Le Centr’ERE accueille quatre nouveaux partenaires

Le Centr’ERE a accueilli récemment un nouveau partenaire majeur, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, et trois nouveaux partenaires associés : le Réseau francophone des acteurs de l’éducation à l’environnement Planet’ERE, le Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement (EECOM) et le Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE).

Ces nouveaux partenariats favoriseront le développement d’une recherche ancrée dans l’interaction sociale, en milieu formel et non-formel. Ils permettront de valoriser mutuellement les travaux et les productions des partenaires et du Centr’ERE, et d’ouvrir des perspectives de collaboration, dont le développement d’activités de recherches conjointes en lien avec les objectifs du Centr’ERE.

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/4/46/Logo-CSMB_transparence.gifÉtablie dans l’ouest de l’île de Montréal, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) regroupe près de 53 000 élèves, dont 42 000 au primaire et au secondaire, répartis dans 92 établissements (67 écoles primaires, 13 écoles secondaires, 2 écoles spécialisées, 6 centres de formation professionnelle et 4 centres d’éducation des adultes), ce qui en fait la deuxième réseau scolaire en importance au Québec.

Les valeurs véhiculées par la CSMB rejoignent les objectifs et la mission du Centr’ERE. En effet, depuis maintenant 5 ans, la CSMB a rendu  possible la réalisation de plusieurs dizaines de projets éducatifs formateurs et mobilisateurs en lien avec l’environnement et le développement durable. C’est plus de 100 000 $ qui ont été remis aux établissements de notre communauté éducative pour réaliser des projets aussi variés que des jardins potagers scolaires, des projets de compostage, de réduction de papier, de magasins de commerce équitable, des projets d’accès à l’eau, des sessions de formation, etc.

Planèt’ERE est une organisation internationale oeuvrant pour la promotion de l’éducation relative à l’environnement vers le développement durable. Elle n’est pas une organisation fermée à l’espace francophone, mais elle est ouverte à d’autres cultures pour peu que les membres de ces pays adoptent le français comme langue de communication. Planèt’ERE est la seule organisation internationale qui s’occupe d’éducation à l’environnement dans l’espace francophone. Planèt’ERE est une structure originale née du besoin d’échanges des acteurs de l’EE dans les différents pays de l’espace francophone.

Logo_EECOM.gifLe Réseau canadien d’éducation et de communication relatives à l’environnement est le seul réseau national bilingue d’éducation et de communication en relation avec l’environnement au Canada. Nous sommes une organisation sans but lucratif axée sur les membres, pluridisciplinaire, pancanadienne, multiculturelle et multisectorielle. Nous travaillons avec des groupes provinciaux et multiples secteurs pour soutenir et développer les compétences des éducateurs, des communicateurs, des apprenants et des consommateurs, et pour renforcer les capacités nécessaires pour l’éducation relative à l’environnement et pour un avenir viable.

guepe partassLe Groupe uni des éducateurs-naturalistes et professionnels en environnement (GUEPE), organisme à but non-lucratif, offre aux jeunes ainsi qu’à la population des services éducatifs et professionnels en sciences de la nature et de l’environnement. En favorisant un contact privilégié de sa clientèle avec la nature, GUEPE accroît les connaissances et les attitudes favorables au respect de la biodiversité.

Le Centr’ERE accueille cinq nouveaux chercheurs

Le Centr’ERE est heureux d’accueillir cinq nouveaux chercheurs associés parmi ses membres : Adolfo Agundez-Rodriguez (Université de Sherbrooke), Agnieszka Jeziorski (Université d’Aix-Marseille), Mario Salomone (Université de Bergame), Thora Martina Herrmann (Université de Montréal) et Paulo Freire Vieira (Université Fédérale de Santa Catarina).

