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Ecominga : un nouveau documentaire
4 juin 2013

Produit dans le cadre du projet de coopération interuniversitaire Ecominga – Écodéveloppement communautaire et santé environnementale en Bolivie, le film « Ecominga » aborde la signification sociale, écologique et politique de ce projet international d’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté. Au fil du documentaire, on rencontre des paysans, des universitaires, des leaders communautaires préoccupés de la santé de leurs proches et de leur milieu, porteurs de la vision bolivienne du « vivir bien » (bien-vivre).
Ce documentaire a été tourné en 2012 par Éloïse Simoncelli-Bourque et Lucie Larin, co-réalisatrices, sous la direction de Lucie Sauvé. D’une durée de 40 minutes, le film est disponible en français ou en espagnol (avec sous-titres).
Pour plus de renseignements ou pour se procurer le DVD, écrire à : ecominga.recherche@uqam.ca
Pour en savoir plus sur le projet Ecominga
Lucie Sauvé | Radio CIBL | 6 Décembre 2013
Entrevue de Lucie Sauvé à Montréal par la racine, à la radio CIBL, dans le cadre du lancement de la publication Pour une écoalimentation : dix belles histoires.
Écouter/Télécharger (mp3 / 7,9 mo)
Carlo Prévil, UQAT : Élaboration de référentiels didactiques pour s’ouvrir à un enseignement intégré du « Nord » du Québec en univers social
Enrichir les matériels didactiques pour actualiser la formation en éducation en introduisant la thématique du « Nord » dans l’enseignement de l’univers social.
Élaboration de référentiels didactiques pour s’ouvrir à un enseignement intégré du « Nord » du Québec en univers social
La gouvernance de l’environnement et du territoire dans le contexte des débats au sujet du développement du nord québécois, le programme d’enseignement en univers social (géographie, histoire et éducation à la citoyenneté) semble nous interpeller de manière particulière. Ce programme vise à former des maîtres cultivés capables d’aider les citoyens de demain à se doter d’une vision du territoire en tant qu’espace que les humains se sont appropriés; qu’ils ont aménagé et auquel ils se sont adaptés. Ainsi, il importe d’enrichir les matériels didactiques pour actualiser la formation en éducation en introduisant la thématique du « Nord » dans l’enseignement de l’univers social. Une telle initiative est de nature à augmenter la capacité des futurs maîtres à aider les futurs citoyens (les élèves) à s’initier à de tels débats de société.
Nouvelles :
Financement pour le projet d’éducation à la nordicité
Carlo Prévil (en collaboration avec Christie Brabant, Anderson Araújo-Oliveira et Sylvain Beaupré) vient d’obtenir un financement du Fond institutionnel de la recherche de l’UQAT pour contribuer à conceptualiser et à développer un référentiel didactique pour améliorer l’offre de formation en univers social par rapport à l’éducation à la nordicité. Ce projet s’inscrit dans une réflexion plus large de recherche-action portant sur le sens du lieu (Sense of Place) et l’éducation et la formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté. À terme, ce travail pourra aider à enrichir la formation des enseignants et autres agents d’éducation, en plus de contribuer à la compréhension de la dynamique de construction du rapport individuel et collectif à l’environnement.
Quatre membres du Centr’ERE se distinguent à la soirée de remise des prix de la Fondation de l’UQAM
Quatre membres du Centr’ERE se distinguent à la soirée de remise des prix de la Fondation de l’UQAM
31 mai 2013
Claude Champoux, médiateur scientifique et diplômé du programme court en éducation relative à l’environnement de l’UQAM, a remporté récemment le Prix d’engagement en éducation du Conseil de diplômés de la Faculté des sciences de l’éducation pour le Projet E-T : Espaces à Toucher
En 2009, il présente l’idée originale d’enseigner l’astronomie aux personnes vivant avec une déficience visuelle à l’Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB). Le Projet E-T : Espaces à Toucher, a pour objectif d’offrir un matériel pédagogique spécialisé spécialement adapté à l’enseignement de cette science souvent négligée. Sa participation au Programme court de 2e cycle en éducation relative à l’environnement de l’UQAM a permis de confirmer la pertinence de ce projet.
Grâce aux nombreuses maquettes, la réalité des phénomènes astronomiques devient plus tangible pour les personnes aveugles. « Elles créent des images virtuelles dans l’esprit des participants, ce qui favorise l’acquisition de connaissances », soutient Claude Champoux.
Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM) a coordonné le projet. Il a été appuyé financièrement par l’Agence spatiale canadienne, le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, l’INLB et la Fondation Cypihot-Ouellette.
Pour en savoir plus : Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain (RAAMM).

Ivan Luciano Avaca, candidat à la maîtrise en éducation, s’est mérité deux bourses de la Fondation de l’UQÀM. La première, la bourse Robert Sheitoyan en éducation, souligne la qualité du dossier académique. La deuxième, la bourse Denise-Véronneau en éducation, témoigne également de l’excellence du dossier académique.
À la suite d’un certificat en histoire de l’art (2010) et un baccalauréat en sciences de l’éducation (2012), Ivan Luciano Avaca a entrepris une maîtrise en éducation, dirigée par Isabel Orellena. Il s’intéresse à l’éducation relative à l’environnement du niveau d’éducation secondaire en contexte scolaire mexicain. Son projet de recherche vise à créer une communauté d’apprentissage entre des ONG et une école secondaire à travers la méthodologie de la recherche-action. Ivan participe également à titre de rédacteur au Webzine inVISIBLES, un organisme à but non lucratif visant à offre de la visibilité aux minorités artistiques, culturelles, ethniques, de genre, etc.
Lidia Guennaoui, étudiante à la maîtrise en sciences de l’éducation, s’est mérité deux bourses de la Fondation de l’UQÀM. Elle a remporté pour une deuxième fois consécutive la bourse Robert Sheitoyan en éducation, attribuée pour la qualité du dossier universitaire, et également pour une deuxième fois de suite la bourse Guy Marier-Bell en éducation de la Fondation de l’UQAM, visant à souligner la qualité du dossier académique et l’engagement communautaire.
Après avoir complété le programme court de 2e cycle en éducation relative à l’environnement de l’UQÀM en 2010, Lidia Guennaoui a entrepris une recherche de maîtrise, dirigée par Tom Berryman. Elle s’intéresse à l’éducation relative à l’environnement au sein d’organismes œuvrant contre l’exclusion sociale dans un contexte multiethnique. Lidia est également agente de recherche au Centr’ERE. Signalons qu’elle est co-fondatrice de l’organisme à but non lucratif le Mouvement interculturel pour l’environnement et qu’elle s’implique au sein de « Familles en nature : 4 saisons de plaisir! », un projet issu d’un partenariat entre plusieurs organismes communautaires montréalais.
Jérôme Lafitte, doctorant en éducation et géographie appliquées à l’environnement, s’est mérité la bourse Robert Sheitoyan en éducation pour le 3e cycle, attribuée pour la qualité du dossier universitaire.
Suite à un master de recherche en géographie, spécialité environnement et paysage au sein du laboratoire Géode-Cnrs de l’université Toulouse 2-Le Mirail (UTM), Jérôme Lafitte entreprend un doctorat en co-tutelle entre l’UTM sous la direction de Christine Vergnolle-Mainar et l’UQAM, sous la direction de Lucie Sauvé. Jérôme s’intéresse au dialogue des savoirs dans les dynamiques participatives au sein des territoires en projets de « développement durable » et au rôle que peuvent y jouer les temporalités environnementales. Jérôme est également adjoint de recherche au Centr’ERE.
Curieux de nature : une nouvelle entreprise sociale en éducation relative à l’environnement
Curieux de nature : une nouvelle entreprise sociale en éducation relative à l’environnement
30 mai 2013
Le Centr’ERE souhaite souligner la naissance de Curieux de nature, une toute nouvelle entreprise sociale dont la fondatrice, Sonia Lefebvre, a complété le programme court en éducation relative à l’environnement (ERE) de l’UQAM, porté par le Centr’ERE. La mission que s’est donnée Curieux de nature est « d’encourager la découverte, l’exploration et l’apprentissage par la nature en développant et en offrant aux familles montréalaises divers ateliers qui visent à bien vivre leur rapport à l’environnement ». L’organisation propose diverses activités abordant le contact nature, en milieu urbain, qu’elle a développé selon des approches et des stratégies privilégiées en éducation relative à l’environnement. Elle offre entre autres des ateliers à propos de l’écoalimentation et de la nature en ville.
