REPORTÉE | Visite de Louis Espinassous | Entretiens et ateliers

En collaboration avec le Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie (RCPEM), l’Espace pour la vie, les Amis de la montagne, GUEPE et Environnement Jeunesse, le Centr’ERE accueillera Louis Espinassous, éducateur nature et auteur, pour une série d’entretiens et d’ateliers du 5 au 7 mai 2020.

Le programme des activités sera bientôt disponible.

REPORTÉE | Les liens entre l’éducation, l’économie et l’écologie : Discussion autour de la trousse pédagogique J’épargne ma planète | Table ronde

Veuillez prendre note que cet événement est reporté à l’hiver 2020.

À l’occasion du prochain lancement de la trousse pédagogique d’éducation financière J’épargne ma planète, cette rencontre invite à une discussion sur les enjeux soulevés lorsque l’éducation s’intéresse à l’économie, à l’écologie et à leur mise en relation dans une perspective critique.

Avec la participation de

Hugue Asselin, Agent de recherche et coordonnateur du Centr’ERE
Dominique Bernier, Conseillère en éducation pour un avenir viable à la Centrale des syndicats du Québec
Félix Lebrun-Paré, Agent de recherche, UQAM

  • Reporté à l’hiver 2020
  • Université du Québec à Montréal
  • Pavillon Judith-Jasmin, Salle J-1140
  • 1564 rue Saint-Denis, Montréal
  • Entrée libre 
  • Événement Facebook
  • Télécharger l’affiche [JPG] à venir

OFFRE D’EMPLOI – Technicien.ne en gestion des matières résiduelles à la Commission scolaire de Montréal

Description de tâches :

– Planifier et réaliser au moins une rencontre de diagnostic par école primaire avec un représentant du comité vert (s’il y en a), le concierge et la direction (125 écoles en tout)
– Prévoir le matériel nécessaire, définir les tâches de chaque groupe-école et planifier la façon de faire avec les personnes concernées pour mettre en oeuvre la récupération des matières résiduelles, dont les boites à boire et les berlingots de lait, de façon efficace et efficiente
– Répondre aux demandes d’aide et d’accompagnement des groupes-écoles pour assurer une gestion écologique des matières résiduelles dont la récupération des boites à boire et des berlingots de lait
– Assurer un suivi systématique des écoles visitées, les revisiter au besoin et documenter ces actions
– Lors des visites de suivi, réaliser une évaluation sommative (visuelle) de la performance du système de récupération (par exemple, taux approximatif de captation des matières recyclables, dont les boites à boire et les berlingots de lait, taux de contamination du flux des matières recyclables)
– Rencontrer tous les responsables des éco-quartiers via le Regroupement des éco-quartiers afin d’harmoniser les pratiques et les messages véhiculés relatifs à la gestion écologique des matières résiduelles à l’école
– Soutenir, au besoin et si possible, les écoles secondaires dans leur gestion des matières résiduelles
– Travailler en étroite collaboration avec la conseillère pédagogique en environnement et lui fournir des comptes rendus sur une base régulière
– Rédiger un rapport de toutes les actions menées au cours de ce mandat

Conditions

– Entrevues les 30 et 31 octobre 2019
– Envoi des candidatures jusqu’au 25 octobre à midi à marcouxc@csdm.qc.ca
– Contrat de 28 heures / semaine au taux horaire de 28,57 $ du 4 novembre 2019 au 30 juin 2020
– Début du contrat au 3737, Sherbrooke Est, puis au 5100, Sherbrooke Est
– Visite dans les écoles, idéalement à vélo et en transport en commun, mais possiblement en voiture
– Remboursement des frais de déplacement selon les politiques en vigueur à la CSDM

Informations

Carole Marcoux : marcouxc@csdm.qc.ca ou 514 596-6000, poste 2079

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Invitation au lancement de la trousse pédagogique « J’épargne ma planète »