ADOLFO_WEB-3.jpgAdolfo Agundez-Rodriguez est écrivain et chercheur en éducation à l’Université de Sherbrooke. Biologiste et pédagogue formé en Espagne, Adolfo a réalisé ses études supérieures à l’Université de Sherbrooke où il travaille actuellement comme chercheur postdoctoral. Il s’intéresse aux fondements et à la mise en application de l’éducation relative à l’environnement et à la consommation, notamment dans un contexte d’éducation éthique et politique où entre en jeu le développement d’un pensée complexe, critique et créative, en communauté de recherche.


photo_agnieszka-jeziorski-2.jpgAgnieszka Jeziorski
est docteure en sciences de l’éducation et chercheure au laboratoire ADEF de l’université d’Aix-Marseille (AMU). Ses travaux s’inscrivent principalement dans le champ de la didactique des questions socialement vives et de la pédagogie critique en lien avec l’éducation à l’environnement et au développement durable.


 

MarioSalomone-100px.jpgMario Salomone est sociologue de l’environnement et professeur à l’Université de Bergame (Italie). Ses travaux portent sur l’éducation relative à l’environnement et les stratégies pour la transition écologique.

 

 

 

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Thora Martina Herrmann est professeure agrégée au département de géographie à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur l’impact des changements climatiques et environnementaux sur les espèces animales et végétales et les répercussions sur les modes de vie, les cultures et les traditions des peuples autochtones dans les régions sub-polaires et polaires (sub-arctique/arctique et sub-antarctique/antarctique), ainsi que sur la protection des espèces menacées en intégrant les dimensions géographiques, biologiques, écologiques et socioculturelles (approche bioculturelle de la conservation).

 

Paulo Freire Vieira est professeur de sociologie politique à l’Université Fédérale de Santa Catarina, au Brésil, depuis 1983. En tant que chercheur associé au Conseil National de Développement Scientifique et Technologique (CNPq), il dirige le Groupe de Recherche Inter et Transdisciplinaire sur l’Environnement et le Développement (NMD-UFSC). Ses activités de recherche et de formation à la recherche concernent surtout l’épistémologie des sciences de l’environnement, l’approche d’écodéveloppement, la gestion patrimoniale de ressources naturelles renouvelables et l’éducation relative à l’environnement.

Lucie Sauvé reçoit un Doctorat Honoris Causa de l’Universidad Veracruzana

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Le 8 mars dernier, Journée internationale des Femmes, Lucie Sauvé, professeure au département de didactique de la Faculté des sciences de l’éducation et directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) a reçu un Doctorat Honoris Causa de la Universidad Veracruzana – l’une des grandes universités du Mexique (70 000 étudiants).

C’est à l’unanimité que le Conseil Général de l’Université a accordé ce titre à la professeure Lucie Sauvé, à l’occasion d’une session extraordinaire, reconnaissant ainsi « sa trajectoire académique féconde et son importante contribution sociale ».

La médaille et le document formel lui ont été remis par la rectrice Dra Sara Ladrón de Guevara, accompagnée des membres de la haute direction de l’université, en particulier la Secrétaire Académique de l’institution, Mtra. Leticia Rodríguez Audirac. Plusieurs représentants des autorités politiques et des différents ministères ont également participé à la cérémonie d’investiture.

La candidature de la chercheure Lucie Sauvé a été proposée par l’Instituto de Investigaciónes en Educación, dont l’un des axes majeurs est l’éducation relative à l’environnement, et dont le directeur, Dr Edgar González-Gaudiano, est un chef de file et un chercheur internationalement reconnu dans le domaine.

Selon le directeur de l’Institut, « Lucie Sauvé est l’une des grandes figures du champ de l’éducation relative à l’environnement au niveau mondial. Elle se distingue en particulier par la cohérence entre ses travaux académiques et son engagement écosocial. Non seulement a-t-elle contribué à structurer le champ théorique et pratique de l’éducation relative à l’environnement dans son ensemble, et inspiré la recherche et la formation entre autres en Amérique latine, mais elle a mis en évidence la dimension politique de l’action éducative en ce domaine et l’importance de l’engagement citoyen – incluant l’engagement du milieu académique – au regard des réalités socio-écologiques contemporaines ».

González poursuit : « Les œuvres de Lucie Sauvé sont des lectures obligatoires dans les programmes de formation en éducation relative à l’environnement. Il s’agit de l’auteure étrangère la plus citée dans les mémoires et thèses au Mexique et dans plusieurs autres pays latino-américains. Elle aime répéter que le Québec a aussi une âme latino-américaine».

