Participation d’Isabel Orellana, membre du comité de direction du Centr’ERE, à la Mission canadienne d’observation des droits humains au Chili

Une mission d’observation québécoise-canadienne a rencontré des organisations citoyennes des droits humains, étudiantes, syndicales, des défenseur.e.s des droits humains et des autorités, à Santiago, Antofagasta et Valparaíso, du 18 au 27 janvier dernier. La délégation était composée de parlementaires, de leaders syndicaux et de chercheurs-es, dont la professeure Isabel Orellana.

L’objectif principal de cette Mission était de documenter les violations des droits humains qui se sont produites depuis la révolte sociale d’octobre 2019, afin de mettre à jour les données recueillies par les cinq missions d’observations précédentes et de faire connaître leur portée et leur ampleur au Canada et au Québec. Une attention particulière a été portée sur les droits collectifs (sociaux : du travail, des femmes, autochtones), les droits environnementaux, la liberté de l’expression et le droits à la communication, dans le contexte du processus constitutionnel en cours au Chili.

Un communiqué de cette Mission a été rendu public au Chili (article sur le site de la CODEPU) et au Canada (communiqué de presse) qui souligne « les violations des droits humains de poursuivent  de manière constante et systématique et se concentrent souvent dans sur des secteurs sociaux spécifiques (quartiers populaires, communautés migrantes ou autochtones) ». La situation, signale ce communiqué, demeure critique et est aggravée par un effet cumulatif. Les progrès attendus en matière de droits ne se sont pas encore matérialisés, et ce, dans un contexte de profonde crise de légitimité politique du gouvernement actuel.

Le silence du gouvernement du Canada face à cette situation est questionné tout comme son éventuel lien avec les investissements financiers importants du Canada au Chili, en particulier dans le secteur minier (100 projets miniers – 42 entreprises canadiennes, d’après les données de Mining Watch, 2020).

Un rapport détaillé est produit (lien vers le rapport final) incluant de recommandations destinées au gouvernement chilien et au gouvernement canadien.

Le Centr’ERE accueille Yves Laberge, comme membre chercheur régulier

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Le Centr’ERE est heureux d’accueillir M. Yves Laberge comme nouveau membre chercheur régulier. Sociologue et directeur de deux collections « L’espace public » et « Cinéma et société » aux Presses de l’Université Laval, il est également membre du Comité scientifique de  la revue Éducation relative à l’environnement .

Pour voir la biographie complète de M. Laberge, consulter la page des Chercheurs réguliers.

Pascal Galvani publie le livre « Autoformation et fonction de formateur »

Pascal Galvani, professeur au département de psychosociologie et travail social à l’Université du Québec à Rimouski et chercheur régulier du Centr’ERE publie le livre « Autoformation et connaissance de soi ».

« Ce livre propose une démarche de recherche-formation basée sur l’exploration des expériences intense de formation. La formation est vue ici comme un processus vital et permanent de mise en forme par interaction entre soi (auto), les autres (socio) et le monde (éco). L’autoformation se définit alors comme la prise de conscience, la compréhension et la transformation par le sujet de cette interaction. C’est la transformation du rapport à soi aux autres et au monde. […]L’exploration de l’autoformation existentielle est aujourd’hui vitale pour comprendre l’évolution des pratiques de transformation de soi dans un contexte mondialisé de crise écologique majeure, mais aussi de richesse interculturelle inégalée. Cette démarche peut nous aider à comprendre comment s’inventent de nouvelles manières de vivre et de nouvelles connaissances face aux urgences écologiques. Plus profondément encore l’enjeu apparaît comme celui d’un changement d’imaginaire tant au niveau personnel que culturel. »

Publié aux éditions Chroniques sociales. Pour vous le procurer.

REPORTÉ | Thierry Pardo lance «Les savoirs vagabonds» et «Weedon ou la vie dans les bois» | Lancement

Dans la foulée de la journée d’échanges avec Louis Espinassous, le Centr’ERE accueillera Thierry Pardo pour le lancement de ses deux derniers ouvrages.

Thierry Pardo est écrivain voyageur, conférencier, spécialiste des éducations alternatives et chercheur associé du Centr’ERE. Il est l’auteur, entre autres, de Les savoirs vagabonds (2019), d’Une éducation sans école (2017) et de Petite géographie de la fuite (Le Passage, 2015).

