Lucie Sauvé intervient sur l’écocitoyenneté à l’émission Grain de sable – CKRL FM

Le 24 septembre dernier, suite à la parution de l’article intitulé « L’engagement écologique au cœur de la cité » dans la revue Relations (no 786, septembre-octobre 2016), Lucie Sauvé a été invitée à intervenir dans l’émission Grain de sable d’ATTAC Québec sur les ondes de CKRL FM afin d’échanger sur le concept d’écocitoyenneté.

Couvertures 721 décembre 2007

> Écouter l’extrait ici

Écoutez la présentation du mémoire du Collectif scientifique dans le cadre de la consultation publique sur les hydrocarbures au Québec

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La présentation (format audio) du mémoire du Collectif scientifique dans le cadre de la consultation publique sur les hydrocarbures au Québec (plus spécifiquement sur l’Évaluation environnementale stratégique en cours qui déterminera la prochaine politique énergétique du Québec) :

2h02h à 2h21 Lucie Sauvé
2h22 à 2h34 Éric Pineau
1h41h à 2h21 Marc Durand

Pour écouter la présentation, cliquez ici (.mp3)

 

 

Table ronde – lecture du livre « J’écris fleuve »

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Alors que les audiences publiques sur la filière hydrocarbure avaient lieu à Montréal la semaine dernière et que le Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste y présentait son mémoire, voilà une invitation pour célébrer notre fleuve à travers la poésie, l’art et la littérature.

Le livre J’écris fleuve est un collectif d’oeuvres littéraires publié sous la direction de Isabelle Miron, professeure en études littéraires à l’UQAM et du poète Vincent Lambert.
La postface de Lucie Sauvé, directrice du Centr’ERE et professeure à l’ISE illustre de manière lumineuse les croisements et la complémentarité entre une appréhension scientifique, littéraire et expérientielle du Saint-Laurent. Lucie partagera également son analyse au cours de la table ronde organisée pour l’événement.

Venez vous imprégner des évocations de ce « livre-mosaïque » qui est « une convocation au fleuve ».

Cet événement est organisé avec la collaboration des Brasseurs de la bière Béluga. Votre contribution volontaire permettra de soutenir la recherche sur les mammifères marins.

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Contribution de Lucie Sauvé au Dictionnaire de la pensée écologique

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Lucie Sauvé a contribué au Dictionnaire de la pensée écologique, lancé en septembre 2015, en rédigeant une définition de l’éducation à l’environnement.

« Les changements majeurs que requiert l’incontournable à l’écologisation de notre monde font appel à l’éducation comme processus de refondation de notre ancrage dans cette maison – oïkos – que nous partageons, nous, humains, avec les autres formes et systèmes de vie. Il s’agit d’apprendre à « vivre ici ensemble ».

 

L’ouvrage

Ce dictionnaire ne se limite ni à l’écologie politique, ni à l’écologie scientifique, ni à l’écologisme, mais rassemble au contraire toutes les réflexions, les constructions conceptuelles et les pistes d’action que peuvent inspirer l’état de la planète et le fonctionnement de la Biosphère. Il embrasse donc un spectre très large de disciplines et de collaborateurs, tirant le meilleur parti de l’hybridation, propre à la pensée écologique, des domaines naturels et sociaux interprétés à la lumière des sciences dures et des sciences humaines. À travers 357 articles écrits par 260 auteurs, le lecteur y trouvera des développements sur des notions clés, sur des livres déterminants ou sur des auteurs désormais classiques.
Parce que la pensée écologique embrasse une échelle nouvelle et menaçante de perturbations infligées au milieu, réinterrogeant la place de l’homme au sein de la nature, et parce que le champ de l’écologie est loin d’être univoque, ce dictionnaire se veut à la fois critique, historique et prospectif, n’hésitant pas à proposer des points de vue contradictoires sur des notions centrales. (SOURCE : http://www.puf.com)

Entre «développement» et Vivir Bien, conflits en territoires autochtones en Amérique latine | Conférence publique | Mercredi 28 octobre 2015 à 12h30

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Conference_J.jpgDes paradoxes, contradictions et ruptures émergent d’un contexte qui adopte le cadre de référence du Vivir Bien ou Buen Vivir en Amérique latine, qui reconnait amplement les droits autochtones, et à la fois, qui poursuit des initiatives extractives à échelle industrielle qui apparaissent comme contradictoires avec ces principes. La présentation offrira une analyse des avancements en Amérique latine, en matière de reconnaissance des droits collectifs des peuples autochtones, dont des droits politiques, l’autonomie et la libre détermination, les droits territoriaux et le droit au Vivir Bien. En parallèle, on analysera les processus menés par les États de cette région, de mise en place de politiques qui font la promotion du «développement» à travers d’investissements destinés à l’extraction des ressources naturelles, qui confrontent le Vivir Bien, reconnu comme droit et qui ont un fort impact sur les territoires. Les tensions que cette situation génère et les formes d’y faire face par les États, seront également analysées.