C’est surtout à travers les projets majeurs de coopération interuniversitaire qu’elle a dirigés en Amérique latine, que Lucie Sauvé a développé de nombreuses collaborations et qu’elle a pu élargir son champ de recherche et enrichir sa compréhension des réalités vécues par les populations dont les cultures et les territoires sont envahis par des projets extractifs, et qui font appel à une solidarité Nord-Sud.

Dans le cadre des célébrations de ce Doctorat Honoris Causa, Lucie Sauvé a également prononcé une conférence publique intitulée : Éducation, environnement, écocitoyenneté : cosmovisions et cosmolitiques, à l’auditorium de l’Institut de recherche historico-sociale de l’Université Veracruzana. Elle y a mis en évidence l’importance du rôle de l’éducation pour développer des compétences écocitoyennes, d’ordre critique, éthique, politique et stratégique en matière d’environnement.

Cet hommage rendu par l’Université Veracruzana à la professeure de l’UQAM permettra de renforcer les liens de collaboration entre les deux universités, à travers des échanges de formation et de recherche, en particulier entre le Centr’ERE et l’Institut des sciences de l’environnement, et l’équipe académique « Ciudadanía, Educación y Sustentabilidad Ambiental del Desarrollo » de l’Instituto de Investigaciones en Educación.

Philosophies et expertises citoyennes face aux mégaprojets de développement – Laurence Brière à l’Upop Montréal | Mardi 17 février 2015

Un groupe d’étudiantEs membres du Centr’ERE a initié une session de cours intitulée « L’environnement, chose publique ? » dans le cadre de la saison hivernale 2015 de l’Université populaire (Upop) de Montréal.

Ce mardi 17 février à 18h, au Bar populaire (6584 St-Laurent, Montréal), Laurence Brière présentera la première séance de la session :

Philosophies et expertises citoyennes face aux mégaprojets de développement

laurenceLes citoyens sont souvent appelés à intervenir dans le contexte de consultations publiques sur des projets de développement déjà ficelés. Quel espace reste-t-il alors pour débattre des fondements (valeurs) qui orientent les projets? Comment naviguer dans des débats publics où l’expertise technique domine? Quels enjeux soulèvent ces dynamiques et quelles alternatives peuvent être envisagées?  > Plus d’information ici

Séances données par Anne-Isabelle Cuvillier, Eva Auzou, Félix Lebrun-Paré, Jérôme Lafitte, Laurence Brière et Lidia Guennaoui

L’environnement est une res publica, «chose publique», donc politique. L’environnement, ce milieu de vie partagé, est tantôt lieu de ressourcement, tantôt espace d’action collective, source d’inspiration ou raison de conflits. Les formes d’engagement et de pratique liées à l’environnement sont ainsi multiples : l’expression artistique en contexte naturel (land art), la militance liée aux enjeux interculturels en environnement, l’implication dans les mouvements de transition écologique et la participation aux débats publics liés à l’aménagement du territoire ou aux mégaprojets de développement sont parmi les facettes de l’écocitoyenneté. Or, qu’apprenons-nous à travers ces pratiques?

Quelles transformations sociales et environnementales peuvent en découler? Quels sont les défis rencontrés par les écocitoyenNEs?
Cette session propose de s’immerger au sein de pratiques écocitoyennes, d’étudier les enjeux (notamment éducatifs, éthiques et politiques) qui leur sont associés et de célébrer leurs retombées.

La Revue « Éducation relative à l’environnement – RRR » s’inscrit au mouvement « Libérez les livres »

Bienvenue  dans la bibliothèque du Monde !

Chaque mois de l’année 2015, un volume de la revue Éducation relative à l’environnement – Regards, recherches, réflexions sera « libéré ». Celui-ci sera abandonné dans un endroit informel ou dans un des « points de partage » (mentionné sur le site www.liberezleslivres.com).

