des
adultes : perspectives scolaires et écocitoyennes » de l’Université
de Sherbrooke ;
Le Centre
de Recherche sur les Risques et les Vulnérabilités (CERReV) de l’Université de
Caen-Normandie;
Le Centre de
recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à
l’écocitoyenneté — Centr’ERE de l’Université du Québec à Montréal ;
Le groupe de travail
européen « Ecosocial work in social work education » de l’EASSW.
Au plaisir de recevoir et de lire
vos propositions de communication,
Carine Villemagne Arnaud Morange Université de Sherbrooke. IRTS Normandie-Caen
Des membres du Centr’ERE ont participé aux audiences publiques sur le projet GNL de construction d’un complexe de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay.
Conclusion présentée par Lucie Sauvé : Au regard de l’apport majeur des scientifiques dont les arguments ont mis en évidence le caractère inopportun voire nocif à plusieurs égards du projet de GNLQ – incluant l’usine Énergie Saguenay, on se rend compte que si le gouvernement avalise ce projet, comme cela fut le cas en 2015 pour l’usine de Stolt LNGaz à Bécancour, cela ne se fera certes pas sur la base d’arguments scientifiques, ni par conséquent, en obtenant l’appui des universitaires et des chercheurs.
Si le gouvernement avalise ce projet, sa décision relèverait d’une conception désuète du développement économique et social, d’un certain autisme politico-économique répondant à certains intérêts financiers, ou dans le but d’obtenir certains gains électoraux et au risque très important – on l’a constaté – de perdre l’appui de larges segments d’une population de plus en plus consciente et éclairée et en particulier d’une jeunesse mobilisée pour son avenir.
28 octobre, 2020, Mémoire Une vision systémique et globale du projet Énergie Saguenay au sein du territoire affecté et de son contexte par l’équipe du projet Resistaction – Les dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement au sein des mobilisations sociales en contexte de conflit socio-écologique et leur apport à l’émergence d’alternatives. Référence : Roy-Grégoire, G., Orellana, I., Larrea, A., Moreau, G., Poisson, G. et Rodríguez, F. (2020).Une vision systémique et globale du projet Énergie Saguenay au sein du territoire affecté et de son contexte.
Les Prix d’excellence d’EECOM reconnaissent les contributions exceptionnelles (individuelles, associatives et institutionnelles) dans le champ de l’éducation relative à l’environnement au Canada.
La Revue « Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions » a reçu le Prix d’excellence dans la catégorie « Établissement scolaire, département, programme postsecondaire ». Ce prix souligne entre autres l’engagement continu de la revue (depuis 1998-1999) dans la diffusion, l’échange et la discussion des activités et des productions de recherche en éducation relative à l’environnement.
Le rédacteur en chef, Étienne Van Steenberghe, a tenu à souligner l’apport considérable des acteur.rice.s qui gravitent directement et autour de la revue depuis ses débuts : la direction, les coordonnateurs, les membres du Comité de direction, les responsables d’un numéro thématique, les évaluateurs, les collaborations externes, etc. Ce prix vient confirmer la qualité de leur travail!
Carole Marcoux a reçu le Prix d’excellence dans la catégorie « Individu exceptionnel au sein d’un organisme »!
Depuis 1987, Carole Marcoux a oeuvré passionnément pour la mise en oeuvre et la promotion de l’éducation relative à l’environnement (ERE) à Montréal. D’abord, comme enseignante à l’école Saint-Pascal-Baylon en mobilisant le personnel, les élèves et la communauté dans des projets ambitieux de l’ERE. Puis, comme conseillère pédagogique en environnement à partir de 1999 au sein du Centre de services scolaire de Montréal. Comme elle le dit souvent, ce n’est pas une « job » qu’elle occupe, c’est une passion qu’elle vit!
Le 14 octobre est la Journée mondiale de l’éducation relative à l’environnement.
Appel pour une Journée mondiale (officielle) de l’Éducation relative à l’environnement
À M. Miroslav Lajcak, Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, M. Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, gouvernements nationaux et locaux des cinq continents et tous les acteurs dans le domaine de l’éducation formelle et non formelle, les universités, écoles, parcs, musées, centres d’éducation environnementale, associations et organisations de la société civile, reconnaissons et célébrerons chaque année, le 14 octobre, la Journée mondiale de l’éducation à l’environnement.
Nous, éducateurs à l’environnement du monde entier, appelons les Nations Unies, les institutions, les organisations privées et publiques des cinq continents à célébrer chaque année, le 14 octobre, une Journée mondiale de l’éducation à l’environnement.
Le 14 octobre est la journée d’ouverture de la Conférence intergouvernementale des Nations Unies sur l’éducation à l’environnement [14 au 26 octobre 1977] organisée par l’UNESCO et le PNUE a Tbilissi, capitale de la Géorgie.
Tbilissi 1977 a été le point culminant d’un processus initié à Stockholm en 1972, processus que nous sommes toujours en train de mettre en œuvre et d’améliorer. La journée mondiale de l’éducation à l’environnement doit nous rappeler chaque année l’urgence de créer une meilleure connexion entre la nature et la culture, entre l’être humain et la planète, entre l’environnement et la justice sociale.
Et donc nous proposons et nous nous engageons en faveur de la mise en place de rassemblements annuels – même si c’est idéaliste – que tout le monde est invité à organiser où que ce soit dans le monde.
Nous exhortons les Nations Unies, les principales institutions du monde entier, tous nos collègues, tous les citoyens intéressés par un avenir plus durable et agréable à approuver et à diffuser notre appel.
Télécharger l’Appel pour une Journée mondiale (officielle) de l’Éducation relative à l’environnement adressé au Président de l’assemblée générale et au Secrétaire général des Nations Unies en [version PDF]
Télécharger le logo francophone (vous pouvez le diffuser en ajoutant le nom de votre association, si vous le souhaitez).
Si vous organisez une activité entre le 14 octobre et le 25 octobre 2020, vous pouvez l’ajouter dans le calendrier du Réseau mondial de l’éducation relative à l’Environnement (WEEC) pour souligner l’importance des actions d’éducation à l’environnement partout dans le monde. Le cas échéant, remplissez ce formulaire.
Journée mondiale de l’éducation relative à l’environnement