José Aylwin Oyarzún

Co–‐directeur de l’Observatoire de droits citoyens du Chili, Professeur de la Faculté de sciences juridiques et sociales de l’Universidad Austral de Chile, Conseiller de l’Institut National de Droits Humains du Chili.

Mercredi 28 octobre 2015 à 12h30 | Salle PK-3210 | Pavillon Président-­Kennedy, UQAM

 

Co-organisé par :

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Le Centr’ERE accueille Mme Ghada Touir, nouvelle chercheure associée

Ghada-Touir.PNGLe Centr’ERE accueille une nouvelle chercheure associée : Mme Ghada Touir (Ph.D.), stagiaire postdoctorale à la Chaire de recherche UQAM sur les usages des technologies numériques et les mutations de la communication et au laboratoire médiatisée par ordinateur (LabCmo) à l’UQAM. Ses travaux portent actuellement sur les usages engagés du Web social pour l’environnement en intégrant une dimension jusque-là peu abordée par les recherches, celle du genre. Elle détient un diplôme de doctorat en communication et sociologie de l’Université Laval. Sa thèse s’intitule : « S’approprier les technologies numériques : étude des dynamiques, des pratiques et des usages du Web de quatre associations environnementales québécoises ». Elle porte sur l’appropriation des technologies numériques par les acteurs sociaux de la société civile québécoise dans le contexte du Nouveau Management Public (NMP).

Webdiffusion de la conférence internationale 2015 du Transition Network – 19 septembre

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Le Réseau Transition Québec, l’Institut des sciences de l’environnement et le Centr’ERE vous invitent à assister à la webdiffusion de la cinquième conférence internationale du Transition Network. La diffusion sera suivie d’une discussion. Vous pouvez apporter votre lunch.

Samedi 19 septembre, de 11h à 14h | 201, avenue du Président-Kennedy, Montréal |
Salle PK-3210

> Plus d’information ici (anglais)

> Événement Facebook à Montréal

Volume 11 de la Revue ERE : Rapports aux savoirs, éducation relative à l’environnement et au développement durable (2012)

Ce volume 11 rassemble les travaux de recherche présentés et discutés lors du colloque international « Rapport aux savoirs, éducation relative à l’environnement et au développement durable », qui s’est déroulé à Montréal (Québec, Canada) les 10 et 11 mai 2012 dans le cadre du 80e Congrès de l’Acfas (Association francophone pour le savoir).

> Consulter gratuitement tous les articles ici

Le Centr’ERE publie un Cahier de recherche sur la notion d’acceptabilité sociale

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Ce cahier de recherche présente une analyse approfondie et une synthèse inédite de la notion actuellement très discutée d’« acceptabilité sociale ». La recherche d’envergure menée par Pierre Batellier permettra d’enrichir les débats en cours en offrant un ensemble de grilles d’analyse des conceptions et des usages associés à ce terme, en vue de mieux mobiliser la notion d’acceptabilité sociale en contexte de controverses, d’évaluation ou de prise de décision.

Pierre Batellier (2015). L’acceptabilité sociale – Cartographie d’une notion et de ses usages. Montréal  (UQAM) : Les Éditions du Centr’ERE. ISBN 978-2-924367-22-3

Consulter le document sur Espace Ressources

 

Note biographique de l’auteur :

Pierre Batellier, DESS Gestion (HEC Montréal); M.Sc. de l’Institut d’études politiques de Paris ; DEA en économie de l’environnement (la Sorbonne) ; doctorant en Sciences de l’environnement UQAM; Coordonnateur développement durable (2008-2013) et chargé de cours en Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) depuis 2009 à HEC Montréal; Consultant et auteur de plusieurs publications sur les enjeux de RSE; Membre cofondateur de Mobilisation Gaz de schiste (2010), du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste (2011) et président cofondateur de la Coopérative de solidarité les Valoristes (2012).

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