L’éducation relative au changement climatique | Webinaire de la revue | 4 juin 2021

Le cinquième webinaire organisé par la revue « Éducation relative à l’environnement » aura lieu en ligne le vendredi 4 juin 2021 dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement. 

Plus de détails sont à venir.

Pour obtenir le programme de nos prochains webinaires : revue.ere@uqam.ca

  • Le vendredi 4 juin 2021
  • Événement Facebook à venir
  • Pour vous inscrire : revue.ere@uqam.ca
  • Programme détaillé [PDF] à venir

Le Centr’ERE accueille Adolfo Agundez-Rodriguez en tant que nouveau chercheur régulier

Le Centr’ERE tient à féliciter Adolfo Agundez-Rodriguez pour son poste de professeur à l’Université de Sherbrooke en Fondements de l’éducation et en Éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté !

Il nous fait grand plaisir de l’accueillir à titre de nouveau chercheur régulier du Centr’ERE.

Ses travaux de recherche portent sur les fondements de l’éducation contemporaine, l’éducation sur les questions écosocialement vives (environnement, consommation, cosmopolitisme, changement climatique), le développement de la pensée complexe et l’apprentissage en communautés de recherche. Depuis 20 ans, il écrit des nouvelles et des romans destinés aux enfants, aux jeunes et aux adultes. Certains de ses écrits littéraires sont des romans philosophiques sur des questions socialement vives et résultent de ses travaux de recherche.

Pour voir les chercheur.e.s régulier.ère.s du Centr’ERE

Jérôme Lafitte, chercheur associé au Centr’ERE, co-signe une notice sur la question du végétarisme/véganisme dans le «Dictionnaire critique de l’anthropocène»

Ayant pour titre « végétarisme et véganisme » (p. 800-803), la notice tente de replacer les mouvements végétariens et végans dans une temporalité longue historique, afin de réfléchir quelques-unes de leurs relations. Il s’agit de mieux comprendre les pratiques, en particulier discursives, mais aussi les imaginaires, selon différents acteurs/trices des sociétés concernées, dans une certaine conflictualité sociale-historique. S’ouvrent alors quelques pistes géographiques au croisement des spatialités humanimales.

À propos du Dictionnaire critique de l’anthropocène

« Le présent dictionnaire s’appuie sur le concept récent d’« anthropocène », qui a le mérite, qu’on l’approuve ou non, de relancer la réflexion sur les rapports entre nature et société, entre constat scientifique et action politique, à travers une approche spatiale et territoriale. Procédant de façon critique, et fruit d’une démarche collective, cette vaste entreprise éditoriale se fonde sur une pratique de terrain, attentive aux détails et méfiante à l’égard des discours pré-établis.

Parmi les 330 notices, plusieurs thèmes sont au cœur des débats contemporains (biodiversité, changement climatique…), d’autres se réfèrent à des courants de pensée (écoféminisme, transhumanisme…). Les concepts mobilisés abordent des questions politiques (capitalocène, justice environnementale…), philosophiques (catastrophes, Gaïa…), ou épistémologiques (finitude, population…). Des notions classiques sont réinterrogées (nature, ressource…), tandis que des concepts sont précisés (biosphère, écosystème…).

D’autres notices discutent de mécanismes environnementaux (érosion, tsunami…), de pratiques récentes (agroécologie, ville durable…), de phénomènes territorialisés (déforestation, désertification…) ou d’artefacts (aéroport, autoroute…). Certaines examinent des lieux emblématiques (Amazonie, Fukushima…). D’autres, enfin, offrent un regard original sur l’anthropocène, sa faune (chien, ours…), ses mutations socio-économiques, institutionnelles ou politiques (biopiraterie, ZAD…). »

Référence complète : Dictionnaire critique de l’anthropocène, Collectif , CNRS, 2020, 1 200 p.

Pour en savoir plus sur cette récente parution, veuillez consulter la revue de presse ci-dessous :

Article de Thierry Jobard paru dans la revue Sciences Humaines

« Les géographes veulent davantage se faire entendre en matière d’environnement ». Entretien de Philippe Pelletier avec Denis Sergent dans La Croix, 20 juin 2020

Deuxième conférence internationale de PLANET’ERE 2020 | 23 juin à midi

CYCLE DE CONFÉRENCES PLANET’ERE 2020
2e conférence internationale
Comment faire de la crise une opportunité?