Le réseau des Établissements verts Brundtland de la Centrale des syndicats du Québec (EVB-CSQ) a le plaisir de vous inviter au lancement tant attendu de sa nouvelle trousse pédagogique J’épargne ma planète, qui aura lieu lors du conseil général de la CSQ à l’hôtel Delta de Québec, le 23 octobre prochain, à 15h30.
Développée en partenariat avec l’Autorité des marchés financiers et avec la collaboration de Félix Lebrun-Paré, agent de recherche au Centr’ERE , la trousse J’épargne ma planète s’adresse au personnel de l’éducation agissant au deuxième cycle du secondaire ainsi qu’au collégial. Elle répond aux objectifs du cours d’éducation financière prévu au programme de formation de l’école québécoise, et peut aussi être utilisée dans un grand nombre d’autres cours.
Cette trousse pédagogique permet d’aborder l’éducation financière avec les élèves tout en y intégrant les dimensions sociale, politique et écologique. Pour nous, ces éléments sont essentiels pour intéresser les élèves aux questions économiques et financières et leur permettre de comprendre en profondeur ces enjeux contemporains. Cela nous paraît d’autant plus vrai dans le contexte de l’actuelle mobilisation historique pour le climat et en faveur d’une transition juste, initiée par la jeunesse et dont la CSQ est partie prenante.

La période d’inscription est maintenant échue. Pour toutes les personnes qui seront présentes, l’organisation demande d’arriver 15 à 20 minutes à l’avance.

Pour toutes questions, contactez bernier.dominique@lacsq.org.

Hommage à un pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec, M. Robert Litzler

Hommage à Robert Litzler
Pilier de l’éducation relative à l’environnement au Québec et dans la francophonie

Montréal, le 23 août 2019 – C’est ce jeudi 22 août 2019 que la communauté de l’éducation relative à l’environnement (ERE) a rendu hommage à l’un de ses plus grands bénévoles, Robert Litzler, ancien professeur de chimie du Collège de Rosemont. Âgé de 86 ans, il était encore très actif, et ce, jusqu’au début du mois de juin; son départ le 23 juin dernier a soulevé beaucoup d’émotions.

L’ensemble de la communauté de l’éducation relative à l’environnement ainsi que les étudiants et le personnel du Collège de Rosemont, les universitaires, les éducateurs et militants écologistes, les classes politiques montréalaise et québécoise, ses nombreux collaborateurs et partenaires se sont réunis pour lui rendre un dernier hommage, au Collège de Rosemont.

Plusieurs personnalités et amis ont pris la parole lors de l’évènement pour partager leurs souvenirs de M. Litzler : la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la région de Montréal et de la Métropole, Mme Chantal Rouleau, et le maire de l’arrondissement Saint-Laurent, M. Alan DeSousa. D’autres personnalités, comme Mme Laure Waridel, écosociologue et conseillère stratégique au Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD), cofondatrice et ancienne présidente et porte-parole d’Équiterre, et Mme Lucie Sauvé, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE-UQAM), lui ont également rendu hommage. Une centaine de personnes étaient présentes pour l’occasion.

« Robert Litzler était un grand homme, un homme de vision et de convictions. Il a été marquant dans l’histoire du Collège et fait partie de l’ADN de Rosemont. Ses réflexions et ses actions ont fait prendre au Collège un important virage en matière d’environnement. Grâce à lui, tout le modèle de gestion environnementale a été revu et le Collège s’est hissé parmi les leadeurs en développement durable dans le réseau collégial, » a souligné le directeur général du Collège de Rosemont, M. Denis Rousseau.

Animé d’une grande passion pour la pédagogie, Robert Litzler s’est investi dans la cause environnementale pendant plusieurs décennies. C’est au Collège de Rosemont que son engagement a pris racine, notamment via l’Association québécoise pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement (AQPERE), un organisme qu’il a présidé pendant 25 ans et qui était hébergé par le Collège. Son engagement a été maintes fois récompensé : Membre du Cercle des Phénix de l’environnement du Québec, Prix Hommage Bénévolat du Québec, Prix d’excellence du Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement (EECOM), Prix « Or » des Prix canadiens de l’Environnement, etc.

« Pendant les 10 années durant lesquelles j’ai dirigé l’AQPERE, j’ai été le témoin privilégié de son immense générosité, de son incroyable capacité de travail, de sa volonté inébranlable, de sa créativité ou encore de sa faculté à toujours regarder vers l’avenir et à voir grand. Robert a été une source d’inspiration et d’engagement pour de nombreuses personnes au Québec et à travers la Francophonie, il nous a guidés et c’est ensemble que nous poursuivrons le travail en matière d’éducation relative à l’environnement » a mentionné M. Pierre Fardeau, directeur général de l’AQPERE de 2006 à 2015. 