Pour en savoir plus : www.curieuxdenature.ca
Rejoignez la page facebook / curieuxdenaturemontreal
Courriel : info@curieuxdenature.ca
Littoral et vie
Le groupe Littoral et vie de l’Université de Moncton, sous la direction de Diane Pruneau.
Le Groupe effectue régulièrement des interventions d’éducation relative à l’environnement auprès des enseignants, des élèves et des gens des communautés. Le Groupe profite de ces interventions pour effectuer de la recherche en éducation relative à l’environnement et au développement durable.
http://www8.umoncton.ca/littoral-vie/
Le groupe Littoral et vie de l’Université de Moncton, sous la direction de Diane Pruneau.
Le Groupe effectue régulièrement des interventions d’éducation relative à l’environnement auprès des enseignants, des élèves et des gens des communautés. Le Groupe profite de ces interventions pour effectuer de la recherche en éducation relative à l’environnement et au développement durable.
http://www8.umoncton.ca/littoral-vie/
Nouvelles :
Diane Pruneau et le Groupe Littoral et vie, de l’Université de Moncton, ont obtenu trois subventions pour réaliser des projets d’intervention pédagogique en ERE avec des élèves du Nouveau-Brunswick.
Le premier projet, intitulé «Comme une huitre», est subventionné par le Fond en fiducie pour la faune du Nouveau-Brunswick. Il consiste à impliquer ensemble des étudiants universitaires et des élèves du primaire dans l’amélioration de la qualité de l’eau de la Baie de Shediac, à l’aide de tapis de coquilles d’huitres. Ces tapis où viennent se coller des naissains d’huitres contribuent à augmenter la population d’huitres dans la Baie. Comme on le sait, les huitres filtrent les polluants et les sédiments de l’eau.
Le deuxième projet, intitulé «Si ça inonde», est subventionné par le Fond en fiducie pour l’environnement du Nouveau-Brunswick. Son but est la création de vidéos éducatives pour apprendre aux ainés et aux élèves à comprendre l’inondation côtière et à se protéger de ses dangers.
Le troisième projet, « Promouvoir nos héros de l’environnement et leurs actions » permet à des élèves du primaire et du secondaire de rencontrer des leaders néo-brunswickois engagés, qui font des actions exemplaires en développement viable. Les héros de l’environnement, qui travaillent en foresterie, en urbanisme, en gestion des déchets et en efficacité énergétique, serviront de modèles pour les jeunes. L’équipe de Littoral et vie et les héros visiteront des écoles de la province pour promouvoir des pratiques de durabilité. Les élèves auront également l’occasion d’effectuer des actions concrètes en compagnie de ces héros.
Le Groupe de recherche Littoral et vie reçoit un prix d’excellence
L’article Human competences that facilitate adaptation to climate change: a research in progress, publié dans l’International Journal of Climate Change Strategies and Management, vient de se mériter le premier prix d’excellence de ce journal pour l’année 2013. Les auteurs de l’article, professeurs ou chercheurs à l’Université de Moncton et membres du Groupe Littoral et vie, sont: Jackie Kerry, Diane Pruneau, Sylvie Blain, Joanne Langis, Pierre-Yves Barbier, Marie-Andrée Mallet, Evgueni Vichnevetski, Jimmy Therrien, Paul Deguire, Viktor Freiman, Mathieu Lang et Anne-Marie Laroche.
Dans l’étude rapportée, les auteurs ont identifié les compétences d’adaptation aux changements climatiques de deux groupes de citoyens canadiens : des employés municipaux et des agriculteurs. Les résultats démontrent que certaines compétences humaines facilitent le processus d’adaptation aux changements climatiques : la connaissance endogène du terrain, les pensées prospective et rétrospective, la prédiction des risques, la définition approfondie des problèmes engendrés par les changements climatiques, l’ouverture à la nouveauté et l’intérêt pour l’apprentissage.
Coordonnées de l’article:
Kerry, J., Pruneau, D., Blain, S., Langis, J., Barbier, P., Mallet, M., Vichnevetski, E., Therrien, J., Deguire, P., Freiman, V., Lang, M. & Laroche, A.(2012). Human competences that facilitate adaptation to climate change: A research in progress. International Journal of Climate Change Strategies and Management, 4 (3), 246-259.





