Nous avons le plaisir d’annoncer la sortie toute récente de l’ouvrage collectif Pygmalion Democracy: If you build it, will they come?, codirigé par nos collègues du Centr’ERE, Paul Carr et Gina Thésée. Publié en libre accès, ce livre rassemble une vingtaine d’auteurs et d’autrices de huit pays. Il propose une réflexion critique sur la « démocratie Pygmalion », où nationalismes, propagande et technologies masquent les inégalités sociales et les pratiques antidémocratiques.
Publié en libre accès, ce livre rassemble une vingtaine d’auteurs et d’autrices de huit pays. Il propose une réflexion critique sur la « démocratie Pygmalion », où nationalismes, propagande et technologies masquent les inégalités sociales et les pratiques antidémocratiques.
À travers des analyses ancrées dans des enjeux tels que les guerres et conflits, les catastrophes environnementales, l’éducation, l’injustice sociale et les mobilisations citoyennes, l’ouvrage appelle à une démocratie transformatrice, inclusive et solidaire.
Comme le souligne Lucie Sauvé, professeure émérite au Centr’ERE: « Cet ouvrage offre un souffle authentique et puissant pour gonfler les voiles d’une démocratie vivante et vibrante, qu’il nous faut apprendre ensemble à construire, à reconstruire. »
Le 14 juin 2025, dans le cadre du colloque « Repenser l’éolien au Québec », organisé par le Regroupement Vigilance Énergie Québec au Cégep de Trois-Rivières, Lucie Sauvé, membre du Centr’ERE, et Richard Langelier ont pris part à une table ronde portant sur les défis politiques, municipaux et sociaux liés au développement de l’éolien au Québec.
Lucie Sauvé a présenté « Un souffle citoyen au cœur du projet éolien », une intervention ancrée dans son parcours d’éducatrice, de chercheuse et de militante, soulignant l’importance d’une gouvernance énergétique citoyenne et respectueuse des territoires.
Richard Langelier, docteur en droit et sociologue, a abordé « Les municipalités et les parcs éoliens : enjeux et perspectives », en s’appuyant sur son expérience auprès de comités citoyens et de municipalités engagées dans la défense de l’environnement.
Du 7 au 17 octobre 2025, le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’Université du Québec à Montréal tiendra les Journées de l’éducation relative à l’environnement.
Ces journées entament la saison automnale du Centr’ERE en évoluant autour de trois dates symboliques dont les significations marquent considérablement notre rapport à l’éducation, aux enjeux qui concernent les peuples autochtones et à l’environnement. Le 5 octobre est en effet, la journée internationale des enseignant·e·s; le 12 octobre, la journée dite de «découverte» des Amériques, qui marque de très douloureux moments d’histoire et qui incite à reconstruire les liens avec les Premiers peuples de ces continents renommés Abya Yala depuis 1977 ; et le 14 octobre, journée internationale de l’éducation relative à l’environnement (ERE).
Rejoignez-nous pour des ateliers immersifs, la présentation de travaux de recherche, des tables rondes et des exercices d’idéation!
Symposium Pour la réussite éducative et la santé des jeunes : soutenir les pédagogies par la nature et le dehors
Mardi 7 octobre 2025 de 8h30 à 17h Chalet du mont Royal (1196 Voie Camillien-Houde) et alentours, parc du mont Royal (en matinée) Salle PK-1140, pavillon Président-Kennedy (UQAM) (en après-midi) Plan interactif du campus
Dans le cadre des Journées de l’éducation relative à l’environnement, huit organisations s’unissent pour vous offrir un Symposium haut en couleur!
Les pédagogies par la nature et le dehors suscitent un intérêt grandissant dans les milieux scolaires. Nous assistons non seulement à une certaine démocratisation de l’expérience en plein air, mais aussi à une valorisation du potentiel que présente le milieu de vie dans lequel s’inscrit l’école pour l’apprentissage. Par ailleurs, de plus en plus d’emphase est mise sur la réussite éducative par les instances gouvernementales et le milieu scolaire. Dans ce contexte, le symposium poursuit les objectifs suivants :
– Exposer les bénéfices concrets des pédagogies par la nature et le dehors sur les plans de la réussite éducative, du bien-être et de la santé des jeunes ; – Offrir la possibilité d’expérimenter des propositions pédagogiques et discuter de leur potentiel de transfert dans une diversité de contextes éducatifs ; – Présenter des initiatives éducatives et associatives inspirantes ; – Réfléchir aux meilleures voies de soutien aux pédagogies par la nature et le dehors dans les contextes d’intervention des participant.e.s, en considérant l’importance des liens entre les écoles et les organismes locaux.
Activité offerte en collaboration avec: Les Amis de la montagne ↗︎ Le Centre de services scolaire de Montréal ↗︎ La Fondation Monique-Fitz-Back ↗︎ 100°↗︎ Le Pôle sur la ville résiliente de l’UQAM ↗︎ Le Campus de la transition écologique ↗︎ La Coalition Environnement – Éducation – Écocitoyenneté ↗︎
Le courant des approches sensibles en éducation relative à l’environnement connaît un fécond déploiement ces dernières années. Il est porté non seulement par l’intention de nourrir l’émerveillement, et plus globalement le rapport au monde, mais aussi par la volonté de décloisonner les manières de construire les expériences et les savoirs à propos des réalités socio-écologiques.
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Dans le même temps, s’inscrivant dans la critique des dualismes propres à la Modernité, des éducateurs et éducatrices somatiques articulent désormais les écosomatiques, reconnaissant le corps comme soma, cet «ensemble indivisible de corporéité physique, sensible, mentale, inséparable de ses milieux» (Bardet, Clavel et Ginot, 2024, p. 121). Les écosomatiques soulignent ainsi le besoin de penser ontologiquement, esthétiquement et politiquement le corps sentant en mouvement, dans et avec son environnement.
