Félicitations à Maia Morel, professeure à l’Université de Sherbrooke et chercheure associée du Centr’ERE, ainsi qu’à Adolfo Agundez Rodriguez, également professeur à l’Université de Sherbrooke, et chercheur régulier du Centr’ERE, qui ont obtenu une subvention pour un projet de coopération Québec-Cuba intitulé : « S’allier pour les 3 « E » : Partenariat de réseautage, formation et diffusion pour l’Éveil aux Enjeux de l’Environnement par l’art. »
Ce projet est financé par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
2021-2023 Chercheure principale : Morel, Maia Co-chercheur : Agundez Rodriguez, Adolfo Titre : S’allier pour les 3 « E » : Partenariat de réseautage, formation et diffusion pour l’Éveil aux Enjeux de l’Environnement par l’art. Subvention : 14 000CAD, Ministère de la culture et des communications (MCC), Programme Autres interventions particulières en culture et communications, projets de coopération Québec-Cuba.
Le Centr’ERE est heureux d’accueillir trois nouveaux membres : Anne Deslauriers (Université Laval), nouvelle chercheuse régulière, Virginie Boelen (Université du Québec à Montréal), nouvelle chercheuse associée et le Groupe d’action francophone pour l’environnement (GAFE), nouveau partenaire associé.
Anne Deslauriers est professeure assistante à l’École d’art de la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design de l’Université Laval depuis 2019.
Elle a auparavant enseigné les arts plastiques au secondaire à Laval pendant une vingtaine d’années. Parallèlement, elle a été chargée de cours à l’école des arts visuels et médiatiques à l’UQAM dans un programme de deuxième cycle. Elle détient une maitrise intitulée Comprendre l’enseignement des arts comme un art en soi : saisie d’une pratique en enseignement des arts plastiques au secondaire. Elle soutiendra sa thèse à l’hiver 2022. Celle-ci qui s’intitule : Modélisation d’une pratique en enseignement des arts plastiques au secondaire dynamisée par des questions socioécologiques : artographie et anasynthèse. Ses présents travaux de recherche visent à réfléchir l’éducation artistique dans le contexte socio-écologique actuel, ainsi qu’à arrimer l’éducation artistique et l’éducation relative à l’environnement.
Virginie Boelen est docteure en sciences de l’éducation, et chargée de cours à l’Université du Québec à Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur l’éducation holistique dans une perspective de développement global du jeune et de reconnexion au lieu de vie naturel, ainsi que sur la formation des enseignants en écopédagogie selon une formule d’accompagnement autour de communautés de pratique.
Elle s’intéresse également au processus d’écoformation (formation par les éléments naturels d’un territoire) et à son essor en milieu non formel chez les jeunes, en collaborant avec plusieurs organismes de plein air.Enfin, elle s’intéresse au processus d’autochtonisation de l’éducation, notamment avec sa participation à une recherche collaborative au sein de l’INRS (Institut national de la recherche scientifique) visant la revitalisation de la langue anicinapé pour le secteur de l’éducation (volets préscolaire et primaire) à Kitcisakik.
Le Groupe d’Action Francophone pour l’Environnement (GAFE) est une organisation non gouvernementale haïtienne dûment reconnue auprès des autorités haïtiennes depuis le 22 mai 2003. Il est spécialisé en développement local et en éducation relative à l’environnement (ERE). En 2005 le GAFE était représenté à Ouagadougou pour le troisième Sommet francophone de l’éducation à l’environnement Planet’ERE. De là il a commencé à tisser un réseau de part et d’autre de l’Atlantique.
Depuis sa création le GAFE est engagé dans l’éducation relative à l’environnement ; par choix idéologique et par conviction citoyenne. Il s’agit d’une démarche globale visant à changer les comportements individuels et collectifs et faire évoluer les mentalités pour l’émergence d’une nouvelle catégorie de citoyen-nes.
La 11e édition du congrès mondial d’éducation à l’environnement s’est tenu à Prague (République tchèque) du 14 au 18 mars 2022. Le site est disponible en ligne ici.
Le thème principal: Construire des ponts en période d’urgence climatique Comment l’éducation à l’environnement et à la durabilité peut-elle contribuer à surmonter les disjonctions et les binaires qui séparent les gens de la nature, et à soutenir une manière d’être au monde plus durable, équitable et relationnelle ? Le 11WEEC Congrès nous aidera à construire des ponts pour tous: entre différentes approches de l’éducation environnementale et l’éducation pour le développement durable, au-delà des frontières internationales, entre l’éducation formelle, informelle et communautaire, ainsi qu’entre chercheurs et praticiens du monde entier.
Découvrez l’une des innovations les plus marquantes de cette édition: les Field Sessions. Les sessions sur le terrain sont organisées par les centres locaux d’éducation environnementale. Ils auront lieu dans les locaux des centres; ils dureront 1 ou 2 jours, certains hors de Prague (avec hébergement dans les locaux des centres). Les sessions de terrain visent à partager l’expérience de communautés de praticiens et de chercheurs pour promouvoir leur coopération dans d’éventuels projets futurs. Pour cette raison, les sessions sur le terrain sont davantage axées sur la pratique et l’expérience, tandis que les connaissances faisant un pont entre la théorie et la pratique sont les bienvenues.