Pour une transformation sociétale planétaire, pour que l’ERE  devienne le pilier d’une nécessaire « Stratégie de changement individuel et collectif » 

Mardi 23 Juin 2020 12h-14h00 heure du Québec

Contexte

La crise sanitaire mondiale, introduite par la Covid-19, a révélé l’ampleur des déséquilibres mondiaux (inégalités socio-territoriales, relation homme-nature, économie réelle et/ou financière, etc.) qui s’avèrent moralement inacceptables et politiquement intenables. Aujourd’hui, nous nous retrouvons devant des impasses économiques, face à des injustices sociales de plus en plus importantes  et surtout aux prises avec une crise écologique et environnementale provoquée par le productivisme. Si la crise a démontré la non soutenabilité du modèle de mondialisation (fondé sur un capitalisme sauvage) et de développement illimité (le toujours plus) de nos sociétés, elle nous indique aussi qu’il est impératif de revoir en profondeur nos choix de société et nos modes de vie.

La sortie de crise doit nous permettre de nous investir pour aller de l’avant, sans retour possible vers ce modèle de production et de consommation  qui fait, qu’aujourd’hui, il faudrait 1,8 planète Terre pour tenir le rythme de notre consommation actuelle de ressources ! Chaque année, le Jour du dépassement qui marque le jour de l’année où l’humanité a épuisé les ressources renouvelables de la planète, arrive toujours plus tôt que l’année précédente; en 2019, c’était le 29 juillet ! Cela signifie qu’à l’échelle de la planète, qu’à partir du 30 juillet, nous avons pêché plus de poissons, abattu plus d’arbres et cultivé plus de terres que ce que la nature peut renouveler  au cours d’une année. Quant à nos émissions de gaz à effet de serre, elles ont été plus importantes que ce que nos océans et nos forêts peuvent absorber. Autrement dit, à partir du jour du dépassement, l’humanité vit à crédit pour le reste de l’année! Des « dettes environnementales » qui s’accumulent dangereusement. Les générations qui vont suivre ont raison de craindre pour «l’héritage» que nous sommes en train de leur laisser.

À l’échelle de la planète, il existe cependant des différences notables qui nous indiquent qu’on peut faire les choses différemment : Le Qatar atteint son Jour du dépassement après seulement 42 jours, tandis que l’Indonésie a consommé toutes ses ressources pour l’année entière au bout de 342 jours. Si tous les ans, par nos efforts pour réduire notre empreinte écologique, nous repoussons de 5 jours la date du Jour du dépassement, nous pourrions atteindre en 2050  l’équilibre perdu!

Tout en reconnaissant la légitimité du désir de chacun des 7 milliards d’humains d’une  bonne qualité de vie, il reste indispensable de changer le modèle de développement des pays «développés», car si tout le monde vivait comme les Français (par exemple), il faudrait 2,7 planètes pour subvenir aux besoins de l’humanité ! Ce modèle est tout simplement insoutenable pour les pays «en voie de développement».  

Ce nécessaire changement de paradigme peut être engagé si on transforme la crise actuelle en opportunité pour choisir une  nouvelle voie de développement.

Les crises écologiques, économiques, sociales et environnementales sont de plus en plus liées, et derrière chacune de ces crises se cache, une crise de valeurs. Si on ne revoit pas le système prédominant actuel, si on ne se questionne pas sur nos comportements si tous les acteurs ne s’impliquent pas, notamment les États, les entreprises, les travailleurs, la société civile et les médias,  on accouchera de solutions temporaires à effet limité. 

Le modèle économique et financier actuel n’est plus durable les états et les populations et surtout les décideurs n’ont plus le choix. Ou bien ils changeront par eux-mêmes, ou bien les changements leurs seront imposés, par les crises climatiques, sanitaires, économiques et financières, politiques et sociales dont la fréquence et l’intensité ne cesseront d’augmenter. 

C’est parce qu’il considère l’éducation relative à l’environnement comme l’un des meilleur moyens de stimuler et de nourrir les dynamiques de changement au sein des sociétés t,  le regroupement francophone PLANET’ERE organise le mardi 23 Juin 2020, la 2ème  conférence internationale avec la participation d’éminents experts et acteurs associatifs,  agissant depuis des décennies dans les domaines de l’éducation à l’environnement au niveau local, national et international, pour débattre des fondements pédagogiques,  des approches et des stratégies de l’ERE pour contribuer au changement souhaité.

Au cours de cette visioconférence, les intervenants échangeront sur les questions suivantes:

  • Quelles sont les clés de l’ERE qui peuvent contribuer à la transformation de ce monde, soutenir la conscience qui émerge et  éviter que la «relance» qui s’annonce soit un mouvement de recul? Comment faire en sorte que cette crise soit un élan d’écocitoyenneté ?
  • Quel système de valeurs peut-il être envisagé pour le nouveau modèle de développement?
  • Est-on capable d’opérer une  mutualisation des pratiques éducatives innovantes  en l’ERE qui auraient  un effet levier mobilisateur auprès des citoyens et qui seraient en mesure d’influencer les décideurs ?
  • Comment capitaliser sur les acquis de la gestion de la crise pour provoquer les ruptures? Quelle importance donner à l’ERE ? 

