Voici une série de visioconférences interuniversitaires destinée aux étudiant·e·s des programmes d’enseignement des arts plastiques, de création, au personnel intéressé, ainsi qu’aux enseignants des milieux scolaires.
Organisée par l’Université Laval, l’Université de Sherbrooke, le projet de recherche Arts et ERE ainsi que l’Association des Éducatrices et Éducateurs Spécialisés en Arts Plastiques.
Pour chaque visioconférence, un lien Zoom sera envoyé la veille.
Calendrier des visioconférences offertes pour les sessions d’automne 2021 et d’hiver 2022 :
5 octobre à 15h30 : Joëlle Gonthier
19 octobre à 18h30 : Vivek Venkatesh
2 novembre à 18h30 : Bernard Landriault, Michel Paradis et Clément Gaujelac
9 novembre à 18h30 : Anahita Norouzi
7 décembre à 18h30 : Roxy, Philip Gagnon et Isabelle Lapierre
8 février à 18h30 : Maia Morel, Mona Trudel et Adriana de Oliveira
La professeure Anne-Sophie G.Lessard, membre chercheuse associée au Centr’ERE a présenté ses travaux dans un article du Bulletin Actualités UQAM.
Elle a reçu une subvention du CRSH pour un projet de recherche intitulé «Éco-anxiété et engagement citoyen: comment transformer la détresse en moteur d’action pour la planète».
«Le but général du projet, explique Anne-Sophie Gousse-Lessard, est d’explorer la relation entre l’éco-anxiété et l’engagement citoyen en matière d’environnement chez les jeunes Québécoises et Québécois âgés de 18 à 35 ans.»
Le mercredi 3 novembre 2021, Anne-Sophie Gousse-Lessard présentera une conférence sur l’écoanxiété dans le cadre des journées professionnelles de l’Ordre des travailleuses et travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec, sous le thème Justice climatique : de l’éveil à l’action.
L’AQPERE vous invite à la 17e édition du colloque en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, qui aura lieu le vendredi 19 novembre 2021.
Ce colloque regroupe les personnes œuvrant en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, autant en éducation formelle qu’en éducation non formelle. Cet évènement créé par et pour la communauté, offre une occasion d’échange et de réseautage sur les dernières nouveautés et les développements pédagogiques en éducation relative à l’environnement.
Virginie Boelen, chargée de cours et candidate au doctorat à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM, soutiendra sa thèse : Éducation, nature et spiritualité : développement d’un modèle éducationnel holistique, le mardi 26 octobre à 9h30 à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
Travailler ensemble pour lutter contre les changements climatiques est l’un des quatre objectifs de la COP26. Comment y parvenir? Face aux enjeux environnementaux actuels, comment favoriser l’engagement des individus et des collectivités? Et si cela passait par une meilleure conscience de notre appartenance à la nature? Dans cet apprentissage d’une écocitoyenneté plus que jamais nécessaire, quel rôle jouent l’éducation, formelle ou non formelle, et les mouvements de mobilisation citoyenne?
Avec la participation de :
Lucie Sauvé, professeure émérite au Département de didactique de l’UQAM, membre chercheuse émérite du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté – Centr’ERE. Durant plus de 20 ans, Lucie Sauvé a dirigé des projets de collaboration interuniversitaires et d’action écosociale en Amérique latine.
Laurence Brière, professeure en éducation relative à l’environnement au Département de didactique de l’UQAM et chercheuse au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté – Centr’ERE. Elle s’intéresse tout particulièrement aux dynamiques d’apprentissage collectif dans les débats publics sur des enjeux socioécologiques.
Ouverture des portes à 17h30 – Amphithéâtre, pavillon Sherbrooke de l’UQAM, 200, rue Sherbrooke Ouest
*À votre arrivée, vous devrez présenter votre passeport vaccinal et une carte d’identité. Assurez-vous de les avoir en main. Un courriel concernant les consignes sanitaires à respecter sera transmis aux inscrits la veille de l’événement.
Cette soirée est présentée par l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM en collaboration avec la Faculté des sciences de l’UQAM et le Centr’ERE, dans le cadre des conférences Pierre-Dansereau et avec le soutien du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec.