L’implication de Robert Litzler dans l’éducation à l’environnement l’a mené à contribuer à la mise en place et surtout au maintien de l’OING Planèt’ERE qui a réalisé six forums sur l’ERE dans l’espace francophone. Le dernier forum, initié par Robert et organisé par le Centre’ERE et l’AQPERE, s’est tenu au Québec en 2017. Robert Litzler s’est impliqué dans des centaines d’évènements éducatifs et environnementaux. Il laisse dans le deuil autant d’amis, de partenaires, d’étudiants, d’enseignants, d’universitaires, de collaborateurs, de militants que de gens qu’il a inspirés, au Québec, au Canada, en France, en Belgique, au Maroc, au Mali, au Bénin, en Mauritanie, en Haïti, au Cameroun, au Burkina Faso, etc. Il lègue un héritage extrêmement riche d’expériences pédagogiques et d’engagements environnementaux.

Source : AQPERE, 514 376-1065 ou infoaqpere@aqpere.qc.ca

OFFRE D’EMPLOI – Coordonnateur.rice des communications chez AQPERE | Date limite 19 août 2019

L’AQPERE est présentement à la recherche d’une personne qui aura la responsabilité de coordonner les communications avec les membres de l’organisme ainsi qu’avec les divers partenaires et acteurs du milieu de l’ERE au Québec.

Vous aimeriez faire une différence en contribuant à l’effort collectif nécessaire pour mieux éduquer/sensibiliser jeunes et moins jeunes à propos des enjeux environnementaux ? Vous avez de l’expérience en communications et en organisation d’événements ? Alors ce poste est pour vous!!

Fondée en 1990, l’AQPERE a pour mission de rassembler les intervenants œuvrant en éducation et en formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (ERE), dans une perspective d’échange d’informations et de concertation des actions. L’association appuie ses membres en ce qui a trait à la reconnaissance, à l’organisation et à la diffusion de leurs activités et accompagne des institutions, des écoles (de la maternelle au secondaire) et des CEGEPS dans leurs projets en ERE. Elle organise divers événements (colloques, ateliers, etc.). Pour l’année qui vient, l’AQPERE mettra notamment de l’avant l’organisation d’un colloque et la diffusion d’un bullettin électronique mensuel d’information dans le domaine de l’ERE.

Description du poste :

Sous l’autorité du Conseil d’administration (CA) de l’AQPERE, et avec l’appui d’une équipe technique, la personne choisie aura à contribuer à la relance et au développement de l’organisation en ayant pour objectifs :

  • La mise à jour du site Web de l’AQPERE et de ses outils de communication (dont un bulletin électronique) en collaboration avec le comité des communications et le reste de l’équipe ;
  • L’élaboration et la mise en œuvre de plans d’actions et de communication, la préparation de rapports d’activités et d’autres documents ;
  • La consolidation et le renouvellement du membership de l’AQPERE, afin d’assurer sa résilience, son dynamisme et sa pérennité ;
  • L’établissement de partenariats avec divers organismes et institutions publiques œuvrant dans le domaine de l’ERE ;
  • La recherche de subventions et de commandites.

En vue d’aider le CA dans son processus de prise de décision, le coordonnateur ou la coordonnatrice devra notamment tracer un portrait clair des calendriers et des efforts devant être consentis en matière de communications pour chacune des activités de l’AQPERE.

Qualifications et exigences :

  • Diplôme universitaire en communications ou sciences de l’éducation ou tout diplôme pertinent associé à une expérience significative en lien avec le poste offert ;
  • Une bonne connaissance des enjeux environnementaux nationaux et internationaux ;
  • Très bonne connaissance des médias sociaux et des nouvelles technologies de l’information;
  • Très bonne maîtrise de la langue française, à l’oral et à l’écrit et capacité de véhiculer des messages et à positionner des contenus suscitant l’intérêt.
  • Minimum de deux ans d’expérience dans un poste similaire

Atout : connaissance de l’anglais oral et écrit.

Qualités recherchées :

  • Autonomie et initiative ;
  • Esprit d’équipe et de collaboration ;
  • Rigueur et professionnalisme ;
  • Créativité, curiosité et sens de l’innovation ;
  • Capacité d’analyse, jugement critique, esprit de synthèse ;
  • Facilité à communiquer et entregent.