Intervenants :

Mme LUCIE SAUVE  Professeure à la faculté des sciences de l’éducation et membre de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle a fondé et dirigé jusqu’ici le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) Elle dirige la revue internationale Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions. Mme Lucie SAUVÉ, va traiter diverses dimensions de l’ERE, critique, heuristique et politique et ceci après avoir traité les dimensions  épistémologique, ontogénique, éthique et esthétique lors de la 1ere conférence internationale. 

Mme KENZA KHALLAFI chargée des Partenariats à la  Fondation Mohamed VI pour la protection de l’environnement : Fondation qui joue un rôle de 1er  ordre au niveau national et africain dans le domaine de l’ERE, qui a pu réussir grâce son rôle fédérateur entre différents acteurs  étatiques et non  étatiques de grand programmes de changement de mentalités, de comportement avec impact direct sur l’environnement dans le but d’atteindre les objectifs de développement durable (sauvegarde du littoral, Eco-écoles, concours jeunes reporters, restauration des parcs et jardins historiques, Air Climat…)

M. CHARLES BOULLAND : Directeur du réseau CPIE avec 900 cadres salariés couvrant l’ensemble du territoire national, pour accompagner les collectivités locales par l’ERE pour un  territoire. Les CPIE sont des éléments qui attestent de la réussite de l’ERE et comment on peut sortir de la crise. Le secteur associatif, dont nous sommes et sur lequel l’ensemble de la société compte pour amortir les chocs de toutes natures ainsi que pour faire émerger les transformations sociétales attendues, est rarement, en tant que tel, au cœur des politiques publiques et des grandes mesures d’appui médiatisées mais c’est sans doute le temps que cela change..

Mme LATIFA BOUHMADI : Coordinatrice nationale de la commission de l’environnement de l’AESVT-MAROC, le plus grand réseau national d’acteurs associatifs oeuvrant dans le domaine de l’ERE Au cours de 25 dernières années,  De nombreux programmes et projets ont permit de développer une approche de l’ERE misant sur l’encadrement, la sensibilisation et le développement de projets au niveau local. Les actions concrètes, le dialogue et le plaidoyer font de l’AESVT-MAROC  l’organisme fondateur du plus grand réseau national de la société civile environnementale.

Depuis plus de 25 ans, le regroupement internationale  Planèt’ERE réunit des individus et des organisations d’une quarantaine de pays francophones sur la question de l’éducation relative à l’environnement (ERE). C’est un mouvement spontané, né au Québec à la suite du Sommet de la  Terre de Rio de 1992. Il regroupait toutes les forces vives du Québec actives en éducation relative à l’environnement qui ont ainsi créé le 1er  Forum Planèt’ERE à Montréal (1997). Cinq autres forums ont suivi : Paris (2001) – Ouagadougou (2005) – Yaounde (2010) – Marrakech (2013) – Montréal (2017). Des milliers d’éducateurs appartenant aux pays ayant le français en partage ont pris part à ces événements, faisant des forums Planèt’ERE, l’événement francophone le plus important au monde, dédié à l’éducation relative à l’environnement. Planèt’ERE contribue au développement de  l’éducation et de la formation relatives à l’environnement à tous les  niveaux d’enseignement en travaillant à l’intégration transversale de l’ERE dans les curriculums scolaires. Dans les faits, Planèt’ERE fait la promotion de l’éducation comme un vecteur incontournable de changement des mentalités et ce, sur toutes les tribunes politiques et sociales.

Détails de l’événement

Vous pouvez aussi appeler à l’aide de votre téléphone. 
États-Unis: +1 (646) 749-3122

Code d’accès: 313-266-741 

L’AQPERE annonce son 16e colloque en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté !

L’équipe de l’AQPERE a le grand plaisir d’annoncer la tenue du 16e colloque en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté (ERE) le vendredi 6 novembre 2020.

Consulter l’annonce et le bulletin L’ERE en mouvement

Appel de proposition —  Colloque en ERE 

Le comité organisateur invite les acteur.ice.s de l’ERE à soumettre des présentations s’inscrivant dans le thème du colloque : L’éducation en transition! — Choisir aujourd’hui ce que sera demain. Ces propositions, sous forme d’atelier, peuvent être présentielles ou virtuelles. 

Pour consulter l’appel de proposition, cliquez ici.