L’AQPERE a présenté la 17e édition du colloque en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, le vendredi 19 novembre 2021. Celui-ci avait pour thème Tout un monde en santé ! Enjeux pour l’éducation relative à l’environnement. Ce colloque a regroupé les personnes œuvrant en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté, autant en éducation formelle qu’en éducation non formelle. Cet évènement créé par et pour la communauté, a offert une occasion d’échange et de réseautage sur les dernières nouveautés et les développements pédagogiques en éducation relative à l’environnement.
Le Centr’ERE a eu le plaisir d’accueillir deux conférences sur l’identité environnementale et l’engagement écologique des jeunes en France.
Ce fut l’occasion de parler du nouveau master de sociologie dont Jocelyn Lachance a la responsabilité de la ville de Pau en France et qui se nommera, à l’horizon de la rentrée 2022 : « Jeunesse, mobilisation et environnement », adossé au nouveau laboratoire TREE du CNRS, fondé le 1er janvier 2021.
Quand le risque n’est plus écologique : s’engager dans la société de l’expérimentation Jocelyn Lachance est maître de conférences HDR en sociologie à l’Université de Pau et membre du laboratoire TREE (UMR CNRS 6031).
Résumé :
Depuis plusieurs années, les sociologues soulignent la dimension « expérimentale » de l’engagement des jeunes, leur créativité et leur capacité à mettre en pratique leurs valeurs sous des formes inédites qui sont parfois invisibles aux yeux de la génération de leurs ainés. A partir des enquêtes qualitatives menées dans le cadre des projets ECOTIC et ECOCOV, nous interrogerons les effets de cette place accordée à l’expérimentation, en montrant comment les modalités contemporaines de l’engagement entrainent des formes paradoxales d’être-au-monde témoignant dans le domaine de la défense de la cause environnementale de « la fatigue d’être soi », décrite par Alain Ehrenberg. En effet, derrière la réussite de « jeunes engagés » ayant trouvés « leur voie », nos enquêtes révèlent le « revers » d’une lutte légitime, qui produit dans son sillage les conditions propices à l’émergence, non seulement du sentiment de culpabilité et d’insuffisance, mais aussi parfois de dépression. Le « jeune engagé » en faveur de l’écologie apparait alors comme la figure emblématique de l’individu hypermoderne, s’exposant dans l’action au risque de la réussite, mais aussi, et parfois surtout, de l’échec.
Jocelyn Lachance est maître de conférences HDR en sociologie à l’Université de Pau et membre du laboratoire TREE (UMR CNRS 6031). Ses recherches socio-anthropologiques portent sur le devenir adulte dans la société hypermoderne. Il est notamment l’auteur de L’Adolescence hypermoderne. Le nouveau rapport au temps des jeunes (PUL, 2011), de La Famille connectée. De la surveillance parentale à la déconnexion des enfants (Eres, 2019) et Les tentatives de reconnaissance. Figures anthropologiques des interactions sociales et de la valorisation de soi(PUL/Hermann, 2021). Il poursuit également en parallèle un travail d’accompagnement des professionnel-le-s du travail social, de l’éducation et de la santé.
Quand la réputation des jeunes engagés pour l’écologie révèle des tensions identitaires: le cas de Youth For Climate. Mathias Przygoda, doctorant à l’université de Pau et des pays de l’Adour, sous la codirection de Jocelyn Lachance et de Francis Jaureguiberry
Résumé :
Le contexte hypermoderne participe à une modification des pratiques militantes dans le domaine de l’écologie, autant dans ses formes que dans ses expressions. Ainsi de nouveaux mouvements sociaux émergent et expriment des degrés d’engagement variés chez les jeunes engagés en faveur de la défense de l’environnement. L’utilisation des TIC a notamment permis à ces derniers d’investir de nombreux espaces numériques, interconnectés et interdépendants avec les espaces hors ligne. De nouveaux risques liés à la réputation sont alors affrontés par ces jeunes qui mettent en place des stratégies inédites pour exprimer leur engagement. Ce sont particulièrement les enjeux identitaires fortement liés à ces formes contemporaines d’expression de l’engagement que nous décrirons et analyserons au cours de notre intervention.
