Une réponse solidaire à la crise de la COVID-19

Mercredi 8 avril, le Réseau Action Climat, l’AQOCI, des membres de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec et des membres du Front commun pour la transition énergétique ont organisé une discussion virtuelle avec les groupes progressistes de la société civile au Canada afin d’échanger sur la réponse à la crise du COVID-19.

Près de 150 personnes ont échangé sur les impacts des deux crises vécues actuellement au Canada : celle liée aux impacts de la COVID-19 et celle liée à ses retombées économiques. 

Vous pouvez lire les notes prises durant la discussion, et voir la présentation PPT dans le document suivant : https://docs.google.com/document/d/1GJMoIvy-0FA91QlF4W723-hXX58D9zFpEDHZK3zVrsE/edit

L’objectif de cette rencontre était d’entendre les initiatives en cours un peu partout au Québec et au Canada en réponse à ces deux crises. 

Afin de poursuivre la conversation, les deux propositions suivantes ont été formulées :

  • À l’échelle canadienne, un groupe Slack a été créé afin de réunir toutes les voix progressistes qui souhaitent continuer à collaborer ensemble. Si vous souhaitez participer à ces discussions et suivre les échanges, veuillez-vous inscrire en utilisant ce lien:    
  • Un deuxième appel sera organisé dans les prochains jours avec des groupes qui ont des propositions spécifiques pour la relance. Le but du 2e appel sera de mettre en commun les différentes propositions officielles des organisations pour la relance spécifiquement. 
    Vous pouvez contacter Patrick Rondeau (FTQ) si vous avez des questions à cet effet: prondeau@ftq.qc.ca

En terminant, vous trouverez ci-dessous quelques initiatives spécifiques et ressources qui ont été mentionnées lors de l’appel : 

  1. Pour une relance solidaire, prospère et verte, 15 leaders économiques, syndicaux, sociaux et environnementaux répondent à l’appel du gouvernement Legault et offrent des pistes pour la relance 
    Lire l’article
  2. Après la pandémie, plaidoyer pour une société résiliente – Lire le texte collectif
  3. COVID-19 et droit au logement – Lire l’article du FRAPPRU
  4. Rest2Resist/Résistence en pleine croissance – Suivre le groupe Facebook 
  5. Panel en ligne du jeudi 16 avril organisé par Greenpeace Canada « Les plans de relance: des tremplins vers la transition? » – Voir le panel sur YouTube 
  6. Plusieurs programmes mettent en place des initiatives afin de soutenir notre collectivité pendant cette crise. De l’aménagement de refuges temporaires pour personnes en situation d’itinérance à la distribution de paniers alimentaires, d’appels de réconfort aux participants des programmes pour aînés au prêt de locaux et d’équipements à des organismes du milieu, le YMCA met tout en oeuvre pour poursuivre sa mission sociale et préparer la relance. – Plus de détails sur le site du YMCA 
  7. Autonomie alimentaire : Québec devrait envisager la création d’une nouvelle société d’état – Lire l’article de l’IRIS
  8. Lettre à la Ministre Karina Gould : la COVID-19 et le secteur de la coopération internationale – Lire la lettre de l’AQOCI
  9. Foire aux questions de la CSN sur le coronavirus – Consulter la FAQ
  10. Vos droits au temps de la COVID-19 – CSQ – Consulter l’article
  11. Tous les vendredi, de 12h00 à 13h00, Laval en transition anime une discussion bienveillante en ligne. Parce qu’une plus grande distanciation physique peut vouloir dire une plus grande solidarité sociale, prenons un moment pour discuter ensemble, le temps d’une petite heure, pour briser l’isolement, prendre des nouvelles, échanger des idées, partager des besoins et des offres, apprendre à se connaître, tisser des liens! – Suivre les activités de Laval en transition sur Facebook
  12. Mesures prises par le Fonds de solidarité FTQ sur la situation liée à la COVID-19 – Consulter l’article
  13. Comment aider le Roulant – Aider le Santropol Roulant 
  14. Vous trouverez ici de l’information pertinente concernant les mesures spéciales liées à la COVID-19. –  Ressources et informations du Chantier de l’économie sociale 
  15. Un outil qui fait l’inventaire des mesures d’aide pour les consommateurs, mises en place par les gouvernements et les entreprises. En ligne ici, mis à jour régulièrement – Utiliser l’outil de l’Union des consommateurs 
  16. COVID-19 Préparer la Transition – Suivre Solon collectif sur Facebook 
  17. Liste d’outils et contenus en lien avec la COVID-19 – AQOCI
  18. Donnez la Protection – un collectif citoyen qui récolte et distribue les donations d’équipement de protection individuelle aux organisations dans le besoin partout au Quebec – Donnez la Protection

Appel à contributions – Questions environnementales et éducation au politique

Questions environnementales et éducation au politique – Varia (no63/mars 2022)

Numéro coordonné par Angela Barthes, Lucie Sauvé et Frédéric Torterat

Notes de la rédaction

Calendrier et modalités
Date limite d’envoi du projet d’article : 10 octobre 2020
(retour prévu des coordonnateurs: début novembre)
Date limite d’envoi de l’article intégral : 15 avril 2021
Date limite de retour des expertises : juillet 2021
Date limite d’envoi de la version définitive : 15 novembre 2021

Les projets d’article (environ 6000 signes, bibliographie comprise) sont à envoyer aux trois coordonnateurs du dossier (angela.barthes@univ-amu.fr ; sauve.lucie@uqam.ca ; frederic.torterat@umontpellier.fr)

Les articles devront avoir :

  • une taille inférieure à 40 000 signes (espaces compris)
  • une bibliographie aux normes APA
  • un résumé de 500 à 1000 signes maximum, 5 à 7 mots-clés, en français et dans une autre langue vivante
  • des légendes et une numérotation des images et des tableaux 
  • des titres ne comportant pas de numérotation (utiliser uniquement des niveaux de styles)
  • des informations sur les auteurs (prénom, nom, institution d’affiliation)
  • les textes sont envoyés en format .doc ou .docx 

Repères typographiques:

  • Pas de bibliographie en note de bas de page
  • Des citations courtes, avec des références complètes (Auteur, année, page)
  • Attention aux doubles espaces
  • Un espace de part et d’autre les signes de ponctuation à double éléments 
  • Un espace après (pas avant) les signes de ponctuation à un seul élément
  • Pas d’italique dans le texte, sauf pour les termes en langue étrangère ou en langue ancienne et pour les extraits de verbatim

Présentation du dossier

Des préoccupations environnementales et de développement émergent de nouveaux types de mobilisations sociales des années 60 à nos jours selon des modalités diverses (Zaccai et Orban, 2017). Ces mouvements constituent un tournant dans la vie politique à l’ère de l’anthropocène : elles engagent les populations concernées et un public large vers des apprentissages du politique, principalement en contextes non-formels et informels. Par ailleurs, l’éducation formelle est de plus en plus souvent sollicitée pour préparer les jeunes à répondre aux enjeux globaux de la société mondialisée, tels que les inégalités de santé, la détérioration des écosystèmes, ou une transition socio-écologique encore à planifier.

Parallèlement aux mobilisations sociales se déroule un processus d’inscription des questions d’environnement et de développement dans les institutions et la vie civile, à l’exemple des stratégies puis des objectifs onusiens de développement durable. Cette inscription institutionnelle influe sur les formes et finalités des mouvements sociaux, dont certains se professionnalisent, parmi lesquels le réseau École et Nature ou les CPIE. C’est ainsi par exemple que les associations d’éducation relative à l’environnement, à l’origine militantes, se retrouvent dans les années 2000 et sous l’effet de divers dispositifs gouvernementaux (Agenda 21, RSE, établissements verts…etc.) à orienter leurs formations vers des visées aussi instrumentales et limitées que l’apprentissage du tri sélectif des déchets. Cette dynamique techniciste, orientée vers les bonnes pratiques et les comportements individuels, tend à occulter ainsi les débats fondamentaux de société, lesquels sont éminemment politiques. Cette influence s’étend également sur les curriculums nationaux à tous les niveaux de l’enseignement formel dans de nombreux pays avec une orientation vers un modèle souvent technocentriste (Barthes, 2017). 

Il semble que les mouvements sociaux, autant que les réponses éducatives aux politiques environnementales, de développement durable ou de transition, oscillent entre deux tendances principales (Slimani, 2019) : l’une prenant alors un caractère techniciste et dont les objectifs sont orientés sur la croissance économique avec une quête apparente de consensus social ; l’autre qui prend un caractère plus politique, et qui s’assortit généralement d’une réflexion sur les échelles de temps et d’espace ainsi que les divergences d’intérêts dans les jeux d’acteurs d’un monde en mutation. Par exemple, le mouvement « ville en transition » qui prend naissance en Grande Bretagne en 2006 relève plutôt du premier cas, en proposant des alternatives locales résilientes aux crises économiques et climatiques. « Climate Justice action », un réseau populaire européen qui a pris naissance en 2014 lors de la COP 21, oriente plutôt ses réflexions vers la justice sociale et affronte le système capitaliste dominant avec des actes de désobéissance en vue d’en casser les logiques. 

Entre ces deux tendances principales, des positions intermédiaires peuvent apparaître sur les terrains de l’éducation et/ou de l’action sociale à finalité éducative, mais une repolitisation de la société est quoi qu’il en soit observable à travers les questions environnementales et de développement. De même, un regain d’intérêt des populations au niveau mondial pour le processus démocratique se manifeste avec un retour affiché de la participation citoyenne (sciences participatives, démocratie participative, engagement…etc) (Torterat, 2014). Cela se vérifie également dans sa forme institutionnalisée par un regain de l’intérêt pour l’implication citoyenne dans les processus de décision, ou encore pour le management public dans le monde de l’entreprise. 

Ces dynamiques actuelles relèvent le plus souvent de processus d’éducation non-formelle ou informelle au politique d’une part, et à la citoyenneté d’autre part, avec une diversité de mouvements et de pratiques sociales émergeantes. Il apparaît également que la recherche en sciences humaines et sociales (SHS) développe des positionnements épistémo-théoriques et méthodologiques qui vont dans le sens d’une intelligibilité des phénomènes, mais qui peuvent offrir aussi une formalisation parfois un accompagnement de l’action éducative. Citons par exemple, de manière non exhaustive, les cultural studies (Ang, 2007), les éducations à (Barthes et al., 2017), l’éducation critique (Fien, 1993) ou encore la prise en charge des questions socialement vives en éducation (Håkansson et al, 2017) 

Dans ce contexte, ce numéro thématique vise à rendre compte de travaux empiriques à conceptualiser, voire modéliser des formes et/ou propositions d’éducation (formelle, non-formelle, informelle) au politique prenant appui sur les questions environnementales et de développement, et mettant en évidence leurs multiples dimensions, y compris en termes d’enjeux de socialisation. Les concepts du politique et de l’éducation au politique sont laissés ici délibérément ouverts, en ce qu’ils peuvent concerner des organisations sociales, éducatives, institutionnelles, ou des positionnements individuels ou collectifs, sans s’interdire d’en envisager la portée socio-cognitive. Il s’agit en effet de réunir des contributions de différentes disciplines des SHS en vue de construire un dialogue fécond permettant de formaliser et de mettre en évidence la dimension transversale d’une éducation au politique. Il est également attendu que les analyses portent sur une diversité de terrains de l’éducation formelle, non-formelle, informelle (mouvements sociaux, espaces culturels de formation, médias, école et autres institutions), selon une diversité de cadres théoriques et de méthodes, mais aussi d’objets (dynamiques sociales des apprentissages, transformations des sujets et des environnements, analyses curriculaires, mises en récits d’expériences, etc.). Dans la perspective des mouvements citoyens enfin, les réflexions menées sur les sociabilités politiques à l’heure des réseaux sociaux numériques, pour peu qu’elles soient correctement documentées et problématisées, constituent une orientation possible.

Les propositions d’articles peuvent s’inscrire dans l’un ou deux des axe(s) ci-dessous:

Quels processus d’éducation informelle au politique au travers des mouvements sociaux liés aux questions environnementales et de développement, et quels effets sur ses acteurs de terrain?

L’objectif est ici est de contribuer à formaliser un champ de recherche pour une éducation au politique sous différentes approches (terrains, objets, paradigmes, approches et stratégies, résultats saillants), mais aussi de fournir, dans une perspective praxéologique, des instruments de compréhension et d’intervention aux acteurs du domaine. Nous cherchons également à faire le lien entre les mouvements sociaux et les éducations informelles au politique. Il s’agira de se démarquer des cadres classiques d’une d’éducation à la citoyenneté qui possède déjà ces propres cadres de références, et qui ne relève pas tout à fait des mêmes finalités que les éducations au politique, à moins qu’il ne s’agisse d’en établir les complémentarités. En plus des apports des courants de recherche et de pratiques en éducation à la citoyenneté ou à la paix par exemple, il s’agit de mettre en évidence les finalités, les cadres de référence et les méthodologies du champ encore non cartographié de l’éducation au politique et de l’en différentier. Les auteur.e.s sont par ailleurs invité.e.s à expliquer comment les mouvements sociaux à visée environnementale participent d’une éducation informelle au politique, et de témoigner de leur compréhension de cette éducation (caractéristiques, dynamiques, apprentissages).

Quels modèles possibles d’une éducation au politique à travers les questions environnementales et de développement ? 

S’il existe aujourd’hui divers courants et travaux d’une éducation au politique (citons par exemple Ohman, 2008 ; Perpermans, 2016 ; Levinson, 2017 ; Sauvé, 2017), ces courants formalisent des modèles possibles et évoluent au fil de l’actualité. Il apparait pertinent de dresser un état de l’art de ces modèles dans les différentes sphères culturelles et de comprendre les finalités et valeurs qu’ils portent au niveau éducatif. Il s’agit de comprendre comment et sur quels terrains ils se construisent, et comment ils se situent les uns par rapport aux autres d’un point de vue historique et systémique. L’enjeu consiste également à prendre en compte la multiplicité des nouvelles propositions qui se construisent en modèles d’éducation au politique, ou en contre-modèles explicités en tant que tels, notamment au travers des thèses et autres travaux récents (Toupet, 2017 ; Curnier, 2017, Renault-Tinacci, 2018 ; Slimani, 2019, Vaquero, 2019 : liste non exhaustive).

Repenser le politique en éducation et repolitiser l’éducation face aux grands enjeux actuels de société? Comment et pourquoi

Cet axe invite à repenser plus globalement la place et la fonction du politique en éducation formelle et non-formelle essentiellement face à la prise en charge par l’éducation des grands enjeux actuels de la société. Ces questions, souvent posées dans le cadre des « éducations à » (au développement durable, à la santé, à la biodiversité, à la citoyenneté…), traversent également des courants tels que l’enseignement des questions socialement vives ou les « controversial issues » (Levinson, 2017). Cette perspective d’étude rejoint par ailleurs l’éducation au temps de l’anthropocène (Wallendhorst et Pierron, 2019) et au temps des transitions climatiques, la prise en compte des enjeux globaux de société dans les enseignements transversaux de toutes sortes. On retrouve aussi ces enjeux dans certaines didactiques comme celles de l’histoire, de la géographie, ou des sciences de la vie et de la terre, mais également dans les enseignements agricoles ou certaines filières du supérieur. Il s’agit ici clairement de repenser l’impolitisme (Rosanvallon, 2006) et la repolarisation des situations éducatives.

Comment penser les curriculums formels et non formels pour permettre de structurer une éducation au politique?

Appuyé sur les théories curriculaires, et plus spécialement la sociologie du curriculum (Forquin, 2008), sans être exclusif, la réflexion porte ici sur les possibilités d’agir sur la question des curricula et des méthodes permettant de structurer ce que pourrait être une éducation au politique. Sont attendues ici des propositions de structurations et balises curriculaires d’une éducation au politique argumentées d’un point de vue philosophique et praxéologique. Il est recherché également une identification des apports d’une éducation au politique dans différents milieux d’enseignement-apprentissage (curriculum produit), voire de vécus d’enseignants ou de formateurs. Peuvent-être également attendus ici des réflexions et des études pragmatiques sur les contre-modèles à une éducation au politique, s’ils sont pensés comme tels, comme peuvent l’être dans certains cas les dispositifs d’accompagnement, les travaux personnels encadrés ou les modalités pédagogiques qui les favorisent (technicisation des questions politiques, cours de morale privilégiant les bonnes pratiques environnementales…), ou encore certaines situations d’alternance.

Références bibliographiques

Ang, I. (2007). Cultural Studies. In T. Bennett & J. Frow (dirs.), The Sage Handbook of Cultural Analysis, Oxford, Sage. DOI: 10.4324/9780203990810

Barthes, A. (2017). Quels outils curriculaires pour des « éducations à » vers une citoyenneté politique ? Educations, 17(1), 25-40. URL: https://www.openscience.fr/Numero-1-327

Barthes, A. ; Lange, J-M. ; Tutiaux-Guillon, N. (2017). Dictionnaire critique des enjeux et concepts des « éducations à ». Paris: L’Harmattan.

Curnier, D. (2017). Quel rôle pour l’école dans la transition écologique? Esquisse d’une sociologie politique, environnementale et prospective du curriculum prescrit. Thèse de doctorat en Sciences de l’environnement de l’Université de Lausanne.

Fien, J. (1993). Education for the environment: Critical Curriculum theorizing and environmental education. Australia, Geelong: Deakin University Press.

Forquin, J-C. (2008). Sociologie du curriculum. Rennes: Presses universitaires de Rennes.

Håkansson, M.; Kronlid, D.; Östman, L. (2017). Searching for the political dimension in education for sustainable development: socially critical, social learning and radical democratic approaches. Environmental Education Research, 25(1), 34-51.

Levinson, R. (2017). SQA as a socio-political programme: some challenges and opportunities. Journal of Education, 5(2), 25-39.

Öhman, J. (2008). Environmental ethics and democratic responsibility: A pluralistic approach to ESD. In J. Öhman (ed.), Values and democracy in education for sustainable development: contributions from Swedish research(p.17–32). Malmö, Sweden: Liber.

Pepermans, Y. ; Maeseele, P. (2016). The politicization of climate change: problem or solution? Wires Clim change, 7, 478-485.

Renault-Tinacci, M. (2018). La participation associative: Une nouvelle voie politiqueParis : thèse de l’université de Paris Descartes.

Rosanvallon, P. (2006). La contre-démocratie. La politique à l’âge de la défiance. Paris: éditions du Seuil.

Slimani, M. ; Lange, J-M. ;Atf, A. (2018). Le projet pédagogico-didactique de socialisation : perspective d’une socialisation démocratique pour l’enseignement-apprentissage des questions environnementales et de développement. Education et socialisation, 50. URL : https://journals.openedition.org/edso/5106

Slimani, M. (2019). Vers un curriculum possible d’une éducation au politique à travers les questions environnementales et de développement. Montpellier : thèse de l’université de Montpellier.

Sauvé, L. (2017). Education à l’écocitoyenneté. Dans Dictionnaire critique des enjeux et concepts des « éducations à » (p. ). Paris: L’Harmattan.

Torterat, F. (2014). La blogosphère politique, un espace langagier en tensions. In: Marcel Burger et Anne-Claude Berthoud (dir.), Repenser le rôle des pratiques langagières dans la constitution des espaces sociaux contemporains(p. 147-164).Bruxelles: De Boeck.

Toupet, J. (2017). Les traducteurs du changement. De l’intégration des jeunes ruraux à la gestion de la nature. Thèse de l’université Bretagne-Loire 

Vaquero, S. (2019). Réussir ses TPE. Une sociologie de la domination scolaire et culturelle au sein des dispositifs pédagogiques du Lycee. Poitiers : thèse de l’université de Poitier.

Wallenhorst, N. ; Pierron, J.-P. (dir.) (2019). Eduquer en Anthropocène. Lormont : Le Bord de l’eau. 

Zaccai, E. ; Orban, A. (2017). Mobilisations écologiques actuelles, mobilisations des années 1960-1970 : quels parallèles ? Développement durable et territoire18(2). DOI : https://journals.openedition.org/developpementdurable/11847

Une invitation aux membres et ami.e.s du Centr’ERE

Cher.e.s membres et ami.e.s du Centr’ERE,

D’abord, il nous importe de vous adresser toutes nos pensées solidaires au cœur de la situation critique actuelle qui nous affecte tous et toutes de différentes façons. Nous espérons que vous et vos proches êtes en sécurité et que vous parvenez à trouver malgré tout des moments de sérénité et des souffles d’espoir partagés à travers les difficultés, les inquiétudes et les pertes, qui pour certain.e.s peuvent s’avérer bien lourdes.

Malgré l’annulation des activités prévues ce printemps et grâce à l’effort à distance de l’équipe, le Centr’ERE poursuit les travaux en cours et diffuse les productions et les initiatives des membres (site web et Facebook). Nous restons surtout bien attentifs aux implications de cette crise pour notre champ d’action éducative. En ce sens, nous vous acheminons le message suivant, comportant une invitation.

Certes, en raison de notre engagement en éducation relative à l’environnement – à titre de chercheur.e.s, enseignant.e.s, étudiant.e.s, animateurs, animatrices, responsables de programmes éducatifs, etc. -, nous sommes tout particulièrement interpellés par cet intense moment historique du COVID 19. Au cœur et aux lendemains du grand confinement collectif, notre tâche devient cruciale et plus que jamais, dira-t-on à nouveau comme depuis plus de 40 ans (!), mais cette fois, dans un contexte exceptionnel où pourrait se produire enfin le basculement tant attendu vers d’autres façons de vivre ensemble sur Terre, à moins que ne reprennent en force les tentatives de désamorcer les foyers de résistance au système en vigueur et son insoutenable course vers la « croissance ». À l’issue du grand choc pandémique, nous vivrons donc sans doute une situation de double tension plus vive encore que jamais : nous devrons à la fois contribuer à renforcer la résistance critique à un modèle dont les dérives sont dramatiquement mises à nu, et stimuler de nouveaux imaginaires politiques et de nouvelles pratiques socio-écologiques. Chaque initiative de conscientisation et de mobilisation aura toute son importance. 

La « crise sanitaire » actuelle met en évidence de nombreuses dysfonctions concernant notre façon d’habiter en commun au creux de ce monde vivant, de même que les causes structurelles de celles-ci. En particulier, les liens entre les pandémies et l’intensification de l’exploitation industrielle massive de la nature sous toutes ses formes d’extractivisme, causant la destruction des écosystèmes et par conséquent, la perte des habitats naturels du monde animal; l’impact sur la santé environnementale de la transformation de vastes territoires en « zones de sacrifice » sur cette « planète marchandise », et celui de nos modes de production alimentaire industriels, dont l’élevage intensif ; la pollution de l’air liée aux choix énergétiques, comme le montrent actuellement les images satellitaires des régions affectées, avant et après les mesures d’urgence. 

La crise que nous traversons est aussi un puissant révélateur de notre interconnexion planétaire. Elle met en évidence les inégalités et les vulnérabilités sociales à l’échelle des communautés et des régions, comme à l’échelle globale. Avec l’entrave soudaine des rouages de l’« économie de marché », on peut percevoir également toute l’ampleur de la fiction financière, de cette « abstraction réelle » qui régule nos vies, et dont témoignent par exemple la génération spontanée de budgets ou la fluctuation boursière. Le récent leadership des gouvernements face à la crise sanitaire manifeste une résurgence de l’État qui dans certains cas, semble s’affirmer hors de l’étau de la gouvernance économique. Cette situation montre qu’il est possible de prendre le gouvernail pour affronter une telle crise et que par conséquent, il devient plus que jamais intolérable de ne pas assumer avec autant d’intensité la « crise » environnementale, dont le nombre de victimes ne cesse de s’accroître.

Cette période de ruptures brusques et multiples aura eu aussi l’avantage de nous permettre d’interroger de façon radicale ce qui nous relie en tant que communauté et de mettre en lumière l’idée du commun. On voit se déployer diverses formes de solidarité et des avenues de créativité répondant à l’exigence de vivre autrement. Le champ des valeurs fondamentales refait surface au fil des constats et des questionnements. Le sens de la responsabilité individuelle et collective est interpellé. Dans la distance et l’isolement, on réapprend l’importance de la reliance, de la nécessaire chaleur du rapport à l’autre. Cette décroissance imposée invite aussi les plus riches à l’école du partage et de la frugalité; elle soulève les questions de justice et de vulnérabilité au sein des sociétés. On peut espérer que ce printemps 2020 aura été celui de l’éclosion d’une réflexion collective sur notre façon de vivre ensemble sur Terre, lançant un appel à une véritable politique du commun auprès des institutions. 

Dans ce contexte fort inquiétant, qui ouvre paradoxalement tout le champ des possibles, se pose bien entendu la vaste question de notre engagement en tant qu’acteurs du monde de l’environnement et de l’éducation. Quels sont, quels seront les objectifs prioritaires de l’éducation relative à l’environnement? Quels apprentissages privilégier? Comment mettre en évidence les liens systémiques entre les pandémies et les réalités socio-écologiques dans une perspective de transformation sociale? Quels types de projets envisager? Avec qui, auprès de quels publics? Où, quand comment? 

À cet effet, le caractère multidimensionnel et systémique de la crise actuelle devient l’occasion privilégiée de revoir entre autres diverses propositions du champ de l’écologie politique et de la pédagogie critique. Nous attendrons vos contributions à cet effet. Pour l’instant,  on peut mettre en lumière la proposition des « trois écologies » de Félix Guattari[1]. Ce psychothérapeute devenu philosophe, mais toujours militant politique, insistait sur la nécessité d’intégrer entre elles les trois sphères de l’écologie humaine :  l’« écologie mentale », impliquant la dé-construction des subjectivités individuelles et collectives programmées et aliénées, et la reconstruction de ces subjectivités dans une perspective d’authenticité, de territorialisation et de capacité créative ; l’« écologie sociale » et sa dimension politique essentielle pour contrer ce qu’il appelle le « capitalisme mondial intégré »; et l’« écologie environnementale », qu’il a somme toute peu développée – et que nous pourrions contribuer à mieux cerner. « J’ai pensé que la seule chose qui existe d’un peu vivant dans la pensée contemporaine, c’est certainement ce qui bouillonne autour de la pensée écologiste »[2]. Celle-ci, poursuivait-il, doit être associée à « toute une remise en question des systèmes éthiques », à un « engagement éthique ». Il propose à cet effet le gouvernail de l’écosophie. 

Ces « trois écologies » se superposent également à la matrice des trois sphères interreliées du développement personnel et social à la base du développement humain : le rapport à soi-même (personne et groupe social), le rapport à l’autre humain et le rapport à oikos, notre maison de vie partagée. Si l’éducation relative à l’environnement se penche plus spécifiquement sur la troisième sphère – grande oubliée des systèmes éducatifs – elle ne peut certes être envisagée qu’en fonction de ses liens étroits avec les deux autres.

Or comment articuler mieux encore ces trois sphères d’une éducation écologique globale? Nous vous invitons donc à partager vos réflexions, questions, propositions et ressources. Collectivement, nous pourrons construire une « intelligence pédagogique », de façon à mieux envisager nos recherches, nos interventions et notre action éducative au cœur et aux lendemains de cette pandémie.

Cet effort de réflexion commune pourra donner lieu à un bilan où les contributions de chacun.e seront identifiées et valorisées. Une publication pourrait en ressortir. Les résultats d’un tel exercice permettront également d’actualiser le « livre vert » de la Stratégie québécoise d’éducation en matière d’environnement et d’écocitoyenneté[3], dont il importera de faire la relance. 

À cet effet, nous ouvrons dès maintenant deux espaces d’échanges virtuels

Un document de veille médiatique
https://docs.google.com/document/d/1yzGYX6LwIN4fW_OyxbPqMIQI3Fmw_nF-0qMiCU1sy0E/edit

Ce document présente quelques éléments d’une veille médiatique, rassemblant des articles et des documents qui ont récemment émergé dans les médias et qui témoignent de divers aspects de la crise actuelle. Vous êtes invité.e.s à poursuivre cette veille en y intégrant les articles et les documents qui vous paraissent particulièrement pertinents pour mieux examiner l’un ou l’autres des aspects de la crise actuelle. Peut-être souhaiterez-vous ajouter de nouvelles catégories également. 

Un document collaboratif de réflexions, questions, propositions et ressources
https://docs.google.com/document/d/1r7o7CrGce-VThgsGJ2vgKQjYnWHIosZUgFpzPzIgxEs/edit

Toute contribution de votre part à cette initiative collective sera fort bienvenue! Il pourra s’agir de réflexions, de questions, de propositions ou de ressources, ou encore de commentaires ou de discussions concernant les contributions des autres participants à ce forum. 

Vous êtes donc chaleureusement convié.e.s à y participer. 

Au plaisir de vous lire!

Lucie Sauvé, Isabel Orellana, Gina Thésée, Vincent Bouchard-Valentine, Jérôme Lafitte, Hugue Asselin

Membres du Comité de direction du Centr’ERE

p.j. Version PDF de l’invitation


[1] Guattari, F. (1989). Les trois écologies. Paris : Galilée. 


[2] Guattari, F. (2018). Qu’est-ce que l’écosophie? Textes présentés et agencés par Stéphane Nadaud. Paris : Éditons Lignes, p. 528.

[3]https://www.coalition-education-environnement-ecocitoyennete.org/wp-content/uploads/2019/07/Strategie-Edition-complete.pdf;

https://www.coalition-education-environnement-ecocitoyennete.org/wp-content/uploads/2019/06/Strategie-Sommaire.pdf

Appel à candidatures  – Experts évaluateurs à la revue ERE

ÉDUCATION RELATIVE À L’ENVIRONNEMENT : Regards – Recherches – Réflexions est une co-production de la Francophonie internationale dédiée à la recherche en éducation relative à l’environnement. Elle a pour mission la diffusion, l’échange et la discussion des activités et des productions de recherche dans ce domaine en vue de contribuer à enrichir l’action éducative.
 
Chaque article proposé à la revue est examiné par trois experts pour être ensuite soit accepté, refusé ou retourné pour modifications. Les évaluateurs ont donc une responsabilité des plus importantes.
 
Nous actualisons continuellement notre liste d’experts évaluateurs potentiels. Cette tâche d’évaluation est non rémunérée. Elle offre toutefois l’opportunité de porter un regard critique sur des articles de recherche dans son domaine.  Nous vous invitons chaleureusement à vous joindre aux travaux de la revue en tant qu’évaluateur, évaluatrice. Si cette perspective de collaboration vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter : revue.ere@uqam.ca

L’amour et la solidarité au temps du Coronavirus, une réflexion de Paul R. Carr

Paul R. Carr, chercheur au Centr’ERE et titulaire de la Chaire UNESCO en démocratie, ctioyenneté mondiale et éducation transformatoire (DCMÉT) de l’Université du Québec en Outaouais, publie une réflexion sensible et critique la crise actuelle et ses répercussions qui corrèlent tragiquement avec les inégalités sociales.

[…] it seems that the concern about a collapsing economic system, one that has not been a satisfactory response to the needs of large swaths of the world’s population, is too predominant in how we handle COVID-19. Those well off will most likely be disproportionately protected, and those the most vulnerable are likely to be disproportionately affected.

This is the time, I believe, for far-reaching, and global, love and social solidarity in the time of the Coronavirus.

Pour lire le texte

Pascale Goday et Vincent Bouchard-Valentine à la Semaine du Son de l’Unesco Canada

Pascale Goday (présidente) et Vincent Bouchard-Valentine (panéliste) contribuent à l’édition virtuelle de La Semaine du Son de l’Unesco Canada.  Cet événement met en évidence la dimension sonore de l’environnement et ouvre la belle avenue de l’éducation relative à l’environnement sonore.

L’Association La Semaine du Son Canada a été créée le 21 juin 2019. Elle est la version canadienne de l’association française « La Semaine du Son » créée par Christian Hugonnet en 1998.  Son but est de sensibiliser la population de aux enjeux du son dans la société.

L’édition virtuelle du 23 au 29 mars 2020 portait sur les cinq thématiques suivantes : la santé, l’environnement sonore, les techniques d’enregistrement et de diffusion sonores, la relation image-son et l’expression musicale et sonore.

Pour la voir la présentation de l’événement par Pascale Goday :
Présentation (communiqué de la présidente et de Christian Hugonnet)

Ainsi que la table ronde à laquelle Vincent Bouchard-Valentine et Pascale Goday ont participé :
Table ronde: Les enjeux du sonore dans le système éducatif

Plus d’informations sur la Semaine du Son de l’Unesco Canada

Maia Morel, chercheure au Centr’ERE, lance un appel à contributions : Penser la Covid-19, et penser le monde.

 Volume collectif – appel à contributions 

Penser la Covid-19, et penser le monde. Réflexion critique sur les effets de la pandémie du printemps 2020 

Le Québec, le Canada et une grande partie du monde semblent secoués par une crise que l’on pourrait croire sans précédent : l’irruption d’un virus nouveau, sournois et dominateur (si tant est que l’on puisse parler ainsi d’un virus) qui, en quelques semaines, a su mettre à genoux une forme d’organisation sociale qui se croyait au faîte de l’évolution. Au fur et à mesure que les chiffres s’affolent, les faiblesses s’exhibent, les failles se creusent, les personnalités se découvrent, et le rationnel et l’irrationnel se conjuguent pour nourrir un climat d’insécurité, d’angoisse, quand ce n’est pas de panique plus ou moins suggérée, médiatiquement, qui nous semble mériter réflexion. Néanmoins, les gouvernements prennent position au-delà des intérêts des marchés et cela pour le bien commun, des solidarités sociales commencent à s’articuler et dans l’absence de la présence réelle des gens, des liens sociaux se virtualisent, en attente de la consolidation de leur réalité future. 

Il y aura, il est devenu banal de le dire, un « avant » et un « après » la COVID-19, mais c’est maintenant le moment où un nouveau regard se pose sur le monde, comme pendant toute crise qui conduit à reconsidérer nos valeurs et à réorganiser notre environnement. 

Le moment présent, toutefois, semble dominé par un sentiment de désarroi, une incapacité à penser des événements qui étaient il y a peu totalement imprévisibles. Si déjà de nombreuses voix s’élèvent pour convier scientifiques et intellectuels à s’engager dans l’analyse des formes et des impacts de la crise de la COVID-19, l’appel que nous lançons aujourd’hui vise une mise en perspective plus immédiate. 

Cet appel est d’autant plus actuel car il veut rappeler qu’au-delà de ses rôles traditionnels de formation et de recherche, l’Université est née pour assurer au sein des communautés qui l’accueillent une mission de conseil et de soutien face aux phénomènes qui affectent ces communautés. Il serait donc paradoxal qu’elle reste passive devant la crise actuelle, et qu’elle n’apporte pas sa contribution, autre que purement technique, au profond travail de réflexion que cette situation exige. 

C’est pourquoi nous invitons les enseignant.e.s de l’UQAT et d’ailleurs à faire des propositions pour un volume collectif qui pourrait s’intituler Penser la COVID-19, et penser le monde (titre provisoire) et qui constituerait la première réponse à un phénomène qui marquera notre époque. Conçu dans une approche résolument multidisciplinaire, cet appel s’adresse aux enseignant.e.s et aux chercheur.e.s de tous les domaines, tant l’économie et les sciences de la santé que les sciences humaines et sociales (histoire, culture, psychologie sociale, arts et création, philosophie, étude des textes, littérature, sciences de l’éducation, sociologie, travail social, communication, études autochtones, approches interculturelles, médias… liste non limitative). 

Les questions proposées sont : 

– De quelle manière votre domaine d’étude, de recherche ou d’expérience peut-il fournir des moyens d’aborder et de comprendre la crise de la COVID-19 ? 

– Que peut-on tirer intellectuellement de l’expérience du confinement, de la distanciation sociale, de l’angoisse, du deuil, du bouleversement des habitudes, qui laisseront des traces profondes dans nos vies ? 

– Quel impact sur la consommation, le divertissement, les médias, la gouvernance politique, économique et sanitaire, sur le monde du travail, de la culture et de l’éducation, les relations familiales et civiles, et de manière générale sur tous les domaines de notre vie qui sont d’ores et déjà profondément affectés par cette crise ? 

– Comment notre vulnérabilité devant ce virus redéfinit-elle le monde tel qu’il était devenu ? La captation médiatique de notre attention alimente-t-elle nos peurs ou nous informe-t-elle de façon responsable ? 

Les personnes intéressées sont invitées à adresser leur proposition (100 à 150 mots, en indiquant le champ disciplinaire, les perspectives théoriques et les éléments de contenu) avant le 6 avril 2020 à l’adresse : penserlacovid19@yahoo.com 

Merci de fournir vos coordonnées complètes : nom, prénom, adresse électronique, numéro de téléphone. 

Maia Morel, pour le comité du volume, maia.morel@uqat.ca 

Thierry Pardo publie un nouvel ouvrage : « Weedon ou la vie dans les bois »

Thierry Pardo est écrivain voyageur, conférencier, spécialiste des éducations alternatives et chercheur associé du Centr’ERE. Il est l’auteur, entre autres, de Les savoirs vagabonds (2019), d’Une éducation sans école (2017) et de Petite géographie de la fuite (Le Passage, 2015).

Son plus récent ouvrage « Weedon ou la vie dans les bois » est publié aux Éditions du passage. La journaliste du Devoir, Caroline Montpetit, nous le présente dans son article « La cabane au Canada de Thierry Pardo ».

Pour lire l’article.

« Après Petite géographie de la fuite, Thierry Pardo poursuit inlassablement sa recherche des espaces de liberté. Cette fois, il marche sur les pas du philosophe naturaliste Henry David Thoreau et met notre époque au défi d’une nouvelle expérience forestière, dans une maison « sans bouton ». Sa démarche exploratoire interroge notre relation au monde, à la nature et au silence sans toutefois se couper des questions contemporaines. Comment participer à la poésie de notre vie sans s’abîmer dans les préoccupations de notre siècle ? Comment un petit pas de côté et un saut dans le temps peuvent relier Walden et Weedon et inventer de nouveau la vie dans les bois ? »

Plus de détails sur le site des Éditions du passage

REPORTÉE | Le capitalisme fossile au Canada | Soirée-conférences

Malheureusement, en raison des mesures sanitaires adoptées par l’UQAM dans le contexte actuel, nous devons annuler la soirée-conférences du lundi 16 mars, portant sur le « capitalisme fossile ». Cette activité sera reportée à une date ultérieure. Merci de votre intérêt et de votre compréhension.

Dans le cadre des activités du Collectif scientifique sur la question du gaz de schiste et les enjeux énergétiques au Québec, une soirée-conférences est organisée par le Centr’ERE et l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM.

Avec la participation de :



Colin Pratte et Marie St-Arnaud, Comité de coordination du CSCEJ
Où en est le projet GNL Québec?

Détails de l’événement

Tom Berryman, chercheur membre du Centr’ERE, prendra part à l’événement «Parlons changements climatiques avec la relève»

Tom Berryman, chercheur membre du Centr’ERE, participera en tant qu’expert aux ateliers organisés par le Conseil de diplômés de la Faculté des sciences portant sur les bouleversements climatiques auxquels nous faisons face chaque jour. Ces ateliers permettront aux jeunes participants de mieux comprendre les phénomènes météorologiques et hydrogéologiques.

Vous pouvez dès maintenant préparer vos questions et les faire parvenir aux organisateur.rice.s afin qu’ielles les transmettent aux experts.

  • Le samedi 21 mars 2020 de 13 h 30 à 15 h 30
  • À la Chaufferie (CO-R700) du pavillon Cœur des sciences
  • 175, avenue du Président-Kennedy, Montréal
  • Billet : 10$ (taxes et frais de service inclus)
  • Âge recommandé pour les jeunes participants : entre 10 et 16 ans
  • Aucun remboursement ne sera possible une fois la vente enregistrée
  • RSVP avant le 10 mars
  • Événement Facebook
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