Conditions :

  • Contrat d’un an avec possibilité de prolongation ;
  • Semaine de 28 à 35 heures ;
  • Salaire de 22 $/l’heure ou plus selon l’expérience ;
  • Possibilité de télétravail une partie du temps
  • Bureau : 454, rue Laurier Est à Montréal (à deux pas du Métro Laurier).
  • Date limite pour poser sa candidature : 19 août 2019
  • Entrée en fonction : sept. 2019

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur CV accompagné d’une lettre de motivation à l’attention du Comité des communications par courriel : emploi@aqpere.qc.ca Nous remercions les personnes qui soumettrons leur candidature mais seul(e)s les candidat(e)s retenu(e)s en entrevue seront contacté(e)s.

Vous pouvez visualiser l’offre d’emploi d’AQPERE en suivant ce lien.

APPEL À CONTRIBUTION – numéro thématique « Penser les humanités environnementales » de la revue SOCIÉTÉS

Appel à contribution numéro thématique Penser les humanités environnementales

« La notion d’environnement ne doit en aucun cas être confondue avec le concept de nature. Car le monde ne peut exister comme nature que pour un être qui n’en fait pas partie, et qui peut porter sur lui un regard extérieur, semblable à celui du détachement objectif de la science, à une distance telle qu’il est facile de céder à l’illusion qu’il n’est pas affecté par sa présence. La distinction entre l’environnement et la nature correspond à une différence de perspective : nous considérons- nous comme des êtres à l’intérieur d’un monde ou comme des êtres à l’extérieur de celui-ci ? Nous avons par ailleurs tendance à penser la nature comme si elle était extérieure non seulement à l’humanité […], mais également à l’histoire, comme si le monde naturel n’était que le décor immuable où se déroulent les activités humaines. Pourtant les environnements, dans la mesure où ils ne cessent de se renouveler au cours de nos vies – puisque nous les façonnons tout comme ils nous façonnent –, sont eux-mêmes fondamentalement historiques. Il nous faut donc être méfiants devant une expression aussi simple que celle d’« environnement naturel », car, en associant les deux termes, nous avons tôt fait de nous imaginer que nous transcendons le monde, et que nous sommes donc en position d’intervenir dans ses processus ». Tim Ingold, The Perception of the Environment. Essays on Livelihood, Dwelling and Skill, Londres, Routledge, 2000.

Les humanités environnementales constituent un domaine de recherche interdisciplinaire diversifié et émergent qui cherche à analyser et à étudier les interrelations complexes entre l’activité humaine (culturelle, économique, politique) et l’environnement, au sens le plus large. Aujourd’hui, la question environnementale se trouve au cœur des débats universitaires et politiques. L’analyse et le traitement des problèmes environnementaux nécessitent une compréhension de la relation réciproque entre nature et culture, entre sciences, sciences sociales et sciences humaines.

Résolument interdisciplinaires, les humanités environnementales doivent permettre la rencontre de la sociologie, de la philosophie, de l’histoire, de la géographie, de la psychologie, de l’ethnologie, des études littéraires ou encore des sciences politiques, économiques et juridiques. Si l’émergence intellectuelle et institutionnelle des domaines d’étude relatifs à l’environnement s’est fait sentir il y a une trentaine d’années déjà, le croisement des regards et des réflexions qu’ils mettent en jeu semble encore à consolider : non seulement pour intégrer la question environnementale de manière plus centrale dans les sciences humaines, en tant qu’entreprise intellectuelle, mais également dans l’optique de connaître la manière dont la culture humaine façonne les impacts environnementaux, les débats sur l’environnement et les réglementations de toutes sortes.

En effet, si des courants spécifiques interrogeant le rapport à l’environnement et la question des ressources naturelles (histoire de l’environnement, philosophie et éthique environnementales, sociologie de l’environnement, écocritique, économie de l’environnement, etc.) constitue un champ de recherche majeur dans le domaine des sciences sociales et humaines, il semble nécessaire que cette prise en charge progressive, qui s’est construite aux marges des disciplines, fasse la part belle aux approches interdisciplinaires mobilisant une large gamme d’« objets », sans pour autant que l’hétérogénéité des approches conteste la spécificité heuristique des humanités environnementales : comment l’activité humaine (historique, contemporaine et imaginaire) façonne-t-elle le monde qui nous entoure ? Comment la recherche d’une telle activité peut-elle contribuer à une compréhension plus approfondie de l’environnement ? Et que révèlent des modes d’investigation historiques, scientifiques, esthétiques ou fictifs sur notre relation avec le monde « naturel » ? Les concepts scientifiques, tels que la biodiversité, se réfèrent souvent aux zones les plus vierges du monde. Mais la plupart des parties de la terre sont sédentarisées, cultivées et leur nature est irréversiblement hybride. La biodiversité ne peut être conçue efficacement sans comprendre les environnements anthropiques. Les humanités environnementales constituent un moyen d’analyser ces changements. La pluralité des débats et des controverses passés, doit servir d’impulsion pour la mise en valeur et la représentation des savoirs et des connaissances des sciences humaines et sociales au prisme de l’environnement.