Mathias Przygoda est doctorant à l’université de Pau et des pays de l’Adour, sous la codirection de Jocelyn Lachance et de Francis Jaureguiberry (Laboratoire TREE – UMR CNRS 6031). Son sujet de thèse porte sur l’engagement écologique de la jeunesse hypermoderne à l’ère du numérique. Il y interroge plus particulièrement le rôle de la réputation et la mise en visibilité de leur engagement dans différentes communautés, notamment présentes sur Discord. Il enseigne également la sociologie de la jeunesse et la méthodologie de recherche au département de sociologie de l’UPPA.
L’événement s’est tenu le 4 novembre 2021, en présentiel et à distance.
Détails de l’événement
Le jeudi 4 novembre 2021, de 9h30 à 11h30 (heure du Québec)
Université du Québec à Montréal, Local N-3785 (Pavillon des sciences de l’éducation, 1205 rue Saint-Denis)
Laurence Brière, professeure au Département de didactique de l’UQAM et membre chercheuse régulière du Centr’ERE, a accordé un entretien à Claude Gauvreau, dans un article portant sur le projet de recherche-action FORJE (FORmation collaborative pour une Justice Énergétique).
Pour consulter la page du projet FORJE, cliquez ici.
Pour consulter le rapport de recherche Encourager et nourrir la formation réciproque au cœur d’initiatives citoyennes de résistance et de transition énergétique, cliquez ici.
Notice complète du rapport de recherche : Brière, L., Moreau, G., Chatelain, M., Marleau, M.-È., Orellana, I., Prud’homme, M. et Riverin, J-A. (2021). Encourager et nourrir la formation réciproque au cœur d’initiatives citoyennes de résistance et de transition énergétique. Rapport de recherche. Projet FORJE : FORmation collaborative pour la Justice Énergétique. Montréal : Les Publications du Centr’ERE. ISBN 978-2-924367-30-8
Trois membres du Centr’ERE ont discuté d’enseignement des arts et en éducation relative à l’environnement, dans l’article « L’enseignement des arts au service de l’action climatique », du média Unpointcinq, le 25 août 2021.
Les démarches d’Anne Deslauriers, professeure assistante à l’École d’art de la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design de l’Université Laval, de Pascale Goday, doctorante en études et pratiques des arts et enseignante en éducation musicale et en chant choral au Collège international Marie de France, et de Vincent Bouchard-Valentine, professeur de pédagogie musicale au Département de musique de l’Université du Québec à Montréal, y sont mises en valeur.
Du 5 au 14 octobre, le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) de l’Université du Québec à Montréal, a organisé les Journées de l’éducation relative à l’environnement 2021.
Cet événement a eu lieu à l’Université du Québec à Montréal qui est située en territoire traditionnel de la nation Kanien’kehá:ka, sur l’île de Montréal (Tiohtiá:ke). Il est organisé dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir et les droits territoriaux ancestraux.
Ces journées entamaient la saison automnale du Centr’ERE en soulignant trois dates symboliques dont les significations marquent considérablement notre rapport à l’éducation, aux peuples autochtones et à l’environnement. Le 5 octobre est en effet, la journée internationale des enseignante.s; le 12 octobre, la journée intitulée de manière controversée de « découverte » des Amériques, qui marque de très douloureux moments d’histoire et qui incite à reconstruire les liens avec les Premiers peuples des Amériques; et le 14 octobre, journée internationale de l’éducation relative à l’environnement (ERE). Ces trois dates balisaient le parcours d’un ensemble d’activités (séminaires, tables rondes, conférences, rencontres) offrant des regards complémentaires sur le passé, le présent et l’avenir du champ de l’éducation relative à l’environnement à l’Université du Québec à Montréal, au Québec et au-delà. Tout au long de ces journées, de multiples fenêtres ont été ouvertes sur les maillages interdisciplinaires foisonnants entre l’ERE et les champs de la philosophie, de l’anthropologie, des arts et de la littérature, entre autres.