Posta Fibreno,Lazio,Frosinone,Italy-May 8,2019:group of students on wooden bridge visiting the Posta Fibreno nature reserve on a sunny spring day

Pascal Galvani, chercheur au Centr’ERE, annonce le dernier numéro de la revue «Présence»

Pascal Galvani, chercheur au Centr’ERE, annonce le dernier numéro de la revue Présence dont il assume la direction. Il y est question de territoire, de jardins, de nature, d’enseignement agricole, de récit de vie … Des recherches et réflexions à parcourir!

La revue Présences diffuse les recherches effectuées par les praticiens-chercheurs ayant complété le programme de maîtrise en étude des pratiques psychosociales. L’expérience a montré que les recherches menées sur leurs propres pratiques par ces intervenants expérimentés sont souvent à la pointe des préoccupations des milieux professionnels. […] En offrant un espace réflexif et dialogique la revue Présences souhaite contribuer au renouvellement des savoirs et des pratiques psychosociales.

La revue Présences est diffusée en ligne gratuitement sur le site de l’UQAR.

Pour consulter les articles de la revue.

Appel de textes | Enseigner et apprendre en contexte de pandémie

Appel à textes Formation et Profession : revue scientifique international en éducation

Sous la direction de Cecilia BORGES, Maurice TARDIF et Thierry KARSENTI

Formation et profession : revue scientifique internationale en éducation est l’initiative collective et innovatrice des chercheurs du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE). Son comité scientifique international regroupe des membres provenant d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud, de l’Europe et de l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

La date limite pour soumettre un texte est le 31 juillet 2020

Dans le contexte de l’actuelle pandémie, la très vaste majorité des pays ont fermé leurs établissements préscolaires, primaires et secondaires ces derniers mois. Selon l’UNESCO, plus de 1,6 milliard d’élèves et environ 60 millions d’enseignants sont directement concernés par cette mesure, qui est unique par son ampleur dans l’histoire moderne de l’éducation depuis le 17e siècle. Certes, ces dernières semaines, certains pays ont commencé timidement à ouvrir leurs écoles. D’autres suivront sans doute le même exemple dans les prochaines semaines. Toutefois, tant et aussi longtemps qu’un vaccin efficace, accessible et peu coûteux ne sera pas disponible, ce qui sera sans doute une question d’années et non pas de mois, il est clair que les écoles ne pourront pas du tout fonctionner normalement à cause des mesures de distanciations sociales et des risques, constants, d’une relance potentiellement catastrophique de la pandémie pour les sociétés et leurs économies.

Lire la suite de l’appel (Version PDF)

Première conférence internationale de PLANET’ERE 2020 !

CYCLE DE CONFERENCES PLANET’ERE – L’ERE d’une Nouvelle Vie Post-COVID 19
Pas de transition sans éducation !

La crise sanitaire que nous vivons actuellement, qui a provoqué un coup d’arrêt de la quasi-totalité des activités humaines, a révélé l’état de fragilité extrême de nos systèmes socio-économiques, financiers et politiques.

En effet, il n’aura fallu que quelques jours pour que la Covid-19 mette en lumière le niveau de vulnérabilité d’une planète malade de nos excès et de nos déséquilibres ainsi que le degré d’interdépendance entre le fonctionnement des écosystèmes, les pratiques socio-culturelles et la santé des populations humaines, animales et végétales.

La crise a poussé les états et différents acteurs à recentrer leurs efforts sur les besoins humains essentiels en santé et sécurité: On a qu’à penser à l’approvisionnement des malades en oxygène, l’alimentation des populations des villes en eau et nourriture, ou la simple « continuité pédagogique » d’un système éducatif.

Et puisque toute crise peut devenir un point d’inflexion pour opérer des transformations ou mutations des systèmes socioéconomiques et éducatifs, le regroupement francophone PLANET’ERE contribue à travers un cycle de conférences PLANET’ERE 2020, au débat mondial et territorial des pays membres, sur le rôle de l’ERE dans la compréhension des enjeux de la transition culturelle, écologique et même socio-économique. 

Quels sont donc les approches, les méthodes et les outils pratiques de l’ERE qui permettraient l’appropriation du plus grand nombre de citoyens, jeunes comme adultes pour des transformations nécessaires?

Quelle place l’ERE devrait occuper dans les systèmes d’enseignement pour accélérer la construction de l’avenir durable souhaité?

Comment rendre l’école ou tout simplement l’éducation (enseignement) au cœur des changements sociétaux nécessaires?

Telles sont les interrogations discutées au cœur de ces conférences afin d’y apporter des réponses collectives et efficaces pour un développement encore plus durable après la Covid 19.