Dans le cadre de la série de visioconférences interuniversitaires destinée aux étudiant·e·s des programmes d’enseignement des arts plastiques, de création, au personnel intéressé, ainsi qu’aux enseignants des milieux scolaires.
Organisée par l’Université Laval, l’Université de Sherbrooke, le projet de recherche Arts et ERE ainsi que l’Association des Éducatrices et Éducateurs Spécialisés en Arts Plastiques.
La spiritualité : ingrédient étincelle en art. L’art : véhicule de la pensée spirituelle de notre humanité.
Visioconférence présentée par Virginie Boelen, chargée de cours et doctorante de la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM
Organisé par la revue « Éducation relative à l’environnement », ce webinaire a eu lieu le lundi 21 février de 11h à 12h (Fuseau horaire du Québec | Pour l’Europe de 17h à 18h).
Il s’inscrivait dans le cadre du lancement du dernier numéro thématique de la revue qui est consacré à l’éducation relative aux changements climatiques [https://journals.openedition.org/ere/7507]
Ce fut l’occasion de rencontrer des chercheur·e·s et auteur·e·s d’un article. Adolfo Agundez-Rodriguez (Université de Sherbrooke), coresponsable de ce numéro thématique y a donné une lecture des enjeux de l’éducation relative à l’environnement à la lumière du Pacte de Glasgow.
Liliane Dionne et Isabelle Lefebvre (Université d’Ottawa) y ont présenté l’éducation à l’environnement et aux changements climatiques au regard des différentes ententes internationales (sous forme de Déclaration, Accord, Pacte, Convention et autres) auxquelles les états sont liés.
Dans son exposé, Émilie Morin (Université du Québec à Rimouski) a insisté sur l’importance de s’attarder aux dimensions affectives de l’engagement et, plus particulièrement, au sentiment de « pouvoir agir » chez les élèves du secondaire face aux changements climatiques.
L’animation du webinaire était assurée par Lucie Sauvé, coresponsable de ce numéro et directrice de la revue.
Un temps de discussion a suivi.
Pour plus d’informations, écrivez à cette adresse : revue.ere@uqam.ca
Détails de l’événement
Le lundi 21 février 2022 de 11 h à 12 h (Québec) | de 17 h à 18 h (Europe)
Dans le cadre de la série de visioconférences interuniversitaires destinée aux étudiant·e·s des programmes d’enseignement des arts plastiques, de création, au personnel intéressé, ainsi qu’aux enseignants des milieux scolaires.
Organisée par l’Université Laval, l’Université de Sherbrooke, le projet de recherche Arts et ERE ainsi que l’Association des Éducatrices et Éducateurs Spécialisés en Arts Plastiques.
L’appréciation esthétique en enseignement des arts
Avec la participation de :
Maia Morel, professeure à la Faculté d’éducation de l’Université Sherbrooke et membre chercheuse associée du Centr’ERE
Adriana De Oliverira, chargée de cours, École des arts visuels et médiatiques, Université du Québec à Montréal (UQAM)
Mona Trudel, professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal
Marie-Pierre Labrie, chargée de cours à l’Université Concordia, candidate au doctorat, pédagogue, spécialiste du numérique en éducation artistique
Détails de l’événement
Le mardi 8 février 2022, à 18h30 (heure du Québec)
À la recherche de fondements éducatifs pour une utopie écosophique et écohumaniste. Quels savoirs écosociaux développer à l’université?
Mélanie Champoux, candidate au doctorat en éducation à l’Université de Sherbrooke, sous la direction d’Adolfo Agundez Rodriguez, professeur au Département de l’enseignement au préscolaire et au primaire de l’Université de Sherbrooke et de Gina Thésée, professeure titulaire au Département de didactique de l’UQAM.
Les nombreux défis qui se posent à l’humanité devant les enjeux écosociaux contemporains interpellent plus que jamais les modèles d’éducation qui sont mobilisés dans les curricula universitaires. Face aux multiples phénomènes d’injustice, d’aliénation, d’exploitation, de domination et de destruction du territoire et des êtres vivants, humains et non-humains, quels savoirs les êtres humains ont-ils la responsabilité de développer pour cheminer vers la création de sociétés plus justes, plus harmonieuses, plus saines, plus…vivantes? Et quelles épistémologies seraient les plus à même de les guider dans ces apprentissages?
Les fondements sur lesquels s’appuient l’ERE ainsi que plusieurs autres « éducations à » puisent dans plusieurs traditions intellectuelles, dont celles de l’éducation humaniste, de la pédagogie critique, de l’écosophie, de l’inter puis de la transdisciplinarité. En s’inspirant de ces mêmes fondements d’origine, nous pouvons tenter de construire une vision pour l’université du 21e siècle. Ainsi, nous pourrions tenter d’élargir le formidable réseau de savoirs construits par l’ERE aux autres disciplines et programmes universitaires.