1. Les savoirs vagabonds

Dans cet ouvrage autobiographique, Thierry Pardo raconte les voyages qui ont contribué à son éducation et à celle de ses deux enfants, hors des sentiers battus de l’école. Du Népal au Nunavik en passant par La Paz et Marrakech, il décrit comment les paysages naturels et humains lui ont appris bien plus que n’importe quelle institution scolaire. Le mystère des forêts, le tumulte des villes, le silence des déserts, l’ivresse des montagnes, la profondeur des mers… Tous les éléments sont convoqués pour incarner ce pouvoir de transformation que le voyageur recherche. La professeure, Lucie Sauvé, signe la préface de ce livre.

Plus de détails sur le site des Éditions Écosociété

2. Weedon ou la vie dans les bois

Après Petite géographie de la fuite, Thierry Pardo poursuit inlassablement sa recherche des espaces de liberté. Cette fois, il marche sur les pas du philosophe naturaliste Henry David Thoreau et met notre époque au défi d’une nouvelle expérience forestière, dans une maison « sans bouton ». Sa démarche exploratoire interroge notre relation au monde, à la nature et au silence sans toutefois se couper des questions contemporaines. Comment participer à la poésie de notre vie sans s’abîmer dans les préoccupations de notre siècle ? Comment un petit pas de côté et un saut dans le temps peuvent relier Walden et Weedon et inventer de nouveau la vie dans les bois ?

Plus de détails sur le site des Éditions du passage

  • Le mardi 5 mai de 17h à 19h
  • Université du Québec à Montréal
  • Lieu à venir
  • Entrée libre
  • Événement Facebook

REPORTÉ | La grande migration : les arts plastiques pour un monde meilleur | Midi-étudiant

Anne Deslauriers
Doctorat en études et pratiques des arts, UQAM (Direction : Mona Trudel; Co-direction : Lucie Sauvé)
Modélisation d’une approche en enseignement des arts plastiques au secondaire dynamisée par des questions socioécologiques relatives au XXIe siècle: un procédé artographique

Anne Deslauriers viendra présenter sa thèse de doctorat ainsi que son récent ouvrage publié aux Éditions JFD : La grande migration : les arts plastiques pour un monde meilleur.

Le midi-étudiant aura lieu dans le cadre de l’événement « Que peuvent les arts pour la planète », coordonné par la Faculté des Arts, en collaboration avec le Centr’ERE.

Une série d’initiatives intégrant à la fois une perspective environnementale et artistique y seront réalisées dans la période du 3 au 22 avril 2020 à l’UQAM et aux Galeries du Palais des congrès.

Plus de détails à venir.

Félix Lebrun-Paré, agent de recherche au Centr’ERE a contribué à la recherche, la rédaction et la conception pédagogique de la trousse «J’épargne ma planète» qui sera lancée le 3 février prochain

C’est avec grand plaisir et beaucoup de fierté que la Centrale des Syndicats du Québec vous convie au lancement officiel de la trousse pédagogique «J’épargne ma planète» qui aura lieu, en formule 5@7, le 3 février 2020, à la Maison du développement durable, à Montréal (voir l’invitation plus bas pour tous les détails).

Cette trousse a été réalisée grâce à un partenariat avec l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le lancement sera l’occasion de réunir tous les partenaires de la CSQ pour souligner le travail colossal et de longue haleine effectué sur cette trousse. Félix Lebrun-Paré, agent de recherche du Centr’ERE, a d’ailleurs participé à sa production, au sein de l’équipe de recherche et rédaction, et de conception pédagogique.

La trousse «J’épargne ma planète» s’adresse au personnel de l’éducation agissant au deuxième cycle du secondaire ainsi qu’au collégial. Elle répond aux objectifs du cours d’éducation financière prévu au programme de formation de l’école québécoise, et peut aussi être utilisée dans un grand nombre d’autres cours. Cette trousse pédagogique permet d’aborder l’éducation financière avec les élèves tout en y intégrant les dimensions sociale, politique et écologique.