Toujours récemment, de nombreux mouvements écoféministes de lutte contre l’extractivisme ont mis de l’avant la sentipensée, l’importance des rapports corps-territoire et les pratiques de guérison célébrant les interrelations entre humains et autres qu’humains. De nouvelles ontologies et de nouvelles manières de vivre et de construire les savoirs se déploient dans la foulée, au prisme de la relationnalité et du soin.
Quels dialogues pouvons-nous envisager entre ces trois dynamiques contemporaines d’éducation écologique? De quelles manières les écosomatiques et les démarches d’engagement écosocial liant corps et territoire peuvent-elles nourrir la recherche et les pratiques en éducation relative à l’environnement (ERE)? Quels peuvent être les apports de l’ERE à ces projets émancipateurs?
Référence bibliographique citée: Bardet, M., Clavel, J. et Ginot I. (2024). Écosomatiques. Dans Barbanti, R., Ginot, I., Solomos, M. et Sorin, C. (dir.), Arts, écologies, transitions: un abécédaire (p. 121-124). Les presses du réel.
Avec la participation de:
• Johanna Bienaise, professeure au département de danse de l’UQAM et chercheure au Centr’ERE • Francisca Fernández Droguett, professeure à la Universidad Academia de Humanismo Cristiano (Chili) et membre du Movimiento por el Agua y los Territorios (MAT) • Julie Drouin, éducatrice somatique et doctorante en éducation (UQAM) • Deborah Maia de Lima, professeure affiliée à l’Université McGill
Animation: • Laurence Brière, professeure au département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE • Isabel Orellana, chercheure émérite au Centr’ERE
La collaboration entre citoyen.ne.s, chercheur.e.s et organisations est essentielle face aux défis socio-écologiques. Ce dialogue des savoirs enrichit à la fois la recherche et l’action pour la protection de l’eau et des écosystèmes. Venez en discuter avec une chercheure et une citoyenne engagées!
Le numéro 19-1 de la revue francophone internationale Éducation relative à l’environnement est maintenant disponible en ligne. Ce numéro explore et analyse Les pratiques philosophiques pour le développement du pouvoir d’agir écocitoyen. Il est codirigé par Adolfo Agúndez-Rodríguez, professeur au Département d’éducation et enseignement au préscolaire et primaire à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke (UdeS) et Mathieu Gagnon, professeur titulaire à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval et directeur du Collectif d.phi, un regroupement de chercheurs dédié au développement et à l’étude du dialogue philosophique à l’école et dans la cité.
Dans la cadre des activités menées par la revue un séminaire / webinaire animé par l’équipe du Collectif Dphi et celle de la revue, donnera la parole à trois auteures chercheures.
Mélanie Champoux, professeure au Département de didactique de l’UQAM et chercheuse régulière au Centr’ERE, ainsi que l’équipe du Collectif ÉCO-LIER ont été sélectionnés pour le Prix de reconnaissance de la qualité de l’enseignement Françoise Breton – équipe, décerné par la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke.
Le comité de direction facultaire a reconnu leur engagement remarquable dans la formation à travers la mise en commun de leurs expertises disciplinaires variées au service de la réussite étudiante. L’approche culturelle, écologique et interdisciplinaire de l’enseignement mise de l’avant par le Collectif ÉCO-LIER constitue une innovation pédagogique remarquable et inspirante pour les futures personnes enseignantes.
RÉSUMÉ De 2020 à 2023, j’ai documenté dans « Passerelles/Collaboratoire des bibliothèques en transition » mes réflexions de bibliothécaire récemment formée en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté par l’UQAM (Centr’ERE). Ces réflexions alternaient avec des observations de terrain complétées d’une bibliographie académique (UdeM) sur le sujet des bibliothèques et de l’éducation relative à l’environnement. Elles ont donné lieu à 2 articles de recherche et m’ont permis de documenter mon propre parcours de transformation.
Le travail de Pascale Félizat a été cité par Alain Deneault dans son ouvrage Faire que …
Dans la cadre du numéro thématique de la revue Éducation relative à l’environnement portant sur l’Écoformation, un webinaire animé par l’équipe du Groupe de recherche en écofomation (GREF) et celle de la revue ont invité plus spécifiquement trois personnes auteures chercheures à présenter l’article qu’elles y ont publié.
Ce webinaire a eu lieu le mercredi 18 septembre 2024.
Trois personnes auteures y ont présenté le contenu de leur article et ont eu l’occasion d’en discuter avec le public :
Dans le cadre de la journée « Mardi, je donne », nous vous invitons à soutenir la Revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions !
Alors que l’année 2024 touche à sa fin, la revue Éducation relative à l’environnement (Revue ERE) est confrontée à un défi crucial. En dépit de tous nos efforts pour assurer la pérennité de la revue, nos finances sont très en deçà des besoins. Dès lors, cela compromet la publication et la diffusion francophones des travaux de recherche en éducation relative à l’environnement, dans un contexte où le déploiement de ce champ d’action éducative devient plus important que jamais encore.
Si vous le pouvez, dans le cadre de la journée « Mardi, je donne », faites un don au Fonds de la revue. Chaque don, peu importe le montant, contribuera directement au maintien de cette publication.Lien vers le Fonds de soutien à la revue (sur la Fondation UQAM) : https://fondation.uqam.ca/don-en-ligne/la-revue-ere-355/
Un immense merci de la part de l’équipe de la Revue !
Félicitations à Pascale Goday, qui a reçu le prix Publication en français Louise-Dandurand, décerné par le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FQRSC), du mois de novembre 2024.