Ce numéro de la revue Sociétés a pour vocation de réunir des réflexions permettant de croiser les approches interdisciplinaires traitant des enjeux environnementaux en sciences humaines et sociales (économie écologique, green political theory, political ecology, sociologie environnementale, …) avec une série d’objets autour desquels les discours sur l’environnement se cristallisent actuellement. Les notions de milieux et d’Umwelt, la mésologie, les ambiances esthétiques, le paradigme écosophique, l’aménagement de l’urbain et du suburbain, la présence et l’agentivité du non-humain, les notions de risque et les théories de l’effondrement, les nouveaux leaders d’opinion, le politique et le transpolitique, les diverses formes de militantisme et d’activisme, l’économie verte, le juridique, les imaginaires collectifs et les représentations sociales des environnements, les écofictions ou encore la green architecture et le design environnemental sont autant de propositions d’entrées d’une liste non-exhaustive.

Les propositions de contribution en français sous forme de résumé de 1500 à 3000 signes (espaces compris) maximum précisant la question centrale, le cadrage théorique et/ou méthodologique de l’argumentation sont attendues pour le 1er septembre 2019 aux adresses suivantes : marianne.celka@univ-montp3.fr et bertrand.vidal@univ-montp3.fr

Calendrier :

  • 20 septembre 2019 sélection des propositions. Les auteurs seront informés de la sélection et des consignes éditoriales pour la soumission de leur article ;
  • 20 décembre 2019 réception des articles pour relecture et évaluation en double aveugle pour une publication définitive prévue au 1er trimestre 2020.

Bibliographie de référence (non-exhaustive)

Augoyard    J.-F.,    « L’environnement    sensible    et    les    ambiances    architecturales »,    Espace géographique, tome 24, n°4, 1995. pp. 302-318.

Berque A., Poétique de la Terre. Histoire naturelle et histoire humaine, essai de mésologie, Belin, Paris, 2014.

Blanc G., Demeulenaere E., Feuerhahn W., Humanité environnementales. Enquêtes et contre- enquêtes, Éditions de la Sorbonne, 2017.

Blanc N., Vers une esthétique environnementale, Édition Quae, Paris, 2008. Dagognet F., Considération sur l’idée de nature, Vrin, Paris, 2000.

Descola Ph., Par-delà nature et culture, Gallimard, Paris, 2005. Douglas M., Natural Symbols, Routledge, Londres-New York, 2003.

Dupuy J.-P., Pour un catastrophisme éclairé : quand l’impossible est certain, Édition du Seuil, Paris, 2004.

Guattari F., Les trois écologies, Galilée, Paris, 1989.

Guattari F., Qu’est-ce que l’écosophie ?, Édition lignes, Paris, 2018.

Houdayer H., L’Appel de l’environnement : Sociologie des pratiques écologiques, Presses universitaires de la Méditerranée, Montpellier, 2014.

Ingold T., The Perception of the Environment. Essays on Livelihood, Dwelling and Skill, Londres, Routledge, 2000.

Moscovici S., De la nature : pour penser l’écologie, Paris, Métailié, 2002.

Naess, A., Écologie, communauté et style de vie (1990), trad. de l’anglais par Charles Ruelle, Éditions MF, Paris, 2008.

Scherer R., L’écosophie de Charles Fourier, Economica Anthropos, Paris, 2002. Serres M., Le contrat naturel, Flammarion, Paris, 1992.

CALL FOR PAPERS – EDUCATIONAL ACTION RESEARCH

EDUCATIONAL ACTION RESEARCH

SPECIAL ISSUE

Call for Papers


Participatory Research to Address Climate Change and Sustainability

Recent activism by young people throughout the world protesting government inaction on climate change and threats to biodiversity reflects a growing awareness of the looming crisis facing the global community with immense and imminent environmental, economic, social, health, and cultural impacts. We invite submissions for a Special Issue of Educational Action Research focused on school and community-based action research projects designed to promote greater awareness and activism in addressing climate change and promoting environmental sustainability.