Les détails de l’événement :

  • Lundi 3 février 2020, de 17h à 19h
  • Maison du développement durable
  • 50 Rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal, H2X 3V4
  • Station de métro Saint-Laurent
  • Entrée libre
  • Invitation [pdf]

RSVP avant le 30 janvier auprès de Caroline Huard (places limitées) : huard.caroline@lacsq.org

REPORTÉE | Visite de Louis Espinassous | Entretiens et ateliers

En collaboration avec le Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie (RCPEM), l’Espace pour la vie, les Amis de la montagne, GUEPE et Environnement Jeunesse, le Centr’ERE accueillera Louis Espinassous, éducateur nature et auteur, pour une série d’entretiens et d’ateliers du 5 au 7 mai 2020.

Le programme des activités sera bientôt disponible.

Appel de projets : Arts et Environnement | Date limite 24 janvier 2020

La Faculté des arts en collaboration avec le Centr’ERE et le doctorat en études et pratiques des arts coordonnera différentes initiatives artistiques pour souligner le Jour de la Terre 2020. 🌳

« Le Jour de la Terre fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970. Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans 193 pays passent à l’action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre ». Depuis, le Jour de la Terre figure parmi les mouvements environnementaux les plus importants de la planète.
Ainsi, la communauté de la Faculté des arts et plus largement celle de l’UQAM est invitée à participer en proposant des initiatives qui intègrent à la fois une perspective environnementale et artistique : interventions artistiques, conférences, communications, tables rondes, travaux de fin de session étudiants, etc. Ces initiatives seront réalisées dans la période du 3 au 22 avril 2020 à l’UQAM et aux Galeries du Palais des congrès.

Le comité de coordination recevra les propositions jusqu’au 24 janvier 2020 à l’adresse suivante : arts.ere@uqam.ca

Félicitations ! Carine Villemagne (Sherbrooke), et deux co-chercheures du Centr’ERE, Anik Meunier et Lucie Sauvé, obtiennent une subvention du CRSH

Félicitations à Carine Villemagne (Sherbrooke), ainsi que ses deux co-chercheures, Anick Meunier (UQAM) et Lucie Sauvé (UQAM), toutes trois, chercheures régulières au Centr’ERE, pour l’obtention de la subvention du CRSH pour leur projet intitulé « La francisation des adultes en contexte muséal : Développement d’un programme éducatif pour renforcer le positionnement socioéducatif du Musée de la Nature et des Sciences de Sherbrooke ».

Christine Partoune publie un livre sur la pédagogie extramuros – en dehors des murs de la classe

« Dehors, j’apprends » est paru le 9 décembre 2019, aux éditions Edipro, Collection HELMo. Christine Partoune, professeure honoraire et chercheure en didactique de la géographie dans la formation initiale des enseignants du fondamental et du secondaire, à HELMoSainte-Croix (Liège) et à l’Université de Liège, et membre du Centr’ERE réfléchit au rapport problématique de l’enfant à l’environnement à l’ère numérique, et propose sa reconnexion en contexte pédagogique. Lucie Sauvé en signe la préface.

« Désormais, le monde peut être découvert par Internet et les enfants sont fascinés par les jeux électroniques. La plupart ne jouent plus dehors. On commence à mesurer les ravages de cette tendance sociétale : la perception empirique de l’environnement s’évanouit, les fantasmes et les peurs à l’égard de l’Autre prennent le pas sur la connaissance, de plus en plus d’enfants sont en surpoids et ont du mal à coordonner leurs mouvements, etc.

Pourtant, aller au contact de la nature, de la cité, et de leurs habitants dans la réalité tangible, est une expérience vitale pour le développement de l’enfant, que ce soit en famille ou à l’école. Connaître par l’expérience concrète, affiner ses capacités de perception, cultiver sa curiosité, développer sa sensibilité et son attachement à l’égard de son milieu de vie, évaluer la qualité de l’environnement et contribuer à son amélioration s’apprennent mieux sur le terrain plutôt que via un tableau interactif.

Cet ouvrage est un plaidoyer pour que l’École prenne ces constats en considération. Il convient en effet d’adopter des changements structurels en formation initiale des enseignants pour que ces derniers adoptent la pédagogie extramuros –en dehors des murs de la classe. Il s’adresse aux responsables politiques de l’éducation, aux formateurs d’enseignants et aux enseignants, ainsi qu’aux animateurs qui proposent des activités d’éducation relative à l’environnement sur le terrain. Il intéressera aussi les parents en général et les personnes qui s’investissent dans la création d’une école alternative ou qui cherchent des repères pour choisir une école correspondant à leurs valeurs. »

Pour vous procurer le livre.