5 octobre, 14h à 16h30 : Table ronde Trajectoire de l’éducation relative à l’environnement au Québec : perspectives historiquesVoir l’événement 6 octobre, 9h à 12h : Table ronde Philosophie pour enfant et éducation relative à l’environnementVoir l’événement 7 octobre, 13h30 à 16h30 : Conférences et table ronde Arts & ERE: perspectives littérairesVoir l’événement 12 octobre, 14h à 17h : Table ronde Ontologies autochtones et éducation relative à l’environnement : identités, territoires et conflits.Voir l’événement 13 octobre, 9h30 à 12h : Conférences publiques Défis de l’éducation relative à l’environnement dans un temps de bouleversementsVoir l’événement 14 octobre, 9h à 12h : Assemblée générale du Centr’ERE, réservée aux membres 13h à 15h : Événement de célébration L’éducation relative à l’environnement à l’UQAM : un parcours fécond d’apprentissage collectifVoir l’événement
L’événement a eu lieu en présentiel (places limitées) et sur Zoom.
Table ronde Trajectoire de l’éducation relative à l’environnement au Québec : perspectives historiques
Mardi 5 octobre 2021 de 14h à 16h30 Salle D-R200, Pavillon Athanase-David, Université du Québec à Montréal, 1430 rue Saint-Denis Aussi en ligne, sur Zoom
Cette table ronde s’est tenue à l’occasion de la Journée internationale des enseignants. Les échanges ont porté sur la trajectoire historique de l’éducation relative à l’environnement au Québec au fil des dernières décennies. Des acteurs-clés qui ont œuvré au sein d’organisations pionnières afin que cette dimension essentielle de l’éducation puisse aujourd’hui jouir d’une maturité légitimant plus que jamais sa pleine prise en compte au sein de la société éducative contemporaine, ont partagé leur mémoire, leurs constats et leurs visions d’avenir.
Avec la participation de :
Carole Marcoux, ancienne conseillère pédagogique en éducation relative à l’environnement du Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) et membre émérite au Centr’ERE Jean Robitaille, co-fondateur de ERE-Éducation, co-fondateur de l’Alliance pour l’engagement jeunesse et membre émérite au Centr’ERE André Beauchamp, théologien, environnementaliste et spécialisé dans l’éducation des adultes Bertille Marton, conseillère pédagogique en environnement du CSSDM
Animation : Lucie Sauvé, professeure émérite au Département de didactique de l’UQAM, et membre fondatrice du Centr’ERE
Table ronde Philosophie pour enfant et éducation relative à l’environnement
Mercredi 6 octobre 2021, de 9h à 12h Salle D-R200, Pavillon Athanase-David, Université du Québec à Montréal, 1430 rue Saint-Denis Aussi en ligne, sur Zoom
Cette table ronde se penchait sur les contributions réciproques potentielles entre le champ de la philosophie pour enfant et l’éducation relative à l’environnement (ERE). En effet, au-delà de l’objectif de changement de comportement souvent mis de l’avant, l’ERE vise davantage le développement de compétences intégrales (ou savoir-agir) qui implique notamment d’apprendre à penser par soi-même, mais aussi avec les autres comme c’est le cas dans plusieurs approches philosophiques. Cette table ronde fut également l’occasion de présenter une toute nouvelle équipe de professeur·e·s en philosophie pour enfants.
