Le Rapport sommaire d’activités du Centr’ERE pour la période de Juin 2015 à Mai 2016 a été déposé au Vice-rectorat à la recherche et à la création, de même qu’à la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM.
« Le Centr’ERE a été reconnu par l’UQAM comme un Site de recherche en émergence et a reçu à cet effet une subvention de démarrage pour la période 2012-2015. En juin 2015, l’UQAM a renouvelé le statut de Centre institutionnel pour deux ans (2015-2017). Le Centre a bénéficié également d’une subvention d’infrastructure du FRQSC dans le cadre du programme Équipe de recherche pour la période 2012-2016. Une demande de renouvellement de l’Équipe (Équipe de recherche en partenariat) a été acceptée en juin dernier pour la période 2016- 2020. À la fin du mois de mai 2016, le Centre terminait sa 4e année d’existence. » (Centr’ERE, 2016, p. 1).

























Le 6 octobre dernier, dans le Hall d’honneur de la Ville de Montréal, la revue Relations lançait son numéro thématique « Le réveil écocitoyen – initiatives et mobilisations », auquel quatre membres du Centr’ERE ont contribué : Laurence Brière, Félix Lebrun-Paré, Jean Robitaille et Lucie Sauvé.





Des paradoxes, contradictions et ruptures émergent d’un contexte qui adopte le cadre de référence du Vivir Bien ou Buen Vivir en Amérique latine, qui reconnait amplement les droits autochtones, et à la fois, qui poursuit des initiatives extractives à échelle industrielle qui apparaissent comme contradictoires avec ces principes. La présentation offrira une analyse des avancements en Amérique latine, en matière de reconnaissance des droits collectifs des peuples autochtones, dont des droits politiques, l’autonomie et la libre détermination, les droits territoriaux et le droit au Vivir Bien. En parallèle, on analysera les processus menés par les États de cette région, de mise en place de politiques qui font la promotion du «développement» à travers d’investissements destinés à l’extraction des ressources naturelles, qui confrontent le Vivir Bien, reconnu comme droit et qui ont un fort impact sur les territoires. Les tensions que cette situation génère et les formes d’y faire face par les États, seront également analysées.


Le Centr’ERE accueille une nouvelle chercheure associée : 