Les volumes libérés seront tous marqués par un autocollant sur la couverture extérieure et une note plus détaillée à l’intérieure. Vous pourrez prendre ce volume avec vous, le lire et le déposer dans un autre lieu public afin que celui-ci voyage de lecteur en lecteur. Cette action s’inscrit dans un mouvement mondial qui vise à favoriser la rencontre inattendue d’un passant et d’un livre ou une revue comme la nôtre. Elle vise aussi à mobiliser les savoirs.

Pour le mois de janvier, le volume 1 de la revue dont le thème est Bilans, enjeux et perspectives de la recherche en éducation relative à l’environnement a été libéré aujourd’hui dans le couloir de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Bon voyage !

Lancement d’Espace ressources, un répertoire Web pour la recherche et l’action éducative

Espace ressources est une initiative du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté de l’Université du Québec à Montréal.

Ce site propose des ressources documentaires et pédagogiques regroupées par thématiques et par publics cibles, destinées tant aux chercheurs qu’aux enseignants et autres intervenants en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté. Il correspond au volet virtuel du centre de documentation in situ du Centr’ERE (UQAM), qui offre des ressources en quatre langues (français, anglais, espagnol et portugais).

Bonne navigation !

> Explorer Espace ressources

Conception et réalisation : Eva Auzou / Félix Lebrun-Paré / Cédric Breton-Daigle

« Une éducation sans école », de Thierry Pardo, obtient d’une large couverture médiatique

Le livre Une éducation sans école (Écosociété) de Thierry Pardo, chercheur associé au Centr’ERE, obtient une intéressante couverture médiatique. Malgré la marginalité des pratiques éducatives hors des murs scolaires, le sujet a retenu l’attention de différents médias. En voici quelques exemples :

L’éducation à domicile, une réflexion de Thierry Pardo, Le Journal Métro.
Par Philippine de Tinguy

 

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 Une éducation sans école, un concept à découvrir, La radio de Radio-Canada.

 

De plus en plus de parents tournent le dos à l’école pour éduquer leur enfant, est-ce une bonne idée?, 98,5 FM.

 

L’auteur et docteur en éducation Thierry Pardo suggère l’enseignement à la maison comme solution de rechange à l’école traditionnelle, qu’il juge oppressive pour les enfants.

Sortir de l’école pour apprendre?, Le Devoir.
Par Louis Cornellier

 

 

 

 

 

Gaston Pineau, chercheur émérite au Centr’ERE, présente la conférence de clôture du colloque « Rationalités, usages et imaginaires de l’eau »

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c1/2Gaston_Pineau.jpgGaston Pineau présentera la communication S’initier aux eaux écoformatrices par des corps à corps complexes, en guise de conférence de clôture du colloque Rationalités, usages et imaginaires de l’eau. Ce colloque aura lieu au Centre culturel international de Cerisy en France, du samedi 20 juin (19h) au samedi 27 juin (12h) 2015.

Extrait de l’argumentaire général du colloque :

Comprise par la science et maîtrisée par la technique, l’eau serait aujourd’hui « conquise ». Cette conquête, assurant l’accès généralisé à une eau propre et en quantité suffisante, du moins sous nos latitudes, soulève de nouvelles questions : nous a-t-elle rendus aveugle à la poétique et au symbolisme qui la concerne, diminuant ainsi les puissances de l’imagination et de la raison pratique face aux défis de la durabilité ?

Ce colloque explorera la nature de cette tension qui connaît la dérive du mépris de « l’eau usée » ou la fascination orphique du grand bleu ; tension fraternelle avec le milieu environnant qui oppose l’explication objective de l’eau en H2O à la compréhension de l’eau comme figure poétique ; tension entre justice sociale et justice environnementale ; tension entre l’eau maîtrisée et l’eau rêvée ; tension entre les intérêts économiques des grandes entreprises internationales responsables de cette conquête et la réclamation de justice écologique et sociale de la part des communautés comme des cultures au sein desquelles ces entreprises travaillent.

Au cœur de notre moment écologique, pouvons-nous développer un nouveau paradigme de rationalité de l’eau — plus complexe que celui qui a étayé sa conquête — capable d’intégrer aux sciences de l’ingénieur les apports de la poésie, de la philosophie, et des sciences humaines, cela au service d’une intelligence pratique renouvelée ?

> Visiter le site Web de l’événement

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