Avec la participation de :
Patricia-Anne Blanchet, chargée de cours et candidate au doctorat à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Sherbrooke Virginie Boelen, chargée de cours et candidate au doctorat à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM. Fondatrice des ateliers multidisciplinaires l’Arbre de Vie Mathieu Gagnon, professeur à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Sherbrooke Félix Morissette, étudiant du Programme court de deuxième cycle en éducation relative à l’environnement Isabel Orellana, professeure au Département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE
Animation : Adolfo Agundez-Rodriguez, professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke et chercheur régulier au Centr’ERE
Conférences et table ronde Arts et éducation relative à l’environnement : perspectives littéraires
Jeudi 7 octobre 2021, de 13h30 à 16h30 Salle D-R200, Pavillon Athanase-David, Université du Québec à Montréal, 1430 rue Saint-Denis Aussi en ligne, sur Zoom
Face aux questions socialement vives, la diversité des pratiques artistiques contemporaines contribue à une redéfinition de nos rapports à soi, aux autres et au monde. Ainsi comment les formes et pratiques littéraires qui explorent différents rapports à l’environnement de même que les approches théoriques qui en proposent la saisie (par exemple l’écocritique, l’écopoétique, la géopoétique, le nature writing, les humanités environnementales, les écoféminismes, la Queer ecology, etc.) peuvent-elles s’inscrire dans ou enrichir une démarche d’éducation relative à l’environnement ? La demi-journée Art & ERE a proposé trois courtes conférences suivies d’une table ronde offrant différentes perspectives littéraires qui explorent une diversité de rapports à l’environnement.
Avec la participation de :
Rachel Bouvet, professeure titulaire au Département d’études littéraires de l’Université du Québec à Montréal Catherine Cyr, professeure au Département d’études littéraires de l’UQAM Jeanne Murray-Tanguay, candidate à la maîtrise en études littéraires à l’UQAM Jonathan Hope, professeur au Département d’études littéraires de l’UQAM Tom Berryman, professeur au Département de didactique de l’UQAM et chercheur régulier du Centr’ERE Kateri Lemmens, Écrivaine et professeure de lettres à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) Marie-Hélène Massie, chargée de cours et conseillère pédagogique à l’Université de Sherbrooke
Animation : Vincent Bouchard-Valentine, professeur de pédagogie musicale au Département de musique de l’UQAM et chercheur régulier du Centr’ERE
Table ronde Ontologies autochtones et éducation relative à l’environnement : identités, territoires et conflits
Mardi 12 octobre 2021, de 14h00 à 17h00 Salle des Boiseries – J-2805, Pavillon Judith-Jasmin, Université du Québec à Montréal 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal Aussi en ligne, sur Zoom En français et en espagnol avec service d’interprétation simultanée
Cette table ronde se tient à l’occasion de la journée intitulée de manière controversée de «découverte» des Amériques, remémorée aussi comme Journée de la résistance autochtone. Elle est organisée également, dans le cadre des activités du projet Resistaction Les dimensions critique et politique de l’éducation relative à l’environnement en contexte de conflit socio-écologique et leur apport à l’émergence d’alternatives. Lors de cet événement, quatrième moment des Journées de l’éducation relative à l’environnement 2021 à l’Université du Québec à Montréal, nous accueillons des invités.es du monde autochtone et de la recherche, du Québec et d’Amérique latine. Nous nous proposons d’explorer les enjeux éducatifs actuels relatifs aux processus identitaires et de territorialité autochtones ainsi que de construction-reconstruction de la relation société-nature, dans le contexte contemporain de crise civilisatoire et d’ontologies en dispute. Il s’agira de porter un regard sur les défis éducatifs associés à la revitalisation de la mémoire collective et les ancrages historiques afin de revaloriser et d’actualiser les fondements de la cosmologie autochtone. Cet évènement vise ainsi à contribuer à une perspective décolonisatrice, de résistance et émancipatoire, vers la construction de nouveaux récits socio-écologiques dans l’espace politique.
Avec la participation de :
Onésima Lienqueo, éducatrice traditionnelle et psychopédagogue, défenseure de droits des enfants et de la terre, porte-parole du Réseau pour la défense de l’enfance Mapuche, Chili Construction et renforcement de l’identité ancestrale dans l’enfance et l’adolescence en contexte de militarisation et d’expansion de projets extractifs : le cas de la Nation Mapuche au Chili.
Sylvie Poirier, professeure titulaire au Département d’anthropologie de l’Université Laval, chercheure au Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones, Québec Réflexions sur les territorialités enchevêtrées et les défis de la transmission en milieu autochtone contemporain. L’exemple de la Nation Atikamekw Nehirowisiw.