This special issue will address a range of questions, including, but not limited to: what grassroots initiatives, youth-led projects, and other strategies have been developed to engage citizens in communities and schools in demanding action from governments and corporations? What participatory projects have been carried out to promote individual, community and organizational change and with what results? How have arts-based projects and other creative approaches to participatory research and action contributed to encouraging new ways of tackling the problems of global climate change?


Beyond local, regional and national initiatives, we especially encourage submissions that reflect the international impacts of climate change and innovative strategies for addressing the global dimensions of this issue.
We welcome research papers that report on action research related to climate change and sustainability (maximum of 8,000 words including references). In addition, we invite short communications raising relevant questions, describing local school and community practitioner-led initiatives, or reporting preliminary works from the field (maximum 2,000 words including references). Both types of submissions will be reviewed through our normal process.


There is a two stage process for submission. The first stage is submission of abstracts for proposed articles. These should be submitted to the journal e-mail address: ear@nottingham.ac.uk by no later than the 31st July 2019. These abstracts should be no longer than 250 words. We will contact successful authors within 2 weeks of submitting their abstracts.


Contributions for this Special Issue should be submitted through the EAR online system (https://mc.manuscriptcentral.com/reac) by no later than October 15, 2019. If you have any questions please feel free to contact Mary Brydon-Miller (mary.brydon-miller@louisville.edu).


APPEL À TEXTES – Numéro 15 de la Revue Approches Inductives


Les entretiens individuels et de groupe dans les recherches inductives
Directeurs du numéro : Jason Luckerhoff, François Guillemette et Anik Meunier

Deux numéros de la revue Recherches qualitatives portant sur les entretiens de groupe (Guillemette, Luckerhoff et Baribeau, 2010; Luckerhoff, Guillemette et Baribeau, 2011) ont contribué à mettre en lumière le fait que l’entretien, autant individuel que de groupe, constitue le dispositif le plus utilisé en recherche qualitative. Les appellations pour le désigner sont nombreuses et renvoient à des postures épistémologiques aussi nombreuses. Baribeau, Luckerhoff et Guillemette (2010) invitaient les chercheurs à adopter l’appellation « entretien » parce qu’elle identifie clairement le caractère coconstructif de l’interaction qui est vécue entre les chercheurs qui veulent comprendre un phénomène et les personnes qui le vivent. En plus de spécifier les différences entre l’entretien individuel et l’entretien de groupe, les auteurs des différents articles ont présenté plusieurs façons d’organiser et de mener les entretiens. Ces deux numéros avaient surtout porté sur l’histoire du dispositif, sur ses ancrages épistémologiques, sur les nombreuses appellations en usage et sur des aspects singuliers concernant l’animation ou l’analyse. Pour un numéro de la revue Approches inductives, nous sommes maintenant intéressés à recevoir des textes portant spécifiquement sur l’animation d’entretiens individuels et de groupe dans le cadre d’approches inductives, sur l’analyse des données suscitées dans le cadre d’entretiens individuels et de groupe et sur les projets de recherche qui intègrent des données suscitées par ces dispositifs.


La revue Approches inductives est une revue savante francophone qui réunit des articles évalués par les pairs portant sur l’induction en méthodologie du travail intellectuel, c’est-à-dire dans les enjeux méthodologiques de la recherche scientifique et les enjeux pédagogiques reliés à la construction des connaissances. Les contributions empiriques, théoriques, historiques, conceptuelles et critiques concernent le projet épistémologique qui renverse, en quelque sorte, l’ordre traditionnel de la démarche hypothético-déductive. Une approche inductive, autant en recherche qualitative qu’en recherche quantitative, consiste à donner priorité aux données, à l’expérience vécue, au terrain, pour ensuite avoir recours aux savoirs constitués dans un processus de construction de connaissance. De plus, la revue est résolument interdisciplinaire. Les approches interdisciplinaires favorisant un certain scepticisme méthodique invitent les chercheurs à se référer à des perspectives et à des paradigmes différents, ceux-ci étant généralement dans une relation critique réciproque. La revue s’adresse aux chercheurs, aux étudiants universitaires des cycles supérieurs et aux intervenants concernés par les objets de recherche abordés dans les articles.

Échéance : Les textes devront être soumis au plus tard le 16 septembre 2019 à revueai@uqtr.ca

Pour les directives aux auteurs, consulter le site web : http://www.uqtr.ca/revueai

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