Programme de la conférence 

Modératrice : Mme Fatima BELLALI.   Professeur universitaire, membre de l’AESVT –BEN MSIK

Présentation de PLANÈT’ERE : 5 minutes

Mme Colette TARDIF, vice-présidente du Regroupement francophone PLANÈT’ERE. Productrice des multimédias « L’univers fantastique de l’or dur» et «L’ère de l’énergie».

Intervenants :

Mme Lucie SAUVÉ, professeure à la faculté des sciences de l’éducation et membre de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle a fondé et dirigé jusqu’ici le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté (Centr’ERE) Elle dirige la revue internationale Éducation relative à l’environnement – Regards, Recherches, Réflexions. 

M. Christophe DENÈVE, éco-conseiller responsable de la Cellule Environnement à l’administration communale de la Ville de Mouscron en Belgique.

M. Abderrahim KSIRI, président du regroupement francophone PLANÈT’ERE

Les présentations seront suivies d’une période de questions et d’échanges d’une trentaine de minutes.

Détails de l’événement

Bienvenue à Jérôme Lafitte, nouveau chercheur associé du Centr’ERE

Félicitations à Jérôme Lafitte qui a obtenu un poste de maître de conférences en sciences de l’éducation à l’IUT de Tours (France) !

Le Centr’ERE est heureux de l’accueillir parmi ses membres à titre de chercheur associé.

Les relations entre les questions de temporalités en environnement et en éducation, croisées avec les enjeux d’une dialogique du savoir environnemental sont centrales pour Jérôme Lafitte. Sa thèse explorait ces relations, au regard de l’émergence d’une expertise citoyenne et habitante, envisagée dans une perspective de formation auprès des adultes en contexte de démarche participative territoriale.

Sa thèse intitulée Les temporalités environnementales et la dialogique du savoir : un enjeu pour une expertise citoyenne des acteurs-habitants de territoires en projets de “développement durable” est disponible sur Archipel ainsi que sur notre Espace Ressources.

Plus d’informations sur la page des chercheur.e.s associé.e.s

Octroi du renouvellement de la subvention d’infrastructure du Centr’ERE pour la période 2020-2024 !

Une excellente nouvelle!

C’est avec un très grand enthousiasme que nous diffusons l’annonce de l’octroi du renouvellement de la subvention d’infrastructure du Centr’ERE pour la période 2020-2024. Il s’agit d’un financement offert par le FRQSC dans le cadre du programme Équipe en partenariat. Ce financement de base, associé à des sources complémentaires, est essentiel pour maintenir l’élan du Centr’ERE. 

Le contexte actuel qui met au jour tout un ensemble systémique de crises profondes au cœur de nos sociétés, donne un sens bien particulier à l’action éducative en matière d’environnement. Plus que jamais, il importe de contribuer au développement d’« une écocitoyenneté consciente, critique, bienveillante, compétente, créative et engagée ». Nous avons de grands défis à relever ensemble et les axes thématiques que nous avons privilégiés pour ce nouveau mandat du Centr’ERE ouvrent de perspectives fécondes : 

  • Écocitoyenneté, éco-justice et mobilisation citoyenne
  • Art et créativité : creusets de transformation de soi et du monde 
  • Formation initiale et continue en éducation relative à l’environnement  
  • Politiques publiques en éducation relative à l’environnement 

Les défis du monde actuel interpellent tous les secteurs de nos sociétés à contribuer à un projet éducatif renouvelé, axé plus que jamais sur la transformation. Nous rappelons à cet effet, l’appel lancé en avril dernier : https://centrere.uqam.ca/quoi-de-neuf/une-invitation-aux-membres-et-ami-e-s-du-centrere/.

Jusqu’ici, c’est Lucie Sauvé qui a fondé et assuré la direction du Centr’ERE, de 2012 à 2020. C’est avec gratitude et reconnaissance envers tous les membres – chercheurs, partenaires, étudiants, professionnels de recherche – qu’elle acheminera bientôt un bilan du Centr’ERE au cours de ces huit années. 

Désormais, forte d’une féconde expérience en recherche, formation et interaction sociale, c’est Isabel Orellana qui assumera la responsabilité du Centre, avec un élan renouvelé face aux enjeux contemporains. Elle présentera également bientôt à nouveau les membres du Comité de direction et leurs mandats renouvelés, partagés autour des axes de recherche qui se déploieront au fil des quatre prochaines années. 

Au grand plaisir de poursuivre avec vous tous et toutes !

Lucie Sauvé, directrice de 2012 à 2020 
Isabel Orellana, directrice du Centr’ERE, 2020-2024