Sergio Campusano, président de la Communauté autochtone Diaguita Huascoaltina du Chili Les Huasco Altinos, de Communauté agricole à Communauté autochtone : défis des 17 années de trajectoire de reconnaissance identitaire et de défense territoriale.
Gilbert Niquay, membre de la nation Atikamekw-Nehirowisiw, facilitateur à la vie étudiant.e.s autochtones du Collège Ahuntsic Nitcimik nipe otcin : Je viens du bois La relation au territoire des jeunes Atikamekw-Nehirowisiw
Joséphine Bacon, poétesse, réalisatrice, traductrice, parolière et enseignante Innue, originaire de la communauté de Pessamitet Laurent Jérôme, anthropologue, professeur du département des sciences des religions, directeur de l’Équipe de recherche sur les cosmopolitiques autochtones (ERCA), Université du Québec à Montréal La déportation des Innus de Pakua-Shipi (1961-1963) : transmission de la mémoire et récits du territoire.
Animation: Emanuelle Dufour, anthropologue et bédéiste, conseillère pédagogique en équité, diversité et inclusion au Collège Ahuntsic et Isabel Orellana, professeure au Département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE
Apportez vos écouteurs et un support portatif (téléphone cellulaire, tablette, ordinateur, etc.) pour accéder à la traduction en ligne via Zoom.
Visionner la table ronde
Ontologies autochtone et éducation relative à l’environnement
Conférences publiques Défis de l’éducation relative à l’environnement dans un temps de bouleversements
Mercredi 13 octobre 2021, de 9h30 à 12h Salle des Boiseries – J-2805, Pavillon Judith-Jasmin, Université du Québec à Montréal 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal Aussi en ligne, sur Zoom En français et en espagnol avec service d’interprétation simultanée
En cette séance de conférences publiques, nous aurons l’honneur d’accueillir deux invités illustres: Catherine Larrère et Edgar Gonzalez-Gaudiano, reconnus respectivement pour leurs travaux en éthique de l’environnement et en éducation relative à l’environnement, nous présenteront deux conférences complémentaires sur les défis contemporains de l’éducation relative à l’environnement et de l’éducation plus largement, en ces temps de grands bouleversements.
Avec la participation de :
Édgar J. González Gaudiano, Chercheur à l’Institut de recherches en éducation et directeur général de l’Unité d’études post-graduées de l’Universidad Veracruzana, Mexique L’éducation relative à l’environnement dans le contexte de collapse climatique
Catherine Larrère, Philosophe, et professeure émérite à l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne Les paradoxes d’une éducation à l’environnement
Animation : Lucie Sauvé, professeure émérite au Département de didactique de l’UQAM et membre fondatrice du Centr’ERE, et Hugue Asselin, agent de recherche et coordonnateur du Centr’ERE
Apportez vos écouteurs et un support portatif (téléphone cellulaire, tablette, ordinateur, etc.) pour accéder à la traduction en ligne via Zoom.
Visionner les conférences publiques
Conférences publiques : Édgar J. Gonzalez Gaudiano et Catherine Larrère
L’éducation relative à l’environnement à l’UQAM : un parcours fécond d’apprentissage collectif
Jeudi 14 octobre 2021, de 13h00 à 15h00 En ligne, sur Zoom
En clôture des Journées de l’éducation relative à l’environnement 2021, nous célébrons le déploiement de ce domaine à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ce sera également l’occasion de souligner l’apport exceptionnel de Lucie Sauvé, professeure et chercheure émérite, au développement de ce champ de recherche et de formation.
Avec la participation de :
Isabel Orellana, professeure au Département de didactique de l’UQAM et directrice du Centr’ERE Laurence Brière, professeure au Département de didactique de l’UQAM et chercheuse régulière du Centr’ERE Hugue Asselin, agent de recherche et coordonnateur du Centr’ERE
Animation : Patrick Charland, professeur au Département de didactique de l’UQAM et chercheur associé du Centr’ERE, et Gina Thésée, professeure titulaire au Département de didactique de l’UQAM et chercheuse régulière du Centr’ERE
Visionner l’événement de clôture
L’ERE à l’UQAM un parcours fécond d’apprentissage collectif