Toutefois, pour se donner les moyens de construire une vision de l’université du futur qui soit à la hauteur d’une utopie écosophique et écohumaniste, il serait peut-être sage, en plus d’apprendre de ces mêmes fondements, de porter attention aux aspirations les plus profondes de jeunes adultes qui, par leurs divers engagements professionnels et citoyens, tentent aujourd’hui de reconstruire le monde en se regroupant et en agissant concrètement « ici et maintenant », pour une plus grande justice écosociale. Il serait tout aussi sage d’apprendre de notre plus ancienne enseignante, la Terre-Mère, et des peuples qui ont appris d’elle depuis des millénaires.
Dans un monde ravagé par de multiples blessures causées par la déshumanisation, l’appropriation et la dépossession, la réciprocité épistémologique qui habite le dialogue transdisciplinaire envisagé nous apparait porteuse de guérison pour l’ensemble de la Création.
Mélanie Champoux est titulaire d’une maîtrise en environnement et diplômée du programme court de deuxième cycle en éducation relative à l’environnement. Elle poursuit actuellement ses études à travers le programme en éducation transformatoire à la démocratie et à la citoyenneté mondiale à l’Université du Québec en Outaouais et elle amorce un parcours doctoral en éducation à l’Université de Sherbrooke. Ses intérêts de recherche se portent sur les orientations éducationnelles des programmes de formations universitaires dans le contexte d’une transition écosociocritique.
Référence: Mélanie Champoux, « Former des acteurs de changement à l’université dans le contexte d’une transition écosociale », Éducation relative à l’environnement [En ligne], Volume 16 – 1 | 2021, mis en ligne le 20 avril 2021, consulté le 16 décembre 2021. URL : http://journals.openedition.org/ere/7029 ; DOI : https://doi.org/10.4000/ere.7029
COLLOQUEDE L’ANIMATION NATURE À L’ÉDUCATION À L’ENVIRONNEMENT ?
FRANCE – ANNÉES 1970-1990
Auberge de jeunesse Yves Robert | Halle Pajol
30-31 mars 2022
Dominique Bachelart, maître de conférences en sciences de l’éducation et chercheure associée au Centr’ERE, co-organise le Colloque De l’animation nature à l’éducation à l’environnement ? France – Années 1970-1990, qui aura lieu les 30 et 31 mars 2022, à l’Auberge de jeunesse Yves Robert | Halle Pajol.
Yves Girault, professeur émérite en sciences de l’éducation au Muséum National d’Histoire Naturelle et Lucie Sauvé, professeure émérite en sciences de l’éducation à l’UQAM, respectivement chercheur régulier et chercheure émérite du Centr’ERE, y participeront, le 31 mars 2022, en visioconférence.
Les conférences qui se sont déroulées lors du Colloque 633 de l’ACFAS “Transition écologique : Contributions de l’intervention sociale et de l’éducation relative à l’environnement” (4 et 5 mai 2021) ont été mises en ligne !
Voyez ou revoyez le colloque en accédant aux vidéos à partir des liens suivants :
Sous la responsabilité de Carine Villemagne (UdeS – Université de Sherbrooke) et Arnaud Morange (IRTS – Institut régional du travail social), respectivement chercheure régulière et chercheur associé du Centr’ERE.
Propositions d’articles acceptées jusqu’au 1er juin 2022 (revue.ere@uqam.ca)
Sous la responsabilité de l’équipe de la revue Université du Québec à Montréal Canada
Ce numéro de la revue Éducation relative à l’environnement : Regards – Recherches – Réflexions sera entièrement composé de textes soumis spontanément à la revue.
Les articles de ce numéro hors thème seront publiés à l’automne de cette année.
Pour soumettre votre proposition d’article, vous devez :
1. Nous acheminer un titre significatif (maximum de 15 mots), un résumé de votre article (maximum 250 mots) accompagné de trois références bibliographiques, votre nom et celui de votre institution ou centre de recherche. L’information doit être envoyée dans un document Word en pièce jointe à votre message électronique.
2. Le comité de direction prendra connaissance des informations et s’assurera ainsi que votre proposition cadre bien avec les lignes directrices de la revue. Un avis vous sera envoyé dans les deux semaines.
Note : Les personnes qui font une communication dans le cadre du 11e Congrès mondial en Éducation relative à l’environnement (Weec Network) ou du colloque sur l’histoire de l’animation nature et de l’éducation à l’environnement, organisé par Dominique Bachelard, peuvent soumettre directement leur texte (point 3).
Si vous recevez un avis favorable à votre proposition d’article, vous serez invité à :
3. Rédiger votre article en respectant les directives de publication selon la section choisie et nous l’envoyer. Indiquer le nom de deux évaluateurs potentiels pour votre article
4. Votre article sera soumis à l’évaluation par 3 personnes (dont un membre du comité scientifique de la revue). Ce processus d’évaluation est dit en